Quelle est l'adaptation cinématographique d'une œuvre littéraire que vous avez appréciée ?

Bonjour,

Pourriez-vous me dire quelle est l'adaptation cinématographique d'une oeuvre littéraire que vous avez appréciée en particulier?   
Pour ma part, j'ai adoré la gloire de mon père ainsi que le château de ma mère de Marcel Pagnol.
Merci pour vos réponses.

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Quelle est l'adaptation cinématographique d'une œuvre littéraire que vous avez appréciée ?

Je ne l'ai pas vu en entier mais j'ai apprécié Le parfum en film même si comme bon nombre de film, il ne respecte pas entièrement le livre... (c'est un livre étranger, allemand.) Mais pour ma part, je ne regarde pas souvent les livres interprété au cinéma car il ne respecte pas toujours ce que l'auteur a écrit...

Quelle est l'adaptation cinématographique d'une œuvre littéraire que vous avez appréciée ?

nonette91 a écrit :

Mais pour ma part, je ne regarde pas souvent les livres interprété au cinéma car il ne respecte pas toujours ce que l'auteur a écrit...

De même pour moi ! Cependant, Vipère au poing est plutôt réussi et j'ai entendu beaucoup d'éloges sur l'adaptation cinématographique du livre Germinal...

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Quelle est l'adaptation cinématographique d'une œuvre littéraire que vous avez appréciée ?

Mais pour ma part, je ne regarde pas souvent les livres interprété au cinéma car il ne respecte pas toujours ce que l'auteur a écrit...

Cependant, une adaptation se veut souvent une lecture, donc une interprétation, avec tout ce que cela a d'individuel ; et s'il fallait impérativement respecter ce que dit l'auteur, nous aurions manqué quantité de chefs-d'oeuvre. Or une lecture, dans la mesure où elle est individuelle, est forcémment autre que "ce que dit l'auteur".

C'est ce que fait à merveille Kubrick dans Barry Lyndon. Le film ne respecte pas le livre, or, on le considère aujourd'hui comme un classique. Ce qui n'est pas le cas du Barry Lyndon de Thackeray.

Le problème est évidemment tout autre quand il s'agit d'adapter des chefs-d'oeuvre ou des classiques. Hitchcock s'y refusait, considérant qu'une grande oeuvre était trop parfaite, trop significative au moindre mot, pour que le cinéma puisse lui apporter quelque chose.

Quelle est l'adaptation cinématographique d'une œuvre littéraire que vous avez appréciée ?

Il me semble du plus grand intérêt pour la réflexion autour de ce titre de fil, de pouvoir dire ce qui est admirable dans la réalisation cinématographique (peut-être ce qui n'est pas possible avec seul les paroles) et ce qui est véhiculé par les mots de l'auteur qui ne pourra pas être mis en images.

Une comparaison, en somme.

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Quelle est l'adaptation cinématographique d'une œuvre littéraire que vous avez appréciée ?

On peut aussi discuter de ce que c'est, ou de ce que ça devrait être, adapter une oeuvre au cinéma. Traiter la question qui se pose justement ici : "faut-il respecter ce que dit l'auteur ?" Par exemple.

Quelle est l'adaptation cinématographique d'une œuvre littéraire que vous avez appréciée ?

Très juste, Sphinx.
Les trois réalisations de romans de EM Forster
Chambre avec Vue 1986 James Ivory
Maurice 1987 James Ivory
Retour à Howard's End 1991 James Ivory
avaient tous les trois admirablement évoqué l'époque, avec plus de fidélité dans le détail de costumes et décor que ce qui est possible en créant les images par les paroles. Les dialogues de Forster ont été largement conservés aussi.
Cependant, un roman n'est pas un scénario.
Les mœurs de l'époque d'écriture ne sont pas les mœurs d'aujourd'hui. Ce décalage se revèle davantage en Maurice qui, me semble-t-il souffre de coupures dans le film par rapport au roman. Le côté feutré est un peu perdu.

Ne pas respecter (comme principe) ce que dit l'auteur ne peut que résulter en une négation de la transposition de son texte à l'écran, à mon avis.
Un auteur qui écrit 'il portait le blanc de son deuil', représenté par des costumes noires serait nier le symbole oriental, par exemple.

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Quelle est l'adaptation cinématographique d'une œuvre littéraire que vous avez appréciée ?

Pour ma part, je répondrai : "Aucune". J'aime beaucoup le cinéma, mais j'évite systématquement d'aller voir une adaptation d'un livre que je connais. Je ne supporte pas que les images s'imposent ensuite à moi lorsque je relis le livre. Quand j'y suis forcé par le boulot, comme pour le Guépard, je le fais, bien sûr, mais je n'aime pas.
Au-delà du sentiment personnel, je crois qu'il ne faut pas trop se soucier de l'exactitude. De toutes façons, cinéma et littérature ne parlent pas la même langue, donc c'est nécessairement autre chose. Ce que je trouve dommage dans mon métier, c'est que souvent l'on parle des films en oubliant qu'il s'agit de cinéma, c'est-à-dire d'images animées. On parle d'un film par ses thèmes, sa psychologie, beaucoup trop rarement pour son montage, le choix des plans, la longueur des séquences, le jeu demandé aux acteurs, etc. Bref, ce qui fait le cinéma.

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Quelle est l'adaptation cinématographique d'une œuvre littéraire que vous avez appréciée ?

Moi j'avais bien aimé l'adaptation de 99 Francs. D'ailleurs, et ce n'est pas dans mes habitudes, j'ai préféré le film au livre.

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Quelle est l'adaptation cinématographique d'une œuvre littéraire que vous avez appréciée ?

chris_ves a écrit :

Pour ma part, je répondrai : "Aucune". J'aime beaucoup le cinéma, mais j'évite systématquement d'aller voir une adaptation d'un livre que je connais. Je ne supporte pas que les images s'imposent ensuite à moi lorsque je relis le livre.

Car les images que tu génères pour toi-même en lisant ont plus de valeur que celles, souvent hauteme,nt recherchées d'un réalisateur ou metteur en scène?
Logiquement, donc, tu évites systématiquement aussi d'aller voir les Opéras Don Giovanni et Figaro de Mozart, Otello et Macbeth de Verdi, Hamlet d'Ambroise Thomas, Carmen de Bizet et les comédies musicales Les Misérables et, éventuellement Cats si tu es fan de TS Elliot (pour nommer que peu du répertoire). Ne trouves-tu pas qu'une telle attitude ferme les portes sur des volets importants de la culture?