11

Concordance des temps avec "si"

Pour la seconde, je préférerais  :
"Et s'il s'était pu qu'un élève surpassât son maître, j'ai l'absolue conviction que c'est de vous qu'il se serait agi".

12

Concordance des temps avec "si"

Merci beaucoup, ça "sonne bien" en effet !

13 (Modifié par Jehan 22/11/2019 à 22:38)

Concordance des temps avec "si"

"Et s'il s'était pu qu'un élève surpasse son maître, j'ai l'absolue conviction que c'est de vous qu'il s'agirait".

Pour ta seconde proposition, parfaitement corrigée par Lamaneur, c'est le fond qui m'interpelle.
Cette phrase élimine catégoriquement la possibilité qu'un élève n'ait jamais surpassé son maître,   et ça exclut même que cela puisse se produire dans l'avenir.
Sans connaître le contexte, il est difficile de juger, mais qui peut prétendre avec autant d'assurance une telle chose, Dieu ?

Tous, ou presque, les plus grands artistes, tous arts confondus, ont eu un voire des maîtres, bien souvent effacés par l'élève.
Comment s'appelait déjà le maître de musique de Mozart ? J'ai oublié...

EDIT : Ça m'est revenu : Leopold Mozart, son père. 

14

Concordance des temps avec "si"

Merci de ta réponse Ricardo.

Tu y écris que :
"Sans connaître le contexte, il est difficile de juger, mais qui peut prétendre avec autant d'assurance une telle chose, Dieu ?"

Justement la phrase originelle (un éloge aux qualités spirituelles d'un individu) évoquait l'hypothèse qu'un simple quidam parvienne en définitive à surpasser Dieu en qualités. "Si cela était possible, seul vous-même y seriez parvenu !"
J'avais sciemment déplacé le registre, pour en faire celui d'une plus commune relation de maître à élève au sein de laquelle, bien sûr, rien n'interdit à l'élève de dépasser son maître, bien au contraire.

15

Concordance des temps avec "si"

Merci de ta précision qui confirme que j'avais vu juste.