Question de grammaire

dois je écrire : Les déserts, affectif et social, de ma vie reprennent doucement leurs places. ou, les déserts, affectifs et sociaux, de ma vie reprennent doucement leurs places. merci pour votre réponse.

Question de grammaire

Les deux orthos sont possibles.

Question de grammaire

Bonsoir Cymone,

Je privilégierais le singulier pour les adjectifs. Vous avez un désert affectif et un désert social. Vous avez deux déserts : l'un affectif, l'autre social.

Muriel

Question de grammaire

Bonjour,
" Sa présence quotidienne finit par déplaire aux jeunes qui fréquentent l'établissement et ils l'obligent à partir". On me propose de réécrire cette phrase en commençant par " Les jeune..."
C'est ce que j'ai eu " Les jeunes qui fréquentent l'établissement et auxquels sa présence quotidienne finit par déplaire l'ont obligé à partir"
Merci d'avance de m'indiquer si c'est la bonne réponse

Question de grammaire

ladyes a écrit :

C'est ce que j'ai eu " Les jeunes  pluriel qui fréquentent l'établissement singulier et auxquels pluriel sa présence quotidienne singulier finit par déplaire l' singulier ont obligé à partir"
Merci d'avance de m'indiquer si c'est la bonne réponse

Si je n'avais pas lu l'autre version, j'aurais pu faire confusion de sens:
"sa présence" pourrait être rattachée à "l'établissement". La présence de l'établissement. Mais comment faire partir un établissement?

Question de grammaire

Bonsoir Ladyes,

Votre proposition est correcte. Vous pourriez tout aussi bien proposer :
- Les jeunes qui fréquentent l'établissement(,) et à qui sa présence quotidienne finit par déplaire(,) l'ont obligé à partir.

Ce que dit JSC n'est pas fondé. Le fait qu'il y ait un et :

Les jeunes qui fréquentent l'établissement ET auxquels sa présence quotidienne finit par déplaire l'ont obligé à partir

lève toute ambiguïté.

(Pour que l'établissement soit en cause, il faudrait écrire (sans "et", et "auquel" au singulier) :

Les jeunes qui fréquentent l'établissement auquel (ou à qui) sa présence quotidienne finit par déplaire l'ont obligé à partir.

mais la question n'est pas là...)

Muriel

Question de grammaire

Qui, donc, est obligé de partir dans cette phrase?

Question de grammaire

Qui, donc, est obligé de partir dans cette phrase?

Dans quelle phrase ? Dans la phrase ambiguë avec auquel au singulier, ou dans la phrase claire avec le et ?

Question de grammaire

Qui est obligé de partir ? Un ou une individu lambda qui, par son attitude, perturbe le bon fonctionnement de l'établissement. (puisqu'on parle de jeunes, on peut supposer que c'est une école)
La phrase avec «auxquels» n'est pas ambigüe : auxquels étant pluriel, a pour unique antécédent “les jeunes”. (Jehan, désormais, le tréma est sur le u  ) Par contre
Les jeunes qui fréquentent l'établissement et auxquels sa présence quotidienne finit par déplaire l'ont obligé à partir
le l' peut poser question : ont obligé qui à partir ? l', mis pour................ personne, sauf comme dit JSC, l'établissement. “Sa présence quotidienne” ne peut pas remplacer l'. Mais on peut légitiment penser que la phrase précédente indique qui est l'. Et il est clair qu'on ne peut pas obliger un établissement à partir, l'ambigüité n'est pas là. Mais dans ce l' qui n'a pas de référent dans la phrase.
On ne peut pas écrire auquel au singulier. Mais oralement, la phrase pourrait être ambigüe.

Question de grammaire

ladyes a écrit :

Bonjour,
" Sa présence quotidienne finit par déplaire aux jeunes qui fréquentent l'établissement et ils l'obligent à partir". On me propose de réécrire cette phrase en commençant par " Les jeune..."
C'est ce que j'ai eu " Les jeunes qui fréquentent l'établissement et auxquels sa présence quotidienne finit par déplaire l'ont obligé à partir"
Merci d'avance de m'indiquer si c'est la bonne réponse

Bonjour Ladies,

J'allais vous proposer d'ajouter un -e entre parenthèses au participe passé "obligé" → obligé(e), (pour signaler que rien ne permet de savoir s'il s'agit d'un accord au féminin ou au masculin) ; mais je m'aperçois, qu'hier,  je n'ai pas été assez attentive aux temps de conjugaison : il faut conserver le présent du verbe "obliger" dans la phrase transformée :

Les jeunes qui fréquentent l'établissement(,) et auxquels sa présence quotidienne finit par déplaire(,) l'obligent à partir.

Muriel