La comédie est-elle supérieure à la tragédie ?

Bonjour,
je suis en seconde et je dois rendre une dissertation (sous forme de tableau) pour le 15 janvier... Voilà le sujet :
La Comédie est elle supérieur à la tragédie ?
je dois faire cela sous forme de tableau en deux parties (tragédie/comédie) avec des idées, des exemples et des arguments.
J'ai déjà plusieurs idées mais penser vous que je dois mettre leurs points communs et ensuite les différences ou ne détailler que les différences ? Pouvez vous m'aider et me donner quelques idées ? toutes les idées sont les bienvenues...
merci d'avance et bonne continuation...

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La comédie est-elle supérieure à la tragédie ?

Comédie:
"Castigat ridendo mores" : "Il corrige les moeurs par le rire" (de Moliere je crois, de plus, la traduction n'est pas exact ) . Voici déjà un effet positif de la Comédie.

MAIS (je préfère les tragédies)

Dans les tragédies, il y a un effet cathartique, la purgation des passions, et certains spectateurs se sente mieux après avoir vu une tragédie (finalement, je ne suis pas si malheureux que ça ). Seulement, certaines tragédies (je ne m'avancerais point en disant toutes) ont pour but de montrer les défaut humain et exposé la culpabilité naturel de l'homme (notamment par les auteur Janséniste ou Racine). En cela, l'homme tire une leçon de moral, et cela peut être un petit plus pour la tragédie.
De même, si l'on prend les tragédie de l'antiquité (comme Iphigenie d'Euripide), il y a ce qu'on appel un effet didactique: on instruit le spectateur, de mythes ou d'évènements historiques. Dans certaines cité, on payait meme les pauvres pour qu'ils aillent au théâtre. (A noter que cet effet n'est plus le même dans les tragédies classique vu que les spectateur sont en grande majorité des gens lettré et cultivé. Et en 2nd, on ne fait lire que quelques tragédies classique mais jamais antique).

Après cela dépend des personne: La comédie est mieux car elle fait rire et est un excellent divertissement (dans le sens d'engendrer du plaisir). Ou, la tragédies est mieux car l'on ressort différent, on a eu une jolie leçon de moral, je suis coupable par nature ect... (es tu pessimiste quant à la condition humaine? ) .


Oui sinon pour le plan, peut etre apel t-il à un
1) These (1ere colone du tableau avec les avantages de la comedie)
2) Antithese (2eme avec avantages de la tragedie)
3) Synthese (donc là, les idées que tu a pour les ressemblance entre les2)

Mais j'avoue que j'ai du mal avec ce type de plan car comme dirait ma prof de philo "Vous trouvé ca normal: oui /non et apres?ptetre bin qu'oui ptetre bin qu'non?"

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La comédie est-elle supérieure à la tragédie ?

Bonjour fifi45
D'abord, il faut surtout nuancer ta réponse : La comédie n'est pas supérieur à la tragédie, ni l'inverse ! Il faut simplement que tu expliques en quelques points, chacune offre de meilleurs effets.
Victor Hugo a écrit une préface (de Ruy-Blas) qui traite justement de ce sujet (attention, ce n'est qu'à titre d'aide et il ne faut pas baser ton étude dessus)

le mélodrame pour la foule ; pour les femmes, la tragédie qui analyse la passion ; pour les penseurs, la comédie qui peint l'humanité.

Sinon, je pense aussi qu'il faut impérativement traiter du catharsis pour la tragédie.

La comédie est-elle supérieure à la tragédie ?

Salut, alors en fait j'ai une dissertation a faireet le sujet est :la comedie est-elle superieure a la tragedie? Pour le corpus on peut sse serivir de tous les textes de theatres, et je bloque en fait sur l'intriduction j'ai quelques idees mais pas vraiment precises:
Je pense a commencer par le tragedie et aboutir sur la comedie c'est a dire quelque chose comme: Au 17eme siecle, la tragedie est considere comme le genre noble releguant la comedie au rang de theatre de rue. Ainsi Moliere a voulu s'y illuster mais ne reussissant pas il decide de se consacrer a la comedie.
Le probleme c'est que c'est trop "l'exemple type " pas du tout original svp quelqu'un aurait d'autres idees?

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La comédie est-elle supérieure à la tragédie ?

Vous parlez de comédie et de tragédie dans une acception très restreinte: qu'en est-il du théâtre antique ? Qu'en est-il du théâtre contemporain ? Son sujet ne semble pas présenter de limite chronologique. Il est un peu délicat de raisonner en terme de valeur, cela étant, ce qui distingue fondamentalement la tragédie de la comédie, il me semble, c'est le regard qu'ils portent sur le monde. Je suis d'ailleurs en train de rédiger un commentaire sur le Retour au désert de Bernard-Marie Koltès autour du thème "Tragédie ou comédie". Je ne sais pas si ça peut t'aider, je te file mon intro, le reste est un peu plus spécifique à l'oeuvre que je dois étudier.

Peut-on, de nos jours, écrire de la tragédie ? Et avant tout, quelle tragédie ? Celle des origines, à Athènes, au VIIe siècle av. JC ? Celle des Classiques au Ve siècle ? Ou encore, la tragédie du Grand Siècle, inspirée des réflexions aristotéliciennes ? Il est toujours délicat de penser le théâtre en genres: le modèle n’a de cesse de s’altérer, de se modifier, et il revient finalement à chaque génération de créer sa propre tragédie. S'il fallait malgré tout pointer du doigt quelque ligne de force qui puisse assurer au "genre tragique" une forme de cohérence, c'est très certainement par l'expression du divin qu'il faudrait commencer. La tragédie - du grec Tragôdia, “le chant du bouc”, en référence aux rituels dyonisiaques - est expression du sacré, ce en quoi elle a toujours été senti comme le genre noble par excellence, le genre élevé. De ce point de vue, la comédie se définit d’abord négativement, recouvrant tout ce qui n’est ni noble, ni sacré: elle balaye le champ du vulgaire, du pragmatique, elle s’insinue dans les recoins que la tragédie a dédaigné. Cette première tentative de définition, peu flatteuse à l’endroit de la comédie, laisse cependant entendre que l’on a pu très tôt éprouver le besoin d’un genre “inférieur”, comme si le lyrisme et l'exaltation du premier ne suffisaient à eux seuls à épuiser la créativité des dramaturges, à rendre compte d’une certaine représentation du réel. Le XXe siècle, je crois, est plus que jamais un siècle comique, bien loin des Oedipe, des Hélène: figures incompréhensibles car inhumaines, résolument expurgées de cet univers matériel et objectivant dans lequel nous baignons. La modernité, nous dit Nietzsche, est un monde dans lequel on a chassé les dieux du ciel: notre tragédie serait donc une tragédie du quotidien, une affaire d’hommes et non plus de divinités, et c’est précisément sous cet angle que j’aimerais aborder le Retour au désert de Bernard-Marie Koltès. Il y a dans cette pièce comme une hésitation résiduelle entre la superbe tragique, et le cynisme, souvent drôle, parfois cruel de la comédie. Cette hésitation tient en partie d’une ambiguïté formelle, elle est aussi le fait d’une certaine fascination pour un quotidien traversé par le spectre effrayant du changement. Le changement, l’extraordinaire, ce sont ces instants fugaces où les rouages du sort semblent s’accélérer pour des raisons obscures, où tout se transforme, revêt une signification d’ensemble, une coloration poétique; un monde soudain réenchanté...

La comédie est-elle supérieure à la tragédie ?

Merci beaucoup pour ta reponse, ca m'ouvre les portes a beaucoup de perspectives.