Dans quelle mesure la forme dialoguée permet-elle une réflexion critique sans nuire au plaisir de la lecture ?

Bonjour à tous.
Voici le sujet sur lequel je me suis penché :
"Vous jugerez dans quelle mesure la forme dialoguée (par rapport à d'autres formes argumentatives comme l'essai, l'apologue, etc.) permet une réflexion critique sans nuire au plaisir de la lecture ou du spectacle."

J'ai tout d'abord commencé par définir les termes du sujet au brouillon pour m'éclairer, voici le resultat de mes recherches.

Forme dialoguée: écriture sous forme de dialogue avec deux personnages ou plus. Le genre l'utilisant le plus est le théâtre.
Critique: La critique est l'art de juger les œuvres de l'esprit.

Avec ça je ne suis pas très avancé mais bon...

J'ai commencé à chercher des idées en vrac:
-Le dialogue permet la refutation directe des argument contrairement au texte ou monologue.
-Il peut par contre y avoir des confusions du type "dialogue de sourd"

Comme le sujet contient "dans quelle mesure" Je me suis dis qu'il faudrais un plan du type:

I.L'un coté la forme dialoguée permet une reflexion critique sans nuire au plaisir de la lecture ou du spectacle

II. Mais d'un autre coté la reflexion critique nuis au plaisir de la lecture ou du spectacle.

En fait je ne vois pas vraiment quoi dire...

Une petite aide serais la bienvenue Je trouve vraiment rien comme arguments, c'est mon plan qu'est faux? aidez mouaaaaa

Merci d'avanceJ'ai  un peu avancé dans mes recherches et j'en arrive à ce plan :

I. La forme dialoguée permet une réflexion critique.
a. Lorsqu'il y a autant d'argument pour et contre, le lecteur est amené à se poser des questions.

b. Différents points de vues sont amenés par plusieurs personnages et leur réflexion peut faire évoluer les pensées et amener de nouvelles idées.

II. Elle ne nuie pas au plaisir de la lecture ou du spéctacle.
a. La forme dialoguée donne vie à la réflexion critique contrairement aux monologues, apologues...

b. Le lecteur peu s'identifier aux personnages.

Mais je suis persuadé que c'est pas un bon plan.... -_-

Dans quelle mesure la forme dialoguée permet-elle une réflexion critique sans nuire au plaisir de la lecture ?

C'est un bon départ. Mais, comme on te dit "dans quelle mesure" il faut que tu développes pour dire en quelel façon la forme dialoguée peut nuire au plaisir de la lecture

Dans quelle mesure la forme dialoguée permet-elle une réflexion critique sans nuire au plaisir de la lecture ?

Bonjour,
je suis en 1ere ES.

Je me permet d'appeler à l'aide sur cet énoncé de dissertation qui me pose réellement problème :
"En vous aidans des des textes du corpus ainsi que de vos lectures personnelles, vous jugerez dans quelle mesure la forme dialoguée (par rapport à d'autres formes argumentatives comme l'essai, l'apologue, etc.) permet une réflexion critique sans nuire au plaisir de la lecture ou du spectacle."

Je suis réellement bloqué pour établir mon plan.
Compte tenu du fait que c'est une dissertation, je suis assez tenté de faire un plan avec thèse + antithèse, cependant, je trouve l'énoncé du sujet ne s'y prète pas spécialement...
En effet, il sagit de montre comment la réflexion dialoguée permet une reflexion critique sans nuire etc...
Serait-il donc, selon-vous, hors sujet de partir sur un axe du genre "le dialogue ne permet pas une reflexion critique..." ou encore "le dialogue permet certes une reflexion critique mais nuit au plaisir de la lecture".

J'ai l'impression de m'égarer du sujet.
Ca fait plusieurs heures que je suis dessus et j'ai du mal a avancer.

Je pense aussi que mon problème vient du fait qu'il est difficile de dégager une problématique...

Pourriez-vous m'aider à construire un plan ?

merci beaucoup !

Dans quelle mesure la forme dialoguée permet-elle une réflexion critique sans nuire au plaisir de la lecture ?

dans quelle mesure
Il vaut mieux je crois partir sur un plan : étendue / limites

Quels sont les textes du corpus ?

Dans quelle mesure la forme dialoguée permet-elle une réflexion critique sans nuire au plaisir de la lecture ?

Mon corpus possède 4 textes.
1) Extrait du "Misanthrope" de Molière (acte 1 scène 1, vers 34 à 108)
2) Extrait de "Parallèle des Anciens et des Modernes" de Charles Perrault
3) Extrait de "Le neveu de Rameau" de Diderot
4) Extrait de "La controverse de Vallodolid" de Jean-Claude Carrière

Je note que tous ces extraits sont des dialogues.
La plupart d'entre-eux possèdent une tirade de la part de d'un protagoniste.
Aussi, je caractère argumentatif me semble évidemment mis en avant, ainsi que la volonté de persuader son interlocuteur (du fait de la richesse des arguments).Globalement, tu me suggère de partir sur :
- L'intéret du dialogue pour porter un jugement
- Les limites du dialogue quant-à la réflexion critique

?

6

Dans quelle mesure la forme dialoguée permet-elle une réflexion critique sans nuire au plaisir de la lecture ?

la formule 'dans quelle mesure' t'invite effectivement à éprouver les limites du sujet.
Moi je te conseille de faire :
I pourquoi ça marche, qu'est-ce que la forme dialoguée à de + neutre que la forme romanesque par exemple
II toutefois, l'expression dans un dialogue n'est pas si uniforme et neutre qu'on veut bien le dire
III quelles formes permettent mieux que le dialogue cette expression de la critique neutre ?

Ce ne sont que de vagues idées mais je crois que tu serais sur le bon chemin

Dans quelle mesure la forme dialoguée permet-elle une réflexion critique sans nuire au plaisir de la lecture ?

Effectivement, tu m'a ouvert le sujet à une perspective que je n'avais pas forcément envisagé.
Quand tu parles de neutralité, tu en parles sur le plan critique je suppose ?

Merci beaucoup pour ces idées qui me font réellement avancer en tout cas !

8

Dans quelle mesure la forme dialoguée permet-elle une réflexion critique sans nuire au plaisir de la lecture ?

la critique se veut toujours neutre. Toutefois je ne crois pas qu'il soit possible qu'elle le soit totalement.

9

Dans quelle mesure la forme dialoguée permet-elle une réflexion critique sans nuire au plaisir de la lecture ?

Heu attention le sujet ne demande pas si le dialogue permet une critique de meilleur qualité et plus neutre, mais si le dialogue permet de critiquer tout en préservant le plaisir de la lecture. Dailleur je vois la un "hic" a propos de l'apologue qui a justement pour but de critiquer et d'argumenter tout en restant agréable à la lecture. Alors pourquoi est il énoncé: "contrairement à l'apologue"? (enfin bref ce n'est qu'un détail mais ca peut constituer un axe de reflexion pour une troisieme partie)

10

Dans quelle mesure la forme dialoguée permet-elle une réflexion critique sans nuire au plaisir de la lecture ?

Ekrevisse ton point de vue est intéressant...

Il faut avouer que ce sujet est particulièrement propice aux fausses routes.

Mais je vais essayer de me concentrer sur ce point...

Merci encore!