Hugo, Ruy Blas, acte V, scène 3

Bonjour à tous

Je suis en première S.

Je voudrai que vous m'aidiez à trouver quelques idées de plan et d'exemples  pour faire un commentaire sur l'acte 5 scène 3 de ruy blas de V. Hugo.

Je vous donne l'extrait étudié:

DON SALLUSTE, à la reine, froidement
Cet homme là est en effet mon valet
                                                            à Ruy Blas avec autorité
                                                    Plus un mot

LE REINE, laissant enfin échapper un cri de désespoir  et se tordant les mainsJuste ciel

DON SALLUSTE
, poursuivant.             
Seulement il a parlé trop tôt. 
             il croise les bras et se redresse, avec une voix tonnante.
Eh bien, oui ! maintenant disons tout. Il n'importe !
Ma vengeance est assez complète de la sorte.
Qu'en pensez vous? - Madrid va rire, sur ma foi!
Ah! vous m'avez cassé ! je vous détrône, moi.
Ah! vous m'avez banni ! je vous chasse, et m'en vante !
Ah! vous m'avez pour femme offert votre suivante !
                                                                         il éclate de rire
Moi, je vous ai donné mon laquais pour amant.
Vous pourrez l'épouser aussi ! certainement.
le roi s'en va ! - Son coeur sera votre richesse,
                                                                                        il rit
Et vous l'aurez fait duc afin d'être duchesse
                                                                   grinçant des dents
Ah ! vous m'avez brisée, flétri, mis sous vos pieds,
Et vous dormiez en paix, folle que vous étiez !

Pendant qu'il a parlé, Ruy Blas es allé à la porte du fond et en a poussé le verrou, puis il s'est approché de lui sans qu'il s'en soit aperçu, par derrière, à pas lents. Au moment où don Salluste achève, fixant des yeux pleins de haine et de triomphe sur la reine anéantie, Ruy Blas saisit l'épée du marquis par la poignée et la tire vivement.

RUY BLAS, terrible, l'épée de don Salluste à la main.
je crois que vous venez d'insulter votre reine !
          Don Salluste se précipite vers la porte. Ruy Blas la lui barre
- Oh ! n'allez point par là, ce n'en est pas la peine,
J'ai poussé le verrou depuis longtemps déjà. -
Marquis, jusqu'à ce jour Satan te protégea,
Mais, s'il veut t'arracher de mes mains, qu'il se montre.
- A mon tour ! - On écrase un serpent qu'on rencontre.
- Personne n'entrera, ni tes gens, ni l'enfer !
Je te tiens écumant sous mon talon de fer !
- cet homme vous parlait insolemment, madame ?
Je vais vous expliquer. Cet homme n'a point d'âme,
C'est un monstre. En riant hier il m'étouffait
Il m'a broyé le coeur à plaisir. Il m'a fait
Fermer une fenêtre, et j'étais au martyre !
Je priais ! je pleurais ! je ne peux pas vous dire.
                                                                            Au marquis
Vous contiez vos griefs dans ces derniers moments.
Je ne répondrai pas à vos raisonnements,
Et d'ailleurs - je n'ai pas compris - Ah ! misérable !
Vous osez, - votre reine, une femme adorable !
Vous ose l'outrager quand je suis là ! - Tenez,
Pour un homme d'esprit, vraiment, vous m'étonnez !
Et vous figurez que je vous verrai faire
Sans rien dire ! - Écoutez, quelle que soit sa sphère,
Monseigneur, lorsqu'un traître, un fourbe tortueux?
Commet de certains faits rare et monstrueux,
Noble ou manant, tout homme a droit, sur son passage,
De venir lui cracher sa sentence au visage,
Et de prendre une épée, une hache, un couteau ! ... -
Pardieu ! j'étais laquais ! quand je serai bourreau ?

LA REINE
Vous n'allez pas frapper cet homme ?

RUY BLAS
                                                      Je me blâme
D'accomplir devant vous ma fonction, madame,
Mais il faut étouffer cette affaire en ce lieu.
                                        Il pousse don Salluste vers le cabinet
- C'est dit, monsieur ! allez là-dedans prier Dieu !

DON SALLUSTE
C'est un assassinat

RUY BLAS
                            Crois-tu ?

DON SALLUSTE, désarmé, et jetant un regard plein de rage autour de lui
                                           Sur ces murailles
Rien ! pas d'arme !
                                                                         à Ruy Blas
                           Une épée au moins !

RUY BLAS
                                                         Marquis ! tu railles !
Maître ! est-ce que je suis gentilhomme, moi ?
Un duel ! fi donc ! je suis un de tes gens à toi,
Valetaille de rouge et de galons vêtue,
Un maraud qu'on châtie et qu'on fouette, - et qui tue !
Oui, je vais te tuer, monseigneur, voit-tu bien ?
Comme un infâme ! comme un lâche ! comme un chien !

LA REINE
Grâce pour lui !

RUY BLAS, à la reine, saisissant le marquis
                      Madame, ici chacun se venge.
Le démon ne peut être sauvé par l'ange !

LA REINE, à genoux
Grâce !

DON SALLUSTE, appelant
          Au meurtre ! au secours !

RUY BLAS, levant l'épée
                                              As-tu bientôt fini ?

DON SALLUSTE, se jetant sur lui en criant
Je meurs assassiné ! Démon !

RUY BLAS, le poussant dans le cabinet
                                           Tu meurs puni !

Ils disparaissent dans le cabinet, dont la porte se referme sur eux

Rappel des règles
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

Hugo, Ruy Blas, acte V, scène 3

Bonjour a tous !
Svp j'ai besoin d'aide.

Je dois faire pour demain l'introduction & la conclusion d'un commentaire littéraire. sur un extrait de l'Acte 5, scène 3 deRuy Blas de Victor Hugo.

voila l'extrait :

RUY BLAS, terrible, l'épée de don Salluste à la main.
je crois que vous venez d'insulter votre reine !
          Don Salluste se précipite vers la porte. Ruy Blas la lui barre
- Oh ! n'allez point par là, ce n'en est pas la peine,
J'ai poussé le verrou depuis longtemps déjà. -
Marquis, jusqu'à ce jour Satan te protégea,
Mais, s'il veut t'arracher de mes mains, qu'il se montre.
- A mon tour ! - On écrase un serpent qu'on rencontre.
- Personne n'entrera, ni tes gens, ni l'enfer !
Je te tiens écumant sous mon talon de fer !
- cet homme vous parlait insolemment, madame ?
Je vais vous expliquer. Cet homme n'a point d'âme,
C'est un monstre. En riant hier il m'étouffait
Il m'a broyé le coeur à plaisir. Il m'a fait
Fermer une fenêtre, et j'étais au martyre !
Je priais ! je pleurais ! je ne peux pas vous dire.
                                                                            Au marquis
Vous contiez vos griefs dans ces derniers moments.
Je ne répondrai pas à vos raisonnements,
Et d'ailleurs - je n'ai pas compris - Ah ! misérable !
Vous osez, - votre reine, une femme adorable !
Vous ose l'outrager quand je suis là ! - Tenez,
Pour un homme d'esprit, vraiment, vous m'étonnez !
Et vous figurez que je vous verrai faire
Sans rien dire ! - Écoutez, quelle que soit sa sphère,
Monseigneur, lorsqu'un traître, un fourbe tortueux?
Commet de certains faits rare et monstrueux,
Noble ou manant, tout homme a droit, sur son passage,
De venir lui cracher sa sentence au visage,
Et de prendre une épée, une hache, un couteau ! ... -

J'attend avec impatience vos aides.
Merci d'avance.

Rappel des règles
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

3

Hugo, Ruy Blas, acte V, scène 3

Bonjour, j'ai fait tout mon commentaire de l'acte 5, scene 3 de Ruy blas, mais je ne trouve pas d'ouverture.. y-atil des suggestions? (c'est la scene ou Ruy Blas tue Don salluste et l'humilie et il y a une inversion des forces maitre-valet)

Hugo, Ruy Blas, acte V, scène 3

Bonjour ! J'ai un texte de bac à faire sur le texte ci dessous et je bloque...
Donc, voilà pourquoi je sollicite votre aide !
Alors voilà ce que j'ai trouvé comme plan ( j'aimerais des corrections et des ajustements de votre part svp et des ajouts de choses si vous pensez que c'est nécessaire où que j'ai mal tourné une phrase.) :
Problématique(donné par le prof ) : En quoi ce dénouement romantique montre t-il la revanche assumée de l'homme du peuple sur la noblesse?
I)Un dénouement faisant office d'une justice rendue
a)Un homme du peuple trompé
b)une justice rendue

II) Une revanche assumé par l'homme du peuple envers la noblesse
a)Un homme du peuple se faisant justice lui-même
b) Opposition entre noblesse et paysannerie

Voilà ! Et en  plus de ça, j'aimerais utiliser la notion de romantisme dans mon plan mais je ne sais pas comment...
Merci d'avance pour votre aide !

Texte : Ruy blas de Hugo

Ruy blas
Monseigneur, lorsqu'un traître, un fourbe tortueux?
Commet de certains faits rare et monstrueux,
Noble ou manant, tout homme a droit, sur son passage,
De venir lui cracher sa sentence au visage,
Et de prendre une épée, une hache, un couteau ! ... -
Pardieu ! j'étais laquais ! quand je serai bourreau ?
LA REINE
Vous n'allez pas frapper cet homme ?
RUY BLAS
                                                      Je me blâme
D'accomplir devant vous ma fonction, madame,
Mais il faut étouffer cette affaire en ce lieu.
                                        Il pousse don Salluste vers le cabinet
- C'est dit, monsieur ! allez là-dedans prier Dieu !
DON SALLUSTE
C'est un assassinat
RUY BLAS
                            Crois-tu ?
DON SALLUSTE, désarmé, et jetant un regard plein de rage autour de lui
                                           Sur ces murailles
Rien ! pas d'arme !
                                                                         à Ruy Blas
                           Une épée au moins !
RUY BLAS
                                                         Marquis ! tu railles !
Maître ! est-ce que je suis gentilhomme, moi ?
Un duel ! fi donc ! je suis un de tes gens à toi,
Valetaille de rouge et de galons vêtue,
Un maraud qu'on châtie et qu'on fouette, - et qui tue !
Oui, je vais te tuer, monseigneur, voit-tu bien ?
Comme un infâme ! comme un lâche ! comme un chien !
LA REINE
Grâce pour lui !
RUY BLAS, à la reine, saisissant le marquis
                      Madame, ici chacun se venge.
Le démon ne peut être sauvé par l'ange !
LA REINE, à genoux
Grâce !
DON SALLUSTE, appelant
          Au meurtre ! au secours !
RUY BLAS, levant l'épée
                                              As-tu bientôt fini ?
DON SALLUSTE, se jetant sur lui en criant
Je meurs assassiné ! Démon !
RUY BLAS, le poussant dans le cabinet
                                           Tu meurs puni !
Ils disparaissent dans le cabinet, dont la porte se referme sur eux
Un moment de silence.Rentre Ruy blas, pâle, sans épée.

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Hugo, Ruy Blas, acte V, scène 3

Bonjour,

Je vous écris car je suis dans l'urgence et j'ai vraiment besoin d'aide.
Je dois faire un commentaire d'un extrait de texte de l'acte V scène 3 de Ruy Blas.
Généralement j'y arrive facilement, mais il faut juste me dire si mon plan est correct ou non (pour ne pas être hors-sujet).

Voici donc l'extrait à étudier:

Don Salluste, montrant Ruy Blas. César vous aime. Il est digne de vous. Il est, sur mon honneur, de fort grande maison. Presque un prince. Un seigneur ayant donjon sur roche et fief dans la campagne. Il est duc d’Olmedo, Bazan, et grand d’Espagne... il pousse sur le parchemin la main de la reine éperdue et tremblante, et qui semble prête à signer.

Ruy Blas, comme se réveillant tout à coup. Je m’appelle Ruy Blas, et je suis un laquais ! Arrachant des mains de la reine la plume, et le parchemin qu’il déchire. Ne signez pas, madame ! -enfin ! -je suffoquais !

La Reine. Que dit-il ? Don César !

Ruy Blas, laissant tomber sa robe et se montrant vêtu de la livrée ; sans épée. Je dis que je me nomme Ruy Blas, et que je suis le valet de cet homme ! Se retournant vers don Salluste. Je dis que c’est assez de trahison ainsi, et que je ne veux pas de mon bonheur ! -merci ! -ah ! Vous avez eu beau me parler à l’oreille ! - je dis qu’il est bien temps qu’enfin je me réveille, quoique tout garrotté dans vos complots hideux, et que je n’irai pas plus loin, et qu’à nous deux, monseigneur, nous faisons un assemblage infâme. J’ai l’habit d’un laquais, et vous en avez l’âme !

Don Salluste, à la reine, froidement. Cet homme est en effet mon valet. à Ruy Blas avec autorité. Plus un mot.

La Reine, laissant enfin échapper un cri de désespoir et se tordant les mains. Juste ciel !

Don Salluste, poursuivant. Seulement il a parlé trop tôt. Il croise les bras et se redresse, avec une voix tonnante. Eh bien, oui ! Maintenant disons tout. Il n’importe ! Ma vengeance est assez complète de la sorte. à la reine. Qu’en pensez-vous ? -Madrid va rire, sur ma foi ! Ah ! Vous m’avez cassé ! Je vous détrône, moi. Ah ! Vous m’avez banni ! Je vous chasse, et m’en vante ! Ah ! Vous m’avez pour femme offert votre suivante ! Il éclate de rire. Moi, je vous ai donné mon laquais pour amant. Vous pourrez l’épouser aussi ! Certainement. Le roi s’en va ! -son cœur sera votre richesse, il rit. Et vous l’aurez fait duc afin d’être duchesse ! Grinçant des dents.

Alors pour l'instant j'ai fait le travail suivant:

DEBUT = À la reine qui est d’abord seule, il révèle que celui qu’elle aime est un laquais. Surprise par lui en compagnie de Ruy Blas, elle sera déshonorée ; il lui offre de renoncer au trône et de partir avec «Don César».

MILIEU = La didascalie annonçant le vers 2143 indique que Ruy Blas se réveille soudain et sort de sa torpeur. A lieu ainsi une transformation du personnage. Il sort de sa passiveté et  se met en scène. Il avoue qui il est à la femme qu’il aime et lui demande de ne pas signer.

FIN =  Don Salluste se retrouve alors contraint de tout avouer ; il avoue le plan machiavélique qu’il a mit en œuvre pour se venger. 

Introduction : Ruy Blas est un drame romantique de Victor Hugo parut en 1838. Dans sa pièce en 5 actes, Hugo renverse l’idée de classe et la position maître valet. Le héros, assez marginal dans l’ambition qu’il a de séduire la reine, incarne l’image du peuple et l’idée que les sentiments les plus nobles et les actes les plus élevés ne sont pas présents que dans l’aristocratie. Présentation du passage : Ce passage, appartenant au dénouement de la pièce, montre un héros qui s’est rebellé contre son maître. Problématique : Comment le retournement de situation se met-il en place ?

Plan:  

I_ Le rebondissement : l’inversion des forces.
A°) Les causes de cette inversion.
B°) Une opposition verbale.
C°) Une opposition physique.

II_ L’affrontement du bien et du mal.
A°) Un personnage mauvais : Don Salluste.
B°) Un personnage justicier et bon : Ruy Blas.

Et en conclusion j'ai pensé à relier Ruy Blas au drame romantique, car en effet c'est un héros romantique qui, par amour pour la Reine dont il est éperdument amoureux, tue la menace, ici Don Salluste, et finit lui-même par se suicider en s'empoisonnant.