1

Molière, Le Misanthrope, acte II, scène 4

Est-ce qu'on peut parler d'un hémistiche en ce contexte?

Misanthrope de Molière Vers 659:

Non morbleu! C'est à vous, et vos ris complaisants
Tirent de son esprit tous ces traits médisants....

Je voudrais écrire: Dès le premier hémistiche du vers 659 on remarque l'excès de langage du protagoniste (je me refère au juron "MORBLEU").

Molière, Le Misanthrope, acte II, scène 4

Oui, c'est bien cela

HÉMISTICHE, subst. masc.
Moitié d'un vers alexandrin réparti en deux mesures rythmiques de chaque côté de la césure.

TLF, dico en ligne auquel tu aurais pu te reporter (lien dans la fenêtre Recherche)

3

Molière, Le Misanthrope, acte II, scène 4

Je fais une explication de texte sur la scène 4 de l'acte II. Quelqu'un pourais m'aider à commenter cette phrase?

Alceste: "Non, madame, non, quand j'en devrais mourir"
Est-ce que cela correspond à une figure rhétorique?

Les marquis, Celimène, PHilinte et Eliante sont rassemblés dans le salon de Célimène. Alceste s'oppose au maniÈre raffinés qui règnent dans le salon. Cette fois ci il coupe la parole pour accuser Célimène da se conduite mondaine...
Quelqu'un pourrait me dire si les figures rhétoiques que j'ai trouvé sont corroctes? MERCI

Alceste: C'est que jamais, morbleu! les hommes n'ont raison,
Que le chagrin contre eux est toujours de saison,
Et que je vois qu'ils sont, sur toutes les affaires,
Loueurs impertinants ou censeurs téméraires.

Tout d'abord c'est une apostrophe car il s'adresse à tous les hommes et non aux personnages presents, non?
Quelles sont les hyperboles dans ce passage?

4

Molière, Le Misanthrope, acte II, scène 4

ET vous savez si on parle d'hémistiches aussi dansle théâtre?

Molière, Le Misanthrope, acte II, scène 4

Oui, lorsque le texte est écrit en vers.

Molière, Le Misanthrope, acte II, scène 4

Précision : en alexandrins (ce qui est le cas de tout le théâtre classique en vers, toutes les tragédies et la plupart des comédies)

Molière, Le Misanthrope, acte II, scène 4

Bonsoir à tous, voila j'ai un autre problème concernant mon travail..
C'est un travail type Bac, sachant que j'ai un niveau de 1ère STI

Sachant que les quatre documents du sujet type Bac sont :
1-Du Bellay Les Regrets, sonnet CL.
2-Les obseques de la Lionne, de La Fontaine Fables (1688).
3-Le Misanthrope, De Molière, Acte II - Scène 4 - 1666 (V.623 au V.682)
4-Denis Diderot, Le Neveu de Rameau, 1762.



Pour la première partie :
1)Quels sont les vices et les ridicules dénoncés dans ces quatre textes ?
2)Quel genre littéraire chaque auteur a-t-il privilégié pour construire sa réflexion critique? Justifier votre réponse.

Question 1:
   Pour l'introduction a la question je mettrais bien :
     Chaque auteur critique les courtisans qui essaye de ressembler ou de s'emparer des faveurs des nobles des grands.
Dans le texte 1 Du Bellay se moque des courtisans qui essayent de ressembler aux nobles en les imitant ridiculement (V3 - 4), de ceux qui tourne autour de leur maître (V7), leur hypocrisie et non respect envers le Roi (V13-14)
Dans le texte 2 La Fontaine raille la flatterie des courtisans qui gravitent autour des princes("sont ce qu'il plaît au Prince"), les gens qui suivent aveuglément les autres("un esprit anime mille corps"),dénonce la délation("un flatteur l'alla dire"),la crédulité ("ils goberont l'appât").
Dans le texte 3 Molière dénonce
l'hypocrisie (Cependant, aucun d'eux, à vos yeux, ne se montre,
                  Qu'on ne vous voie en hâte, aller à sa rencontre,
                  Lui présenter la main, et d'un baiser flatteur,
                  Appuyer les serments d'être son serviteur. = Réplique d'Alceste)
Dans le texte 4 je vois pas trop ...


Question 2 :
Texte 1 : Du Bellay Les Regrets, sonnet CL.
Le genre littéraire que Du Bellay a privilégié pour pouvoir construire sa réflexion critique est celui d'une poésie car cela lui permet de faire passer sa critique par un art du langage assez poussé et exploité.

Texte 2 : Les obseques de la Lionne, de La Fontaine Fables (1688).
Le genre littéraire que La Fontaine a privilégié pour pouvoir construire sa réflexion critique est celui de la fable car l'apologue permet de faire passer la morale avec le récit où les animaux nous ressemblent.

Texte 3 : Molière, Le Misanthrope, Acte II - Scène 4.
Le genre littéraire que Molière a privilégié pour pouvoir construire sa réflexion critique est celui d'une comédie de caractère et de moeurs pour pouvoir mettre en avant sa critique sur une pièce joué.

Texte 4 : Denis Diderot, Le Neveu de Rameau, 1762.
(Ici c'est le texte le plus compliqué, je trouve ..)
Le genre littéraire que Denis Diderot a privilégié pour pouvoir construire sa réflexion critique est celui d'un dialogue philosophique car cela lui permet de mieux faire ressortir la morale centrale autour du quel la discussion est centrée.




Pour la deuxième partie : Le commentaire est sur l'extrait du Misanthrope
Le plan donné par le professeur et a suivre est le suivant :
1) Le comique de la scène
2) Comment Molière s'attaque t-il à la cour et aux hommes en général ?

J'ai beau chercher mais je ne trouve rien et j'ai même du mal à comprendre le texte. On ma tout de même proposer un plan que j'ai mis après le texte mais je me demande dans chaque sous parties de quoi parler ..
Voila j'éspère que vous pourriez m'éclaircir sur ce texte et me donner quelque pistes pour mon commentaire.

Voila le texte en questions :

CLITANDRE
Mais le jeune Cléon, chez qui vont, aujourd'hui,
Nos plus honnêtes gens, que dites-vous de lui?

CÉLIMÈNE
Que de son cuisinier, il s'est fait un mérite,
Et que c'est à sa table, à qui l'on rend visite.

ÉLIANTE
Il prend soin d'y servir des mets fort délicats.

CÉLIMÈNE
Oui, mais je voudrais bien qu'il ne s'y servît pas,
C'est un fort méchant plat, que sa sotte personne,
Et qui gâte, à mon goût, tous les repas qu'il donne.

PHILINTE
On fait assez de cas de son oncle Damis;
Qu'en dites-vous, Madame?

CÉLIMÈNE
Il est de mes amis.

PHILINTE
Je le trouve honnête homme, et d'un air assez sage.

CÉLIMÈNE
Oui, mais il veut avoir trop d'esprit, dont j'enrage;
Il est guindé sans cesse; et, dans tous ses propos,
On voit qu'il se travaille à dire de bons mots44.
Depuis que dans la tête, il s'est mis d'être habile,
Rien ne touche son goût, tant il est difficile;
Il veut voir des défauts à tout ce qu'on écrit,
Et pense que louer, n'est pas d'un bel esprit.
Que c'est être savant, que trouver à redire;
Qu'il n'appartient qu'aux sots, d'admirer, et de rire;
Et qu'en n'approuvant rien des ouvrages du temps,
Il se met au-dessus de tous les autres gens.
Aux conversations, même il trouve à reprendre,
Ce sont propos trop bas, pour y daigner descendre;
Et, les deux bras croisés, du haut de son esprit,
Il regarde en pitié, tout ce que chacun dit.

ACASTE
Dieu me damne, voilà son portrait véritable.

CLITANDRE
Pour bien peindre les gens, vous êtes admirable!

ALCESTE
Allons, ferme, poussez, mes bons amis de cour,
Vous n'en épargnez point, et chacun a son tour.
Cependant, aucun d'eux, à vos yeux, ne se montre,
Qu'on ne vous voie en hâte, aller à sa rencontre,
Lui présenter la main, et d'un baiser flatteur,
Appuyer les serments d'être son serviteur.

CLITANDRE
Pourquoi s'en prendre à nous? Si ce qu'on dit, vous blesse,
Il faut que le reproche, à Madame, s'adresse.

ALCESTE
Non, morbleu, c'est à vous; et vos ris complaisants
Tirent de son esprit, tous ces traits médisants;
Son humeur satirique est sans cesse nourrie
Par le coupable encens de votre flatterie;
Et son coeur, à railler, trouverait moins d'appas,
S'il avait observé qu'on ne l'applaudît pas.
C'est ainsi qu'aux flatteurs, on doit, partout, se prendre
Des vices où l'on voit les humains se répandre.

PHILINTE
Mais pourquoi, pour ces gens, un intérêt si grand,
Vous, qui condamneriez, ce qu'en eux on reprend?

CÉLIMÈNE
Et ne faut-il pas bien que Monsieur contredise?
À la commune voix, veut-on qu'il se réduise?
Et qu'il ne fasse pas éclater, en tous lieux,
L'esprit contrariant, qu'il a reçu des cieux?
Le sentiment d'autrui, n'est jamais, pour lui plaire,
Il prend, toujours, en main, l'opinion contraire;
Et penserait paraître un homme du commun,
Si l'on voyait qu'il fût de l'avis de quelqu'un.
L'honneur de contredire, a, pour lui, tant de charmes,
Qu'il prend, contre lui-même, assez souvent, les armes;
Et ses vrais sentiments sont combattus par lui,
Aussitôt qu'il les voit dans la bouche d'autrui.

ALCESTE
Les rieurs sont pour vous, Madame, c'est tout dire;
Et vous pouvez pousser, contre moi, la satire.

Ce que l'on ma conseiller comme plan :
I. L'art du portrait
galerie de petits portraits - > Faut t'il parler que des portraits de Alceste et de Célimène?
une mode de salon - > Faut t'il parler du fait que leur conversation est similaire a une conversation dans un salon littéraire?
les interventions d'Eliante et Philinte comme toile de fond - > Faut il parler du fait qu'il commente et donne leur avis sur la conversation?

II. Une satire de la société
les reproches d'Alceste → Reproche d'être hypocrite et de flatter au lieu d'être sincère?
le ton → Sans doute imposant, qui a du répondant ?
un caractère → Personnages = qualité morales mais pas qualités sociales ?

III. Portraits croisés
Célimène vue par Alceste → Femme sociale, certes mais hypocrite?
Alceste vu par Célimène → Homme trop sincère?
deux conceptions de la vie en société - > hypocrisie et la sincérité

Tout ce que j'ai indiquer comme cela "→ " c'est : est ce que c'est ça? Sinon prouvez vous me corriger encore une fois?

Voila c'est mon brouillon j'aimerais bien que vous me corriger et me donner des outils pour faire le reste du boulot s'il vous plait.
Un grand merci à ceux qui pourront m'aider car le Français c'est pas trop mon fort.

Molière, Le Misanthrope, acte II, scène 4

Y aurais pas quelqu'un qui pourrait voir ce que j'ai fait et corriger juste ma question 1 et puis pour le commentaire m'aider un peu...

9

Molière, Le Misanthrope, acte II, scène 4

Bonjour!
J ai vraiment besoin d'aide!
Quel qu'un aurait il l'edition Folio du Misanthrope de Moliere?
Car j'aurai besoin d'une note precise qui ne figure pas dans les autres editions.

Merci à tous ceux qui voudront bien m'aider.

PS: rapidement svp (je pars demain)

Molière, Le Misanthrope, acte II, scène 4

Bonjour.

Une note précise... Sur quel point précis ?