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Molière, Tartuffe, acte V, scène 7

Bonjour je suis en 2nd j'ai une dissertation à faire sur la tirade de l'exempt vers 1904 à 1944

mon sujet est :  I Il fait preuve de lucidité et de clairvoyance
Appuyez-vous sur les champs lexicaux de la vue et de la clarté, sur les adjectifs, sur les qualités nommées par l’exempt et commenter

Je dois faire 2 sous paragraphes  voici ce que j'ai fait merci de me dire si c'est bon.   

La tirade de l’exempt acte v scène 7 est un brillant plaidoyer du pouvoir du roi, de sa grande clairvoyance et de son immense bonté.

a) la clairvoyance du Roi et sa grande générosité

L’exempt est le seul personnage de la pièce que n’est pas désigné par son nom mais par sa fonction, il est officier de police, il représente le roi, il s’efface devant le symbole qu’il représente.

Il décrit le roi comme un prince idéal. Il dispose de lumières qui lui permettent de rendre une justice plus équitable que la justice des tribunaux  vers 1907 à 1912 : « Un Prince dont les yeux se font jour dans les cœurs, [… ]Et sa ferme raison ne tombe en nul excès. » Cet éclairage, presque divin, qui le guide lui permet un discernement sans faille et c’est avec assurance qu’il peut ainsi trancher dans ce type d’affaire avec la certitude de ne pas se tromper. Cette perspicacité étonnante l’amène à démasquer Tartuffe  « des replis de son cœur,[…]S'est découvert au Prince un fourbe renommé » vers1920 à 1924. Le roi a « percé par ses vives clarté » vers 1919  toute la fourberie dans le cœur de Tartuffe, les accusations de ce dernier on en fait trahi ses mauvais agissements vis à vis d’Orgon et de sa famille mais aussi d’autres mauvaises actions qu’il avait déjà commis par le passé « Venant vous accuser, il s'est trahi lui-même, […]Et c'est un long détail d'actions toutes noires »vers 1921 à 1925.

Le roi est un homme bon et juste et il choisi de se souvenir qu’au temps de la fronde Orgon avait servi le prince. Mais en gardant la cassette d’un opposant en fuite, Orgon avait commis une faute contre le roi et méritait de ce fait d’être arrêté. Mais le roi choisi  dans « une bonne action » vers 1942 de ce souvenir du meilleur et d’oublier le mauvais. Sa perspicacité lui aura permit de démasquer Tartuffe sur le champ et son indulgence accorde plus de poids à la loyauté passée qu’à l’erreur qui a suivi.

Il sait démasquer la corruption à un moment où les faux dévots se multiplies. Perspicacité et générosité font du prince la fondation de l’état, tout comme Orgon auraient du faire preuve entant que chef de famille. Le roi ici incarne le rôle bienveillant du « père » sur son peuple.     C’est un Deux ex machina.

b) L’autorité supérieur du roi

Même si Tartuffe est un fourbe, un faux dévot, un opportunisme pour ne pas dire un escroc, les papier qu’Orgon lui a signé sont tout à fait légaux. Orgon dans son aveuglement, c’est lui même dépossédé. Devant la justice Tartuffe est dans son droit et il est propriétaire de tous ses biens. Même en prouvant que ce dernier a abusé de sa confiance, Orgon n’a jamais été contraint de signer ces papiers, il a été naïf et cela ne lui confère aucun droit légal. Seul l’autorité suprême du Roi pouvait rétablir l’ordre « de tous vos papiers, dont il se dit le maître, Il veut qu'entre vos mains, je dépouille le traître » vers 1933 et 1934.

Orgon qui n’a pas su protéger sa famille comme un bon père de famille, va être lui rétabli dans son droit par la bienveillance de son souverain qui pallie à son manquement de protection de sa famille  mais également à son manque de loyauté envers son roi « D'un souverain pouvoir il brise les liens […] où vous a, d'un ami, fait tomber la retraite » vers 1935 à 1938. Le roi est un homme qui garde la mémoire de ceux qui ont sut le servir et « il donne aux gens de bien une gloire immortelle » vers 1913 et surtout le « roi est ennemi de la fraude » vers 1906, Tartuffe dans son insolence a cru pouvoir berné le roi sur sa véritable nature mais le roi est un homme sage « et par un juste trait de l'équité suprême »vers 1922.  seule l’autorité supérieur pouvait rétablir l’ordre et la justice.

A Orgon qui c’est mal conduit envers sa famille et qui de ce fait n’a pas su être un bon père, Molière présente un roi qui possède toutes les qualités qui manque à Orgon. Le roi est l’image du chef de famille tel qu’il devrait être c’est à dire protecteur, modéré, avisé, raisonnable et fidèle à ses amis et sa famille.

merci de m'aider si ce n'est pas bon je suis assez nul en dissert

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Molière, Tartuffe, acte V, scène 7

Bonjour bonjour!
Je suis une élève de seconde et j'ai une intro de commentaire à préparer sur Tartuffe - Acte V, scène dernière.
Du vers "Délivrez moi, Monsieur, de la criaillerie" jusqu'au vers "la flamme d'un amant généreux et sincère".

J'aimerais que quelqu'un me donne son avis sur l'intro que j'ai faite (et si j'ai fait des fautes concernant la partie méthodologique ou si j'emploie des expressions inadaptées  )


   Molière dénonce les travers de la société du XVIIème siècle grace à ses oeuvres. Ici c'est la pièce de théâtre Tartuffe qui a sucité de nombreuses polémiques, et notamment auprès de la religion. Néanmoins, dans la scène que nous allons étudier, Molière prone la bienveillance et l'autorité du roi.
    L'Acte V scène dernière met en scène Tartuffe qui fait intervenir l'exempt pour faire arrêter Orgon et sa famille. Cepandant, le Prince a donné pour ordre à l'exempt l'arrestation de Tartuffe, rendant ainsi justice à une famille perdue. On peut donc se demander: Quels sont les vrais enjeux de ce coup de théatre qui cloture l'oeuvre?
    Dans un premier temps nous analyserons cette situation dans laquelle le bien l'emporte in extremis face au mal, puis nous essayerons de comprendre le rôle puissant du roi dans l'oeuvre Molieresque comme dans la société du XVIIème siècle.


Merci d'avance à ceux qui pourrons m'aider .

Tartuffe, à l’Exempt Délivrez-moi, monsieur, de la criaillerie ;
Et daignez accomplir votre ordre, je vous prie.

L’Exempt Oui, c’est trop demeurer, sans doute, à l’accomplir ;
Votre bouche à propos m’invite à le remplir :
Et, pour l’exécuter, suivez-moi tout à l’heure
Dans la prison qu’on doit vous donner pour demeure.

Tartuffe Qui ? moi, monsieur ?

L’Exempt Oui, vous. Tartuffe Pourquoi donc la prison ?

L’Exempt Ce n’est pas vous à qui j’en veux rendre raison.
(À Orgon.)
Remettez-vous, monsieur, d’une alarme si chaude.
Nous vivons sous un prince ennemi de la fraude,
Un prince dont les yeux se font jour dans les cœurs,
Et que ne peut tromper tout l’art des imposteurs.
D’un fin discernement sa grande âme pourvue
Sur les choses toujours jette une droite vue ;
Chez elle jamais rien ne surprend trop d’accès,
Et sa ferme raison ne tombe en nul excès.
Il donne aux gens de bien une gloire immortelle :
Mais sans aveuglement il fait briller ce zèle,
Et l’amour pour les vrais ne ferme point son cœur
À tout ce que les faux doivent donner d’horreur.
Celui-ci n’était pas pour le pouvoir surprendre,
Et de pièges plus fins on le voit se défendre.
D’abord il a percé, par ses vives clartés
Des replis de son cœur toutes les lâchetés.
Venant vous accuser, il s’est trahi lui-même,
Et, par un juste trait de l’équité suprême,
S’est découvert au prince un fourbe renommé,
Dont sous un autre nom il était informé ;
Et c’est un long détail d’actions toutes noires
Dont on pourrait former des volumes d’histoires.
Ce monarque, en un mot, a vers vous détesté
Sa lâche ingratitude et sa déloyauté ;
À ses autres horreurs il a joint cette suite,
Et ne m’a jusqu’ici soumis à sa conduite
Que pour voir l’impudence aller jusques au bout,
Et vous faire, par lui, faire raison de tout.
Oui, de tous vos papiers, dont il se dit le maître,
Il veut qu’entre vos mains je dépouille le traître.
D’un souverain pouvoir, il brise les liens
Du contrat qui lui fait un don tous vos biens,
Et vous pardonne enfin cette offense secrète
Où vous a d’un ami fait tomber la retraite ;
Et c’est le prix qu’il donne au zèle qu’autrefois
On vous vit témoigner en appuyant ses droits,
Pour montrer que son cœur sait, quand moins on y pense,
D’une bonne action verser la récompense ;
Que jamais le mérite avec lui ne perd rien ;
Et que mieux que du mal, il se souvient du bien.

Dorine Que le ciel soit loué !

Madame Pernelle Maintenant je respire.

Elmire Favorable succès !

Mariane Qui l’aurait osé dire ?

Orgon, à Tartuffe, que l’exempt emmène. Hé bien ! te voilà, traître !…

Cléante Ah ! mon frère, arrêtez,
Et ne descendez point à des indignités.
À son mauvais destin laissez un misérable,
Et ne vous joignez point au remords qui l’accable.
Souhaitez bien plutôt que son cœur, en ce jour,
Au sein de la vertu fasse un heureux retour ;
Qu’il corrige sa vie en détestant son vice,
Et puisse du grand prince adoucir la justice ;
Tandis qu’à sa bonté vous irez, à genoux,
Rendre ce que demande un traitement si doux.

Orgon Oui, c’est bien dit. Allons à ses pieds avec joie
Nous louer des bontés que son cœur nous déploie :
Puis, acquittés un peu de ce premier devoir,
Aux justes soins d’un autre il nous faudra pourvoir,
Et par un doux hymen couronner en Valère
La flamme d’un amant généreux et sincère.

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Molière, Tartuffe, acte V, scène 7

Bonne introduction mais vous pouvez retirer "on peut donc se demander" pour commencer avec le problème. Vous devez aussi citer la date de publication de la pièce et resituer l’œuvre dans le contexte et dans l’œuvre de Molière (particularité, similitude...).

En outre, commencez votre deuxième paragraphe "sans style" : "la dernière scène de l'Acte V met en scène". Ne répétez pas exempt : "Le prince à donné (...) à ce dernier  d'arrêter Tartuffe (plus simple et limpide).

Sinon, je pense que votre plan est correct même si la seconde partie me semble plus faible que la première qui est à mon sens un peu évasive. Je vous conseillerai d'être plus précis dans votre annonce de plan pour mieux ressortir les idées et les arguments que vous souhaitez développer.

Je reste à votre disposition...

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Molière, Tartuffe, acte V, scène 7

Merci beaucoup!
Je me demandais si ce n'était pas trop direct de lancer la question sans proposition qui l'introduit?
Merci encore! je renverrai le "produit final" je pense

Voila le produit final

Molière dénonce les travers de la société du XVIIème siècle grace à ses œuvres. Ici c'est la pièce de théâtre Tartuffe, publiée en 1664, qui a suscité de nombreuses polémiques, et notamment auprès de la religion. Néanmoins, dans la scène que nous allons étudier, Molière prône la bienveillance et l'autorité du roi. La scène dernière de l’acte 5 met en scène Tartuffe qui fait intervenir l'exempt pour faire arrêter Orgon et sa famille. Cependant, le Prince a ordonné à ce dernier d’arrêter Tartuffe, rendant ainsi justice à une famille perdue. On peut donc se demander: Quels sont les vrais enjeux de ce coup de théâtre qui clôture l'œuvre? Dans un premier temps nous analyserons l’utilité de l’apparition d’un nouveau personnage dans la dernière scène : l’exempt, puis nous essayerons de comprendre le rôle puissant du roi dans cette scène, dans l’œuvre Moliéresque et dans la société du XVIIème siècle.

Molière, Tartuffe, acte V, scène 7

Néanmoins, dans la scène que nous allons étudier, Molière prône la bienveillance et l'autorité du roi.

Prôner signifie conseiller, exhorter.
Molière ne conseille pas au roi d'être bienveillant, il célèbre, il exalte cette bienveillance.

Dans un premier temps nous analyserons l’utilité de l’apparition d’un nouveau personnage dans la dernière scène : l’exempt.

C'est-à-dire qu'il faut prendre les choses de plus haut, de dire que l'apparition au dernier acte d'un personnage dont il n'avait jamais été question est une faute de construction, puis de justifier cette faute par les effets qu'elle produit.

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Molière, Tartuffe, acte V, scène 7

Bonjour, je suis en seconde et je dois réaliser un commentaire de texte sur la dernière scène du Tartuffe, j'ai déjà trouvé mon plan :

1) Un véritable coup de théâtre
a) Mise en relief de la noirceur de Tartuffe
b) Le déchantement du faux dévôt (je n'aime pas trop ce titre en fin de compte)

2) Une aide miraculeuse
a) Les nombreuses qualités du roi
b) considéré comme un demi-dieu

et je me demande si cette problématique est en accord avec mon plan :
"Quelles sont les conséquences d'un tel renversement de situation?"

Qu'en pensez-vous?

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Molière, Tartuffe, acte V, scène 7

coucou tout le monde , je poste pour la premiere fois un messages sur ce site , jespere que vous allez maider , je dois faire un commentaire et jarive pas pour laxe 2 , on dois faire 3 sous parties, laxe II est " un denouement qui fait l'eloge appuyé du roi " a ce que j'ai pu comprendre dans ce paragraphe , l'exempt  fait une eloe de lui, qu'il a des qualités etc ...
je vous mais le texte ci dessous


L’Exempt
Ce n’est pas vous à qui j’en veux rendre raison.
(À Orgon.)
Remettez-vous, monsieur, d’une alarme si chaude.
Nous vivons sous un prince ennemi de la fraude,
Un prince dont les yeux se font jour dans les cœurs,
Et que ne peut tromper tout l’art des imposteurs.
D’un fin discernement sa grande âme pourvue
Sur les choses toujours jette une droite vue ;
Chez elle jamais rien ne surprend trop d’accès,
Et sa ferme raison ne tombe en nul excès.
Il donne aux gens de bien une gloire immortelle :
Mais sans aveuglement il fait briller ce zèle,
Et l’amour pour les vrais ne ferme point son cœur
À tout ce que les faux doivent donner d’horreur.
Celui-ci n’était pas pour le pouvoir surprendre,
Et de pièges plus fins on le voit se défendre.
D’abord il a percé, par ses vives clartés
Des replis de son cœur toutes les lâchetés.
Venant vous accuser, il s’est trahi lui-même,
Et, par un juste trait de l’équité suprême,
S’est découvert au prince un fourbe renommé,
Dont sous un autre nom il était informé ;
Et c’est un long détail d’actions toutes noires
Dont on pourrait former des volumes d’histoires.
Ce monarque, en un mot, a vers vous détesté
Sa lâche ingratitude et sa déloyauté ;
À ses autres horreurs il a joint cette suite,
Et ne m’a jusqu’ici soumis à sa conduite
Que pour voir l’impudence aller jusques au bout,
Et vous faire, par lui, faire raison de tout.
Oui, de tous vos papiers, dont il se dit le maître,
Il veut qu’entre vos mains je dépouille le traître.
D’un souverain pouvoir, il brise les liens
Du contrat qui lui fait un don tous vos biens,
Et vous pardonne enfin cette offense secrète
Où vous a d’un ami fait tomber la retraite ;
Et c’est le prix qu’il donne au zèle qu’autrefois
On vous vit témoigner en appuyant ses droits,
Pour montrer que son cœur sait, quand moins on y pense,
D’une bonne action verser la récompense ;
Que jamais le mérite avec lui ne perd rien ;
Et que mieux que du mal, il se souvient du bien.


jespere que vous maiderez et que vous avez compris , en gros je voudrai des idees de sous parties ,et  comment jpourai rediger, merci d'avances

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Molière, Tartuffe, acte V, scène 7

lAxe II : un dénouement qui fait l'éloge appuyé du roi.
Un dénouement "politique".

- un roi lucide, perspicace, plein de discernement (les champs lexicaux)
- un roi qui fait preuve d'autorité et de magnanimité
- un portrait flatteur de Louis XIV, protecteur de Molière. (Double énonciation : l'exempt s'adresse à Orgon, il dit le droit et réhabilite Molière ..)

19 (Modifié par webmestre 19/01/2015 à 19:22)

Molière, Tartuffe, acte V, scène 7

Bonjour j'ai une lecture lineaire a faire sur la passage ci dessous. Mais je n'en n'est jamais fait et je n'y arrive pas malgré du travail. Pouvez vous m'aidez ?

Rappel des règles
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

L’Exempt
Ce n’est pas vous à qui j’en veux rendre raison.
(À Orgon.)
Remettez-vous, monsieur, d’une alarme si chaude.
Nous vivons sous un prince ennemi de la fraude,
Un prince dont les yeux se font jour dans les cœurs,
Et que ne peut tromper tout l’art des imposteurs.
D’un fin discernement sa grande âme pourvue
Sur les choses toujours jette une droite vue ;
Chez elle jamais rien ne surprend trop d’accès,
Et sa ferme raison ne tombe en nul excès.
Il donne aux gens de bien une gloire immortelle :
Mais sans aveuglement il fait briller ce zèle,
Et l’amour pour les vrais ne ferme point son cœur
À tout ce que les faux doivent donner d’horreur.
Celui-ci n’était pas pour le pouvoir surprendre,
Et de pièges plus fins on le voit se défendre.
D’abord il a percé, par ses vives clartés
Des replis de son cœur toutes les lâchetés.
Venant vous accuser, il s’est trahi lui-même,
Et, par un juste trait de l’équité suprême,
S’est découvert au prince un fourbe renommé,
Dont sous un autre nom il était informé ;
Et c’est un long détail d’actions toutes noires
Dont on pourrait former des volumes d’histoires.
Ce monarque, en un mot, a vers vous détesté
Sa lâche ingratitude et sa déloyauté ;
À ses autres horreurs il a joint cette suite,
Et ne m’a jusqu’ici soumis à sa conduite
Que pour voir l’impudence aller jusques au bout,
Et vous faire, par lui, faire raison de tout.
Oui, de tous vos papiers, dont il se dit le maître,
Il veut qu’entre vos mains je dépouille le traître.
D’un souverain pouvoir, il brise les liens
Du contrat qui lui fait un don tous vos biens,
Et vous pardonne enfin cette offense secrète
Où vous a d’un ami fait tomber la retraite ;
Et c’est le prix qu’il donne au zèle qu’autrefois
On vous vit témoigner en appuyant ses droits,
Pour montrer que son cœur sait, quand moins on y pense,
D’une bonne action verser la récompense ;
Que jamais le mérite avec lui ne perd rien ;
Et que mieux que du mal, il se souvient du bien.

20 (Modifié par Jehan 16/02/2018 à 18:57)

Molière, Tartuffe, acte V, scène 7

bonsoir j'ai eu le meme probleme pour le commentaire suivie de cet extrait de tartuffe ou l'imposteur:

Ce monarque, en un mot, a vers vous détesté
Sa lâche ingratitude, et sa déloyauté153
;
Àses autres horreurs,il a jointcettesuite
154
,
1930  Et ne m'a, jusqu'ici, soumis à sa conduite,
Que pour voir l'impudence aller jusques au bout,
Et vous faire, par lui, faire raison de tout155
.
Oui, de tous vos papiers, dont il se dit le maître,
Il veut qu'entre vos mains, je dépouille le traître.
1935  D'un souverain pouvoir il brise les liens
Du contrat qui lui fait un don de tous vos biens,
Et vous pardonne enfin cette offense secrète
Où vous a, d'un ami, fait tomber la retraite;
Et c'est le prix qu'il donne au zèle qu'autrefois
1940  On vous vit témoigner, en appuyant ses droits156
;
Pour montrer que son cœur sait, quand moins on y pense,
D'une bonne action verser la récompense ;
Que jamais le mérite, avec lui, ne perd rien,
Et que mieux que du mal, il se souvient du bien.

Rappel des règles
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.