Zola, Thérèse Raquin, chapitre 11 - Le crépuscule venait. De grandes ombres tombaient...

Premièrement, le texte :

Le crépuscule venait. De grandes ombres tombaient des arbres, et les eaux étaient noires sur les bords. Au milieu de la rivière, il y avait de larges traînées d’argent pâle. La barque fut bientôt en pleine Seine. Là, tous les bruits des quais s’adoucissaient ; les chants, les cris arrivaient, vagues et mélancoliques, avec des langueurs tristes. On ne sentait plus l’odeur de friture et de poussière. Des fraîcheurs traînaient. Il faisait froid.

Laurent cessa de ramer et laissa descendre le canot au fil du courant.

En face, se dressait le grand massif rougeâtre des îles. Les deux rives, d’un brun sombre taché de gris, étaient comme deux larges bandes qui allaient se rejoindre à l’horizon. L’eau et le ciel semblaient coupés dans la même étoffe blanchâtre. Rien n’est plus douloureusement calme qu’un crépuscule d’automne. Les rayons pâlissent dans l’air frissonnant, les arbres vieillis jettent leurs feuilles. La campagne, brûlée par les rayons ardents de l’été, sent la mort venir avec les premiers vents froids. Et il y a, dans les cieux, des souffles plaintifs de désespérance. La nuit descend de haut, apportant des linceuls dans son ombre.

Les promeneurs se taisaient. Assis au fond de la barque qui coulait avec l’eau, ils regardaient les dernières lueurs quitter les hautes branches. Ils approchaient des îles. Les grandes masses rougeâtres devenaient sombres ; tout le paysage se simplifiait dans le crépuscule ; la Seine, le ciel, les îles, les coteaux n’étaient plus que des taches brunes et grises qui s’effaçaient au milieu d’un brouillard laiteux.

Ensuite, les questions ainsi que mes réponses :

1) Relevez les différéntes sensations dans ce passage.

Je relève : - la mélancolie , la tristesse, le desespoir.

2) Relevez le champ lexical de la mort :

Je relève : - "brulé", "noires", "ombres", "dernières"

Merci à vous de m'aider à corriger mes réponses.

Zola, Thérèse Raquin, chapitre 11 - Le crépuscule venait. De grandes ombres tombaient...

les arbres vieillis jettent leurs feuilles. La campagne, brûlée par les rayons ardents de l’été, sent la mort venir avec les premiers vents froids. La nuit descend de haut, apportant des linceuls dans son ombre.
Les grandes masses rougeâtres devenaient sombres ; des taches brunes et grises qui s’effaçaient au milieu d’un brouillard laiteux.

différentes sensations dans ce passage
- la mélancolie , la tristesse, le désespoir.
mais aussi la beauté et le calme, un certain apaisement, une acceptation de la nature

champ lexical de la mort
  "brulé", "noires", "ombres", "dernières"
Je t'ai mis en gras le reste ; et tu peux aussi t'intéresser aux couleurs, qui sont souvent celles du deuil

Zola, Thérèse Raquin, chapitre 11 - Le crépuscule venait. De grandes ombres tombaient...

Merci beaucoup, j'ai pu completer et terminer mon exercice mais il me manque une question.

Il s'agit d'un travail d'écriture. Je doit develloper une axe (je ne sais pas ce que signifie une axe) celle-ci :

Qu'est ce qui caractèrise l'organisation de cette description ?

Moi je dirait une montée en puissance de l'angoisse, mais bien sûr il faut devellopper en trois paragraphe de 12 en 15 lignes environ dans un tableau comme celui-ci :

Titre de l'axe choisi - Titre des paragraphes - Exemple, Citations (procédés littéraires + Observations.


Voilà j'aimerai beaucoup que vous puissez m'aider parce que là je suis largué lol

Merci d'avance à celui qui me repondra

Zola, Thérèse Raquin, chapitre 11 - Le crépuscule venait. De grandes ombres tombaient...

UN axe de lecture, c'est dans le texte l'ensemble de ce qui dégage une idée principale ; ou (comme ici) ce qui en fait la structure, sa construction.

Zola, Thérèse Raquin, chapitre 11 - Le crépuscule venait. De grandes ombres tombaient...

Dacords,

Et est ce que tu peut m'aider à savoir comment developper cette axe de lecture?

Zola, Thérèse Raquin, chapitre 11 - Le crépuscule venait. De grandes ombres tombaient...

UN axe, j'insiste : le mot est masculin ; donc cet axe.
Analyse la structure de ce texte. Tu verras peut-être qu'il n'y a pas vraiment de montée en puissance ; le texte reste assez calme.
Rien n’est plus douloureusement calme qu’un crépuscule d’automne.

Zola, Thérèse Raquin, chapitre 11 - Le crépuscule venait. De grandes ombres tombaient...

Dacords escuse moi.

Enfaite pour developper cet axe, je doit analysé la structure de ce texte. C'est ça ?

Zola, Thérèse Raquin, chapitre 11 - Le crépuscule venait. De grandes ombres tombaient...

Oui 
Pense aussi aux couleurs, comment reviennent-elles ?

Zola, Thérèse Raquin, chapitre 11 - Le crépuscule venait. De grandes ombres tombaient...

Elles reviennent très souvent.. ?

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Zola, Thérèse Raquin, chapitre 11 - Le crépuscule venait. De grandes ombres tombaient...

Dans quel ordre...