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Molière, Tartuffe, acte I, scène 5

bonjour, pourriez vous m'aidez sil vous plait j'ai n commentaire littéraire a faire pour le mercredi 14 mai , sur l'oeuvre de Tartuffe de Molière mais seulement sur un extrait de la scène 5 de l'acte 1. Avec comme indication d'axes:

1er axe: le récit de la rencontre

2eme axe: ce que révèle la tirade d'Argon a son insu.

l'extrait est le suivant:

Orgon

Ha! si vous aviez vu comme j'en fis rencontre,
Vous auriez pris pour lui l'amitié que je montre,
Chaque jour à l'église il venait, d'un air doux,
Tout vis-à-vis de moi se mettre à deux genoux,
Il attirait les yeux de l'assemblée entière
Par l'ardeur dont au Ciel il poussait sa prière;
Il faisait des soupirs, de grands élancements,
Et baisait humblement la terre à tout moments;
Et lorsque je sortait, il me devançait vite,
Pour m'aller à la porte m'offrir de l'eau bénite.
Instruit par son garçon, qui dans tout l'imitait,
Et de son indigence, et de ce qu'il était,
Je lui faisait des dons; mais avec modestie
Il me voulait toujours en rendre une parties.
"C'est trop, me disait-il, C'est trop de la moitié;
Je ne mérite pas de vous faire pitié";
Et quand je refusais de le vouloir reprendre,
Aux pauvres, a mes yeux; il allait le répandre.
Enfin le Ciel chez moi me le fît retirer,
Et depuis ce temps là tout semble y prospérer.
Je vois qu'il reprend tout, et qu'à ma femme même
Il prend, pour mon honneur, un intérêt extrême;
Il m'avertit des gens qui lui font les yeux doux,
Et plus que moi six fois il s'en montre jaloux.
Mais vous ne croiriez point jusqu'ou monte son zèle:
Il s'impute à péché la moindre bagatelle;
Un rien presque suffit pour le scandaliser;
Jusque-là qu'il se vint l'autre jour accuser
D'avoir pris une puce en faisant sa prière,
Et de l'Avoir tuée avec trop de colère.

merci de m'aider silvouplait!!
merci d'avance

Rappel des règles
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

Molière, Tartuffe, acte I, scène 5

Bonjour je recherche le passage de la Tirade d'Orgon présente dans le livre Tartuffe Acte I scène 5 (vers 281 à 310) Merci de votre aide.

Molière, Tartuffe, acte I, scène 5

Ce ne serait pas le passage cité dans le message au-dessus du tien, par hasard ?

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Molière, Tartuffe, acte I, scène 5

bonjour tous le monde alors pour mardi je dois faire un commentaire sur Tartuffe acte I scène V mais plus précisément sur la tirade d'Organ qui est la suivante :

Ha, si vous aviez vu comme j'en fis rencontre,
Vous auriez pris pour lui l'amitié que je montre.
Chaque jour à l'église il venait d'un air doux,
Tout vis-à-vis de moi, se mettre à deux genoux.
Il attirait les yeux de l'assemblée entière,
Par l'ardeur dont au Ciel il poussait sa prière :
Il faisait des soupirs, de grands élancements,
Et baisait humblement la terre à tous moments ;
Et lorsque je sortais, il me devançait vite
Pour m'aller à la porte offrir de l'eau bénite.
Instruit par son garçon, qui dans tout l'imitait,
Et de son indigence, et de ce qu'il était,
Je lui faisais des dons; mais avec modestie,
Il me voulait toujours en rendre une partie.
C'est trop, me disait-il, c'est trop de la moitié,
Je ne mérite pas de vous faire pitié :
Et quand je refusais de le vouloir reprendre,
Aux pauvres, à mes yeux, il allait le répandre.
Enfin le Ciel, chez moi, me le fit retirer,
Et depuis ce temps-là, tout semble y prospérer.
Je vois qu'il reprend tout, et qu'à ma femme même,
Il prend pour mon honneur un intérêt extrême ;
Il m'avertit des gens qui lui font les yeux doux,
Et plus que moi, six fois, il s'en montre jaloux.
Mais vous ne croiriez point jusqu'où monte son zèle ;
Il s'impute à péché la moindre bagatelle,
Un rien presque suffit pour le scandaliser,
Jusque-là qu'il se vint l'autre jour accuser
D'avoir pris une puce en faisant sa prière,
Et de l'avoir tuée avec trop de colère.

et on doit déchiffrer le sens de cette tirade .
Je sais juste que cette tirade raconte sa première rencontre avec Tartufe et dresse son portrait et la capacité à manipuler et révèle son propre aveuglement mais ou son les passages qui le confirme et y a t'il autre chose que je n'ai pas dites .
Je sais que cette rencontre se passe dans une eglises peut-être que les manière qu'il fait par exemple :" se mettre à deux genoux" ne sont pas correct ?

J'espère que vous pourriez m'aidez

merci d'avance .

Molière, Tartuffe, acte I, scène 5

Bonjours a tous,
Bon,en faite j'ai un commentaire composé a faire sur un texte de Tartuffe ,j'ai essayé de le faire mais je n'arrive.j'ai aussi un gros souci pour construire mon plan , aucune idée me viens.
Sur ce texte, je dois faire un commentaire sur la naïveté d'Orgon et la ruse de Tartuffe .
Voila le texte :

Orgon
Ha! si vous aviez vu comme j'en fis rencontre,
Vous auriez pris pour lui l'amitié que je montre,
Chaque jour à l'église il venait, d'un air doux,
Tout vis-à-vis de moi se mettre à deux genoux,
Il attirait les yeux de l'assemblée entière
Par l'ardeur dont au Ciel il poussait sa prière;
Il faisait des soupirs, de grands élancements,
Et baisait humblement la terre à tout moments;
Et lorsque je sortait, il me devançait vite,
Pour m'aller à la porte m'offrir de l'eau bénite.
Instruit par son garçon, qui dans tout l'imitait,
Et de son indigence, et de ce qu'il était,
Je lui faisait des dons; mais avec modestie
Il me voulait toujours en rendre une parties.
"C'est trop, me disait-il, C'est trop de la moitié;
Je ne mérite pas de vous faire pitié";
Et quand je refusais de le vouloir reprendre,
Aux pauvres, a mes yeux; il allait le répandre.
Enfin le Ciel chez moi me le fît retirer,
Et depuis ce temps là tout semble y prospérer.
Je vois qu'il reprend tout, et qu'à ma femme même
Il prend, pour mon honneur, un intérêt extrême;
Il m'avertit des gens qui lui font les yeux doux,
Et plus que moi six fois il s'en montre jaloux.
Mais vous ne croiriez point jusqu'ou monte son zèle:
Il s'impute à péché la moindre bagatelle;
Un rien presque suffit pour le scandaliser;
Jusque-là qu'il se vint l'autre jour accuser
D'avoir pris une puce en faisant sa prière,
Et de l'Avoir tuée avec trop de colère.


J'ai cherché et j'ai trouvé ce site si au cas où il peut vous aidez :
http://rene.pommier.free.fr/Tartuffe02.htm

Pourriez Vous m'aidez s'il vous plaît
Merci d'avance pour toutes vos réponses
Cordialement

Rappel des règles
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

Molière, Tartuffe, acte I, scène 5

Tu ne dois pas chercher de plan pour l'instant. Analyse le texte de manière approfondie : structure du passage, rôle et enjeux du passage dans la pièce, contenu, champs lexicaux, figures de style, choix des mots, paroles rapportées, sonorités, etc. Le plan viendra aprés (longtemps aprés, l'essentiel du travail est dans ce que je viens de te dire)

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Molière, Tartuffe, acte I, scène 5

Coucou tout le monde!! Je viens poser la même question que tous ici: le plan est-t-il effectivement:
I/ la louange de Tartuffe par Orgon
II/ L'aveuglement d'Orgon
III/ Une description involontairement péjorative.
   
S'il vous plait est-ce que vous pouvez m'aider en me disant si cela peut convenir.
Merci d'avance.

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Molière, Tartuffe, acte I, scène 5

Je voulais vérifier si mon plan pour ce texte était correct. (Je peux tomber sur ce texte à l'oral mais je n'ai pas le plan)
I - Portait de Tartuffe à travers laquelle se dessine un portait d'Orgon.
A- Présentation de Tartuffe par Orgon.
B- Portait indirecte de Orgon.

II - Dénonciation des faux dévots par Cléante.
A- Critique des faux dévots par Cléante (personne humble et de bon sens)
B- L'éloge des bons dévots

ORGON, CLÉANTE.

CLÉANTE
À votre nez, mon frère, elle se rit de vous;
260    Et sans avoir dessein de vous mettre en courroux,
Je vous dirai tout franc, que c'est avec justice.
A-t-on jamais parlé d'un semblable caprice?
Et se peut-il qu'un homme ait un charme aujourd'hui
À vous faire oublier toutes choses pour lui ?
265    Qu'après avoir chez vous réparé sa misère,
Vous en veniez au point...

ORGON
Alte-là, mon beau-frère,
Vous ne connaissez pas celui dont vous parlez.

CLÉANTE
Je ne le connais pas, puisque vous le voulez:
Mais enfin, pour savoir quel homme ce peut être...

ORGON
270    Mon frère, vous seriez charmé de le connaître,
Et vos ravissements* ne prendraient point de fin.
C'est un homme... qui... ha... un homme... un homme enfin.
Qui suit bien ses leçons, goûte une paix profonde,
Et comme du fumier, regarde tout le monde*.
275    Oui, je deviens tout autre avec son entretien,
Il m'enseigne à n'avoir affection pour rien;
De toutes amitiés il détache mon âme;
Et je verrais mourir frère, enfants, mère, et femme,
Que je m'en soucierais autant que de cela.

CLÉANTE
280    Les sentiments humains, mon frère, que voilà!

ORGON
Ha, si vous aviez vu comme j'en fis rencontre,
Vous auriez pris pour lui l'amitié que je montre.
Chaque jour à l'église il venait d'un air doux,
Tout vis-à-vis de moi, se mettre à deux genoux.
285    Il attirait les yeux de l'assemblée entière,
Par l'ardeur dont au Ciel il poussait sa prière:
Il faisait des soupirs, de grands élancements,
Et baisait humblement la terre à tous moments;
Et lorsque je sortais, il me devançait vite,
290    Pour m'aller à la porte offrir de l'eau bénite.
Instruit par son garçon, qui dans tout l'imitait,
Et de son indigence, et de ce qu'il était,
Je lui faisais des dons; mais avec modestie,
Il me voulait toujours en rendre une partie.
295    C'est trop, me disait-il, c'est trop de la moitié,
Je ne mérite pas de vous faire pitié:
Et quand je refusais de le vouloir reprendre,
Aux pauvres, à mes yeux, il allait le répandre.
Enfin le Ciel, chez moi, me le fit retirer,
300    Et depuis ce temps-là, tout semble y prospérer.
Je vois qu'il reprend tout, et qu'à ma femme même,
Il prend pour mon honneur un intérêt extrême;
Il m'avertit des gens qui lui font les yeux doux,
Et plus que moi, six fois, il s'en montre jaloux.
305    Mais vous ne croiriez point jusqu'où monte son zèle;
Il s'impute à péché la moindre bagatelle,
Un rien presque suffit pour le scandaliser,
Jusque-là qu'il se vint l'autre jour accuser
D'avoir pris une puce en faisant sa prière,
310    Et de l'avoir tuée avec trop de colère.

CLÉANTE
Parbleu, vous êtes fou, mon frère, que je croi.
Avec de tels discours vous moquez-vous de moi?
Et que prétendez-vous que tout ce badinage*...

ORGON
Mon frère, ce discours sentle libertinage *.
315    Vous en êtes un peu dans votre âme entiché*;
Et comme je vous l'ai plus de dix fois prêché,
Vous vous attirerez quelque méchante affaire.

CLÉANTE
Voilà de vos pareils le discours ordinaire.
Ils veulent que chacun soit aveugle comme eux.
320    C'est être libertin, que d'avoir de bons yeux;
Et qui n'adore pas de vaines simagrées,
N'a ni respect, ni foi, pour les choses sacrées.
Allez, tous vos discours ne me font point de peur;
Je sais comme je parle, et le Ciel voit mon cœur.
325    De tous vos façonniers on n'est point les esclaves,
Il est de faux dévots, ainsi que de faux braves:
Et comme on ne voit pas qu'où l'honneur les conduit,
Les vrais braves soient ceux qui font beaucoup de bruit;
Les bons et vrais dévots qu'on doit suivre à la trace,
330    Ne sont pas ceux aussi qui font tant de grimace.
Hé quoi! vous ne ferez nulle distinction
Entre l'hypocrisie, et la dévotion?
Vous les voulez traiter d'un semblable langage,
Et rendre même honneur au masque qu'au visage?
335    Egaler l'artifice, à la sincérité;
Confondre l'apparence, avec la vérité;
Estimer le fantôme, autant que la personne;
Et la fausse monnaie, à l'égal de la bonne?
Les hommes, la plupart, sont étrangement faits!
340    Dans la juste nature on ne les voit jamais.
La raison a pour eux des bornes trop petites.
En chaque caractère ils passent ses limites,
Et la plus noble chose, ils la gâtent souvent,
Pour la vouloir outrer, et pousser trop avant.
345    Que cela vous soit dit en passant, mon beau-frère.

ORGON
Oui, vous êtes,sans doute *, un docteur qu'on révère;
Tout le savoir du monde est chez vous retiré,
Vous êtes le seul sage, et le seul éclairé,
Un oracle, un Caton*, dans le siècle où nous sommes,
350    Et près de vous ce sont des sots, que tous les hommes.

CLÉANTE
Je ne suis point, mon frère, un docteur révéré,
Et le savoir, chez moi, n'est pas tout retiré.
Mais en un mot je sais, pour toute ma science,
Du faux, avec le vrai, faire la différence:
355    Et comme je ne vois nul genre de héros
Qui soient plus à priser que les parfaits dévots;
Aucune chose au monde, et plus noble, et plus belle,
Que la sainte ferveur d'un véritable zèle;
Aussi ne vois-je rien qui soit plus odieux,
360    Que le dehors plâtré d'un zèle spécieux;
Que ces francs charlatans, que ces dévots de place*,
De qui la sacrilège et trompeuse grimace
Abuse impunément, et se joue à leur gré,
De ce qu'ont les mortels de plus saint, et sacré.
365    Ces gens, qui par une âme à l'intérêt soumise,
Font de dévotion métier et marchandise,
Et veulent acheter crédit, et dignités,
À prix de faux clins d'yeux, et d'élans affectés.
Ces gens, dis-je, qu'on voit d'une ardeur non commune,
370    Par le chemin du Ciel courir à leur fortune;
Qui brûlants, et priants, demandent chaque jour*,
Et prêchent la retraite au milieu de la cour:
Qui savent ajuster leur zèle avec leurs vices,
Sont prompts, vindicatifs, sans foi, pleins d'artifices,
375    Et pour perdre quelqu'un, couvrent insolemment,
De l'intérêt du Ciel, leur fier* ressentiment ;
D'autant plus dangereux dans leur âpre colère,
Qu'ils prennent contre nous des armes qu'on révère,
Et que leur passion dont on leur sait bon gré,
380    Veut nous assassiner avec un fer sacré.
De ce faux caractère, on en voit trop paraître;
Mais les dévots de cœur sont aisés à connaître.
Notre siècle, mon frère, en expose à nos yeux,
Qui peuvent nous servir d'exemples glorieux.
385    Regardez Ariston, regardez Périandre,
Oronte, Alcidamas, Polydore, Clitandre:
Ce titre par aucun ne leur est débattu,
Ce ne sont point du tout fanfarons de vertu,
On ne voit point en eux ce faste insupportable,
390    Et leur dévotion est humaine, est traitable.
Ils ne censurent point toutes nos actions,
Ils trouvent trop d'orgueil dans ces corrections,
Et laissant la fierté des paroles aux autres,
C'est par leurs actions, qu'ils reprennent les nôtres.
395    L'apparence du mal a chez eux peu d'appui*,
Et leur âme est portée à juger bien d'autrui ;
Point de cabale en eux; point d'intrigues à suivre;
On les voit pour tous soins, se mêler de bien vivre.
Jamais contre un pécheur ils n'ont d'acharnement.
400    Ils attachent leur haine au péché seulement,
Et ne veulent point prendre, avec un zèle extrême,
Les intérêts du Ciel, plus qu'il ne veut lui-même.
Voilà mes gens, voilà comme il en faut user,
Voilà l'exemple enfin qu'il se faut proposer.
405    Votre homme, à dire vrai, n'est pas de ce modèle,
C'est de fort bonne foi que vous vantez son zèle,
Mais par un faux éclat je vous crois ébloui*.

ORGON
Monsieur mon cher beau-frère, avez-vous tout dit?

CLÉANTE
Oui.

ORGON
Je suis votre valet.

(Il veut s'en aller.)

CLÉANTE
De grâce, un mot, mon frère,
410    Laissons là ce discours. Vous savez que Valère,
Pour être votre gendre, a parole de vous.

ORGON
Oui.

CLÉANTE
Vous aviez pris jour pour un lien si doux.

ORGON
Il est vrai.

CLÉANTE
Pourquoi donc en différer la fête?

ORGON
Je ne sais.

CLÉANTE
Auriez-vous autre pensée en tête?

ORGON
Peut-être.

CLÉANTE
415    Vous voulez manquer à votre foi?

ORGON
Je ne dis pas cela.

CLÉANTE
Nul obstacle, je croi,
Ne vous peut empêcher d'accomplir vos promesses.

ORGON
Selon.

CLÉANTE
Pour dire un mot, faut-il tant de finesses?
Valère, sur ce point, me fait vous visiter.

ORGON
Le Ciel en soit loué.

CLÉANTE
420    Mais que lui reporter?

ORGON
Tout ce qu'il vous plaira.

CLÉANTE
Mais il est nécessaire
De savoir vos desseins. Quels sont-ils donc?

ORGON
De faire
Ce que le Ciel voudra.

CLÉANTE
Mais parlons tout de bon.
Valère a votre foi. La tiendrez-vous, ou non?

ORGON
Adieu.

CLÉANTE
425    Pour son amour, je crains une disgrâce,
Et je dois l'avertir de tout ce qui se passe.

Up !