Hugo, Les Voix intérieures, Une nuit qu'on entendait la mer sans...

Bonjour tout le monde 

Voilà, j'aurai voulus avoir un petit coup de main pour un commentaire sur "Une nuit qu'on entendait la mer sans la voir" in Les voix intérieures de Victor Hugo.
J'aurai juste aimé avoir quelques pistes, si vous avez déjà étudiez par exemple.

Je stagne dessus depuis pas mal de temps, et je vois l'échéance rapproché. Le terme "être paniqué" est une belle définition pour mon cas.

J'ai trouvé un axe, pas tip top, je vous l'accorde : La mer. Avec le rythme crecendo, la mer comparé à un monstre, l'angoisse d'Hugo...

En vous remerciant d'avance.
Je vous salus.
Suki  Voici le texte :

Une nuit qu'on entendait la mer sans la voir

Quels sont ces bruits sourds ?
Ecoutez vers l'onde
Cette voix profonde
Qui pleure toujours
Et qui toujours gronde,
Quoiqu'un son plus clair
Parfois l'interrompe... -
Le vent de la mer
Souffle dans sa trompe.

Comme il pleut ce soir !
N'est-ce pas, mon hôte ?
Là-bas, à la côte,
Le ciel est bien noir,
La mer est bien haute !
On dirait l'hiver ;
Parfois on s'y trompe... -
Le vent de la mer
Souffle dans sa trompe.

Oh ! marins perdus !
Au loin, dans cette ombre
Sur la nef qui sombre,
Que de bras tendus
Vers la terre sombre !
Pas d'ancre de fer
Que le flot ne rompe. -
Le vent de la mer
Souffle dans sa trompe.

Nochers imprudents !
Le vent dans la voile
Déchire la toile
Comme avec les dents !
Là-haut pas d'étoile !
L'un lutte avec l'air,
L'autre est à la pompe. -
Le vent de la mer
Souffle dans sa trompe.

C'est toi, c'est ton feu
Que le nocher rêve,
Quand le flot s'élève,
Chandelier que Dieu
Pose sur la grève,
Phare au rouge éclair
Que la brume estompe ! -
Le vent de la mer
Souffle dans sa trompe.

Hugo, Les Voix intérieures, Une nuit qu'on entendait la mer sans...

Bonne idée le crescendo ; mais étoffe à partir de là ton étude stylistique