Les livres les plus utiles sont ceux dont les lecteurs font eux-mêmes la moitié...

Bonsoir,

J'ai un petit problème avec une dissertation...

Voilà mon sujet : Voltaire écrit que les meilleurs livres sont ceux qui font "faire la moitié du chemin" aux lecteurs.

Pourriez-vous juste m'expliquer la parti entre guillemets que j'ai vraiment du mal à comprendre.

Merci d'avance.

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Les livres les plus utiles sont ceux dont les lecteurs font eux-mêmes la moitié...

Voila ce que j'ai trouvé sur un site :

L'ironie est une arme essentielle de la stratégie argumentative parce qu'elle place le récepteur dans une relation de complicité et qu'elle le contraint à faire la moitié du chemin dans l'adhésion à la thèse. Celle-ci se dissimule en effet derrière une formulation strictement inverse et le lecteur doit être sensible aux indices qui le lui signalent.

Voici l'url, peut etre que ca pourra t'aider. : clique ici

Les livres les plus utiles sont ceux dont les lecteurs font eux-mêmes la moitié...

merci je m’y mets dès maintenant.

Les livres les plus utiles sont ceux dont les lecteurs font eux-mêmes la moitié...

Fichtre vivelebac, ce passage me paraît bien plus complexe que les mots de Voltaire 
Et quid des livres qui n'utilisent pas l'ironie ?

Les livres les plus utiles sont ceux dont les lecteurs font eux-mêmes la moitié...

J'ai choisi un plan thématique et j'ai déjà rédigé ma première partie ainsi que mon introduction en utilisant L'ironie et la stupidité mais je ne sais plus quoi écrire après je manque d'argument... help s’il vous plaît

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Les livres les plus utiles sont ceux dont les lecteurs font eux-mêmes la moitié...

Bonjour à tous,

Je suis en 1ère Littéraire et nous devons faire notre première dissertation chez nous, je sujet est le suivant :

Dans la préface de son Dictionnaire philosophique portatif, Voltaire écrit :

"Les livres les plus utiles sont ceux dont les lecteurs font eux-mêmes la moitié ; ils étendent les pensées dont on leur présente le germe ; ils corrigent ce qui leur semble défectueux, et fortifient par leurs réflexions ce qui leur paraît faible."

Que pensez vous de cette affirmation ? Vous vous appuierez sur le corpus, les oeuvres étudiées en classe et vos lectures personnelles.

Je précise que le corpus se compose du poème Le Mondain de Voltaire, d'un extrait de l'Essai sur les sciences et les arts de Rousseau (L.12 à 32) et de l'article "Luxe" tiré de l'Encyclopédie de Saint-Lambert.

En considérant bien la question posée, j'ai bien l'impression que le plan dialectique serait le mieux adapté. Seulement voilà, je suis incapable de composer un plan qui tienne la route. D'ailleurs j'ignore même quelle problématique je pourrais utiliser.
Donc, si quelqu'un pouvait ne serait-ce que m'aiguiller je lui en serais très reconnaissante.
Merci d'avance et à bientôt.

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Les livres les plus utiles sont ceux dont les lecteurs font eux-mêmes la moitié...

Bonjour Pauline,

Le sujet t'invite à réfléchir dans plusieurs directions :
Quelles sont les relations entre auteur et lecteur ?
Passivité ou activité du lecteur ?
Intégration du lecteur dans la stratégie argumentative de l'auteur ?
Qu'est-ce qu'un lecteur pour un auteur ?
Rédaction ouverte ou fermée ?
Qu'est-ce qu'un livre utile ?
La littérature a-t-elle à être utile ?

Tu dois les synthétiser en une seule question qui sera ta problématique.

Alors seulement tu pourras envisager un plan en réponse à cette question.

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Les livres les plus utiles sont ceux dont les lecteurs font eux-mêmes la moitié...

Jean-Luc,

Merci beaucoup pour les quelques pistes que tu m'a fourni, elles m'ont été bien utiles pour ma réfléxion, bien que mon plan reste desespèrement vide. Voici les quelques bases de mon argumentation :

En ce qui concerne la relation qui lie l'auteur et le lecteur, je dirais que l'auteur est assez dépendant du lecteur. Selon Voltaire du moins. Aussi il est évident que l'auteur a tout intêrét à impliquer son lecteur dans sa stratgéie argumentative, c'est notament le cas dans certains apologues où le lecteur formule lui même une moralité. Dès lors, le lecteur n'est plus du tout passif, car de son raisonnement dépend le sens même du récit raconté. Finalement, Voltaire prétend que le livre n'est plus utile si le lecteur n'est plus sollicité, et que la réfléxion du lecteur lui permet de tirer un enseigneent du mesage quel'auteur a voulu faire passer. Dans certains cas cependant, ce message reste incompris. C'est tout du moins ce que dis Rousseau lorsqu'il traite des paradoxes de la Fable dans Emilie ou de L'education .


Il s'agit seulement de petites ébauches d'idées. Ma problèmatique est la suivante :"La littérature est-elle utile sans la contribution du lecteur ?". Malgrès cela je n'arrive toujours pas à constuire un plan. Je pourrais dans un premier temps traiter de la position de Voltaire sur les relations qui lient l'auteur et le lecteur, énoncer entre autre l'implication dans la stratégie argumentative.

Arf, je sais pas. Qu'en penses-tu ?

Merci encore d'avoir aiguiller mon raisonnement,
A bientôt,

Pauline.

Les livres les plus utiles sont ceux dont les lecteurs font eux-mêmes la moitié...

Bonjour. Pour le plan de ton devoir, je te proposerais en grand I de traiter du rôle de l'auteur ( j'entends par là toutes les démarches qu'il entreprend pour produire une oeuvre digne de ce nom et intéresser ses futurs lecteurs ( pour cela il peut recourir à des formes de fantaisie, l'effet d'attente ou de suspens... )), en grand II le rôle du lecteur(compréhension, imagination, recherche...), et en III insister sur le fait qu'un livre n'a pas qu'une interprétation possible et donc que le lecteur contribue lui aussi à la richesse d'une oeuvre en y apportant justement des approches variées.

Ta problématique me semble mal formulée, même si l'idée est bien là. Essaie de trouver une manière plus littéraire mais aussi plus explicite de poser ta problématique. Bon travail .

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Les livres les plus utiles sont ceux dont les lecteurs font eux-mêmes la moitié...

Bonjour Seb,


Merci pour ta proposition de plan. J'ai reformulé ma problèmatique de la manière suivante :
Dans quelle mesure le lecteur contribue-t-il à la richesse d'une oeuvre littéraire ?

C'es encore un peu maladroit j'en ai bien conscience, mais faute de mieux... .
Sinon en ce qui concerne le plan, celui qui tu  me porposes me semble séduisant, cependant j'avais moi-même commencé à me lançer dans grand I sur la position Voltairienne à propos de l'utilité de l'implication du lecteur dans la littérature en général. J'ai notament parlé du fait que Voltaire défend la relation qui lie le lecteur à l'auteur et que par conséquent, il condamne, implicitiment biensur l'essai et le discours qui contrairement à l'apologue, ne sollicitent pas réellement le lecteur, et le pousse à adhérer aux propos.


.......ça praÏt aussez confus, qu'en penses-tu ? pourrais-tu proposer un gand II susceptible d'aller dans la continuité de mon raisonnement ? (tout en prenan en compte le fait qu'il s'agit d'un plan dialectique).

Merci d'avance,

Pauline.