Baudelaire, Les Vocations

Bonjour,
J'ai besoin d'aide pour le commentaire d'un extrait des vocations du Spleen de Paris.
Voici le texte :

LES VOCATIONS

Dans un beau jardin où les rayons d’un soleil automnal semblaient s’attarder à plaisir, sous un ciel déjà verdâtre où des nuages d’or flottaient comme des continents en voyage, quatre beaux enfants, quatre garçons, las de jouer sans doute, causaient entre eux.
L’un disait : « Hier on m’a mené au théâtre. Dans des palais grands et tristes, au fond desquels on voit la mer et le ciel, des hommes et des femmes, sérieux et tristes aussi, mais bien plus beaux et bien mieux habillés que ceux que nous voyons partout, parlent avec une voix chantante. Ils se menacent, ils supplient, ils se désolent, et ils appuient souvent leur main sur un poignard enfoncé dans leur ceinture. Ah ! c’est bien beau ! Les femmes sont bien plus belles et bien plus grandes que celles qui viennent nous voir à la maison, et, quoique avec leurs grands yeux creux et leurs joues enflammées elles aient l’air terrible, on ne peut pas s’empêcher de les aimer. On a peur, on a envie de pleurer, et cependant l’on est content… Et puis, ce qui est plus singulier, cela donne envie d’être habillé de même, de dire et de faire les mêmes choses, et de parler avec la même voix… »

J'ai déjà cherché les figures de style et éléments qui peuvent me servir.
J'ai aussi trouvé l'enjeu à développer : je pense que c'est l'influence du théâtre sur le spectateur . Mais ce qui me bloque est le plan. Je n'arrive pas à trouver des parties qui pourraient démontrer cette influence.
Pourriez vous m'aider?
merci

PS: je dois l'avoir fini demain... x_x
PS2: j'espere qu'une discussion n'était pas déjà ouverte à ce sujet, j'ai regardé mais bon on sait jamais.

Baudelaire, Les Vocations

Les garçons ne parlent pas de la beauté du jardin et la nature qui les entourent. Mais ils sont facinés, paraît-il, par le récit de celui qui a été enchanté par un monde que l'on pourrait dire artificiel et plein d'exagération. Mais est-ce l'impression laissée sur le petit spectateur théâtral va rester en lui longtemps?

Baudelaire, Les Vocations

Oui c'est bien ça!! Seulement je sais pas trop comment faire mes parties et sous parties... il faudrait que j'essaye de répondre à la question de l'influence en 2 parties avec dans chacune 2 ou 3 arguments mais je n'arrive pas à discerner des points précis à développer!

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Baudelaire, Les Vocations

Aidez moi pr ce texte s il vs plait
je dois faire un plan ms je n'y arrive pas
merci

Rappel des règles
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

Baudelaire, Les Vocations

"Le beau et le grand: représentation ou réalité?"

Baudelaire, Les Vocations

C'est un extrait. Ce n'est pas un texte, mais le produit d'une extraction. La première chose à faire est de lire tout le texte. Ce n'est pas très long.

http://athena.unige.ch/athena/baudelair … laire.html

Ensuite...
Hé bien, ensuite, il faut réfléchir. D'abord sur le texte en son entier, savoir ce qu'on en pense. Puis sur le charcutage, savoir de qu'on en pense, puis sur le découpage et l'isolement d'un morceau découpé, savoir ce qu'on en pense, et puis enfin, réfléchir à ce qu'on va en dire de tout, de la charcuterie, du charcutage, du morceau.
Et puis, si on est courageux, mais il faut être courageux, on peut lire "La morale du joujou"

http://www.bmlisieux.com/litterature/ba … raljou.htm

Alors, on commence à sortir de l'extrait, de l'extraction, et commence à comprendre.
Ensuite...
Hé bien, ensuite, il faut réfléchir. D'abord sur l'ensemble, savoir ce qu'on en pense. Puis sur le découpage, savoir ce qu'on en pense. Puis sur le charcutage d'un découpage, savoir ce qu'on en pense, et puis enfin sur ce qu'on va pouvoir dire du découpage (fait par Baudelaire), du charcutage (fait par le prof), et finalement du morceau qu'on a dans son assiette.
Car il évoque tout le reste.
C'est alors que l'idée d'un plan commence à prendre sens. Pour reflanquer l'extrait dans son ensemble, on va procéder par étapes. C'est un gosse sur quatre, et puis c'est la morale du joujou. Le plan vient tout seul.

Baudelaire, Les Vocations

Bonjour,
J'ai besoin d'aide exactement sur le même extrait. La problématique est : Comment ce texte fait-il l'éloge du théâtre ?
Je sais pas trop quoi faire comme plan
Faut-il parler du texte en entier ou ne pas en parler et l'utiliser en ouverture ?
Sinon c'est dans le discours indirect du garçon qu'est fait l'éloge du théâtre mais je ne sais pas trop comment l'exprimer à part avec l'omniprésence du rythme binaire. Et je ne sais pas comment utiliser le début du texte avec la description du paysage.
Dans la première partie, il faudrait sans doute mettre que c'est la première fois qu'il y va, visible par la phrase "Hier, on m'a mené au théâtre" et à la description qu'il fait sur ce qu'il a vu. Mais je ne sais pas quoi mettre d'autre.
Et dans la deuxième partie mettre son émerveillement visible avec le rythme binaire.

Qu'en pensez-vous ?
Merci de votre aide.

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Baudelaire, Les Vocations

Théâtre
un lieu de l'artifice
un ailleurs plaisant
des personnages séduisants
une autre langue
une envie d'imitation

Baudelaire, Les Vocations

Ok merci beaucoup
Mais je ne comprends pas ce que tu entends par une autre langue

Baudelaire, Les Vocations

Une autre langue : la façon de déclamer des acteurs...
Surtout si c'est une pièce en vers.
Cela change du langage de tous les jours.