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Molière, Le Médecin malgré lui, acte I, scène 1

Ok merci et c'est bon j'ai déjà trouver plein de truc j'ai déjà fini il me reste la conclusion.

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Molière, Le Médecin malgré lui, acte I, scène 1

Bonne chance OOTIOO  .

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Molière, Le Médecin malgré lui, acte I, scène 1

Merci Mistika

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Molière, Le Médecin malgré lui, acte I, scène 1

Bonjour j'ai besoin d'aide je dois faire un commentaire compose sur une pièce de theatre le médecin malgré lui de Molière ma prof nous a donné cette problématique: en quoi la scène d'exposition est elle efficace ? pour ma part j'ai établi ce plan:
I- scène d'exposition
a. Personnages: le couple
b.annonce de l'intrigue: in medias res
c.tonalité comique

II- scène de ménage
a.opposition mari femme: couple de comédie, querelle
b.thèse de martine et antithèse de sganarelle
c. Je ne sais pas quoi mettre

Merci de répondre j'ai vraiment besoin d aide

ACTE I, SCÈNE I. - SGANARELLE, MARTINE

Paraissant sur le théâtre en se querellant.

SGANARELLE:   Non, je te dis que je n'en veux rien faire, et que c'est à moi de parler et d'être le maître.

MARTINE:   Et je te dis, moi, que je veux que tu vives à ma fantaisie, et que je ne suis point mariée avec toi pour souffrir tes fredaines.

SGANARELLE:   O la grande fatigue que doit d'avoir une femme! et qu'Aristote a bien raison, quand il dit qu'une femme est pire qu'un démon!

MARTINE:   Voyez un peu l'habile homme, avec son benêt d'Aristote!

SGANARELLE:   Oui, habile homme:   trouve-moi un faiseur de fagots qui sache, comme moi, raisonner des choses, qui ait servi six ans un fameux médecin, et qui ait su, dans son jeune âge, son rudiment par cœur.

MARTINE:   Peste du fou fieffé!

SGANARELLE:   Peste de la carogne!

MARTINE:   Que maudit soit l'heure et le jour où j'aviserai d'aller dire oui!

SGANARELLE:   Que maudit soit le bec cornu de notaire qui me fit signer ma ruine!

MARTINE:   C'est bien à toi, vraiment, à te plaindre de cette affaire. Devrois-tu être un seul moment sans rendre grâce au Ciel de m'avoir pour ta femme? et méritois-tu d'épouser une personne comme moi?

SGANARELLE:   Il est vrai que tu me fis trop d'honneur, et que j'eus lieu de me louer la première nuit de nos noces! Hé! morbleu! ne me fais point parler là-dessus:   je dirois de certaines choses...

MARTINE:   Quoi? que dirois-tu?

SGANARELLE:   Baste, laissons là ce chapitre. Il suffit que nous savons ce que nous savons, et que tu fus bien heureuse de me trouver.

MARTINE:   Qu'appelles-tu bien heureuse de te trouver? Un homme qui me réduit à l'hôpital, un débauché, un traître, qui me mange tout ce que j'ai?

SGANARELLE:   Tu as menti:   j'en bois une partie.

MARTINE:   Qui me vend, pièce à pièce, tout ce qui est dans ce logis.

SGANARELLE:   C'est vivre de ménage.

MARTINE:   Qui m'a ôté jusqu'au lit que j'avois.

SGANARELLE:   Tu t'en lèveras plus matin.

MARTINE:   Enfin qui me laisse aucun meuble dans toute la maison.

SGANARELLE:   On en déménage plus aisément.

MARTINE:   Et qui du matin jusqu'au soir, ne fait que jouer et que boire.

SGANARELLE:   C'est pour ne me point ennuyer.

MARTINE:   Et que veux-tu, pendant ce temps, que je fasse avec ma famille?

SGANARELLE:   Tout ce qu'il te plaira.

MARTINE:   J'ai quatre pauvres petits enfants sur les bras.

SGANARELLE:   Mets-les à terre.

MARTINE:   Qui me demandent à toute heure du pain.

SGANARELLE:   Donne-leur le fouet:   quand j'ai bien bu et bien mangé, je veux que tout le monde soit saoul dans ma maison.

MARTINE:   Et tu prétends, ivrogne, que les choses aillent toujours de même?

SGANARELLE:   Ma femme, allons tout doucement, s'il vous plaît.

MARTINE:   Que j'endure éternellement tes insolences et tes débauches?

SGANARELLE:   Ne nous emportons point, ma femme.

MARTINE:   Et que je ne sache pas trouver le moyen de te ranger à ton devoir?

SGANARELLE:   Ma femme, vous savez que je n'ai pas l'âme endurante, et que j'ai le bras assez bon.

MARTINE:   Je me moque de tes menaces.

SGANARELLE:   Ma petite femme, ma mie, votre peau vous démange, à votre ordinaire.

MARTINE:   Je te montrerai bien que je ne te crains nullement.

SGANARELLE:   Ma chère moitié, vous avez envie de me dérober quelque chose.

MARTINE:   Crois-tu que je m'épouvante de tes paroles?

SGANARELLE:   Doux objets de mes vœux, je vous frotterai les oreilles.

MARTINE:   Ivrogne que tu es!

SGANARELLE:   Je vous battrai.

MARTINE:   Sac à vin!

SGANARELLE:   Je vous rosserai.

MARTINE:   Infâme!

SGANARELLE:   Je vous étrillerai

MARTINE:   Traitre, insolent, trompeur, lâche, coquin, pendard, gueux, belîre, fripon, maraud, voleur...!

SGANARELLE:   il prend un bâton et lui en donne.

Ah! vous en voulez donc?

MARTINE:   Ah! ah, ah, ah!

SGANARELLE:   Voilà le vrai moyen de vous apaiser.

Molière, Le Médecin malgré lui, acte I, scène 1

Bonjour.

Relis les précédents messages de cette discussion, cela te donnera sûrement de bonnes idées pour ton plan.

Molière, Le Médecin malgré lui, acte I, scène 1

Tes titres doivent répondre à la question. Si je te dis "en quoi cette scène d'exposition est-elle efficace ?" et que tu réponds "I. Une scène d'exposition", tu ne réponds pas. Transforme tes titres en vraies réponses, du type : "une exposition qui présente bien les personnages" ou "une exposition qui donne le ton de la comédie" ou "une exposition qui permet au spectateur de découvrir la situation"

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Molière, Le Médecin malgré lui, acte I, scène 1

D'accord merci mais sinon mes idées sont bonnes et j'ai regarder la discussion mais il n'ont pas la même problématique est ce un problème

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Molière, Le Médecin malgré lui, acte I, scène 1

Bonjour,

Je suis actuellement en Allemagne pour quelques mois mais je suis l'école française en même temps, je suis en seconde. On m'a envoyé un commentaire à faire avec comme sujet: " Vous ferez le commentaire littéraire du texte 1 (scène d’exposition du Médecin malgré lui de Molière). Vous pourrez montrer, par exemple, qu’il s’agit d’une scène d’exposition, qui présente une dispute théâtrale comique, mais ces indications ne sont pas contraignantes."
J'ai déjà faite mon introduction malgré un petit problème de problématique. Mais je coince pour le plan... J'ai pensé à :

I] Cette scène est une scène d’exposition
A) Présentation de l’intrigue
B) Le contexte
C) Les liens entre les personnages

II] Cette scène est une dispute comique

et je n'ai pas mes A) B) et C). Ce n'est pas grave pour sa je vais chercher mais je ne sait pas s'il mon grand I] convient, je le trouve un peu hors-sujet... Est-ce le cas ? Si oui, sur quelles pistes je devrais me diriger pour trouver un meilleur plan ?

Merci

Le Médecin malgré lui

ACTE I, SCÈNE I. - SGANARELLE, MARTINE

Paraissant sur le théâtre en se querellant.

SGANARELLE:   Non, je te dis que je n'en veux rien faire, et que c'est à moi de parler et d'être le maître.

MARTINE:   Et je te dis, moi, que je veux que tu vives à ma fantaisie, et que je ne suis point mariée avec toi pour souffrir tes fredaines.

SGANARELLE:   O la grande fatigue que doit d'avoir une femme! Et qu'Aristote a bien raison, quand il dit qu'une femme est pire qu'un démon !

MARTINE:   Voyez un peu l'habile homme, avec son benêt d'Aristote!

SGANARELLE:   Oui, habile homme:   trouve-moi un faiseur de fagots qui sache, comme moi, raisonner des choses, qui ait servi six ans un fameux médecin, et qui ait su, dans son jeune âge, son rudiment par cœur.

MARTINE:   Peste du fou fieffé!

SGANARELLE:   Peste de la carogne!

MARTINE:   Que maudit soit l'heure et le jour où j'aviserai d'aller dire oui!

SGANARELLE:   Que maudit soit le bec cornu   de notaire qui me fit signer ma ruine!

MARTINE:   C'est bien à toi, vraiment, à te plaindre de cette affaire. Devrais-tu être un seul moment sans rendre grâce au Ciel de m'avoir pour ta femme? Et méritais-tu d'épouser une personne comme moi?

SGANARELLE:   Il est vrai que tu me fis trop d'honneur, et que j'eus lieu de me louer la première nuit de nos noces! Hé! Morbleu! Ne me fais point parler là-dessus:   je dirais de certaines choses...

MARTINE:   Quoi? Que dirais-tu?

SGANARELLE:   Baste, laissons là ce chapitre. Il suffit que nous savons ce que nous savons, et que tu fus bien heureuse de me trouver.

MARTINE:   Qu'appelles-tu bien heureuse de te trouver? Un homme qui me réduit à l'hôpital, un débauché, un traître, qui me mange tout ce que j'ai?

SGANARELLE:   Tu as menti:   j'en bois une partie.

MARTINE:   Qui me vend, pièce à pièce, tout ce qui est dans ce logis.

SGANARELLE:   C'est vivre de ménage.

MARTINE:   Qui m'a ôté jusqu'au lit que j'avais.

SGANARELLE:   Tu t'en lèveras plus matin.

MARTINE:   Enfin qui ne me laisse aucun meuble dans toute la maison.

SGANARELLE:   On en déménage plus aisément.

MARTINE:   Et qui du matin jusqu'au soir, ne fait que jouer et que boire.

SGANARELLE:   C'est pour ne me point ennuyer.

MARTINE:   Et que veux-tu, pendant ce temps, que je fasse avec ma famille?

SGANARELLE:   Tout ce qu'il te plaira.

MARTINE:   J'ai quatre pauvres petits enfants sur les bras.

SGANARELLE:   Mets-les à terre.

MARTINE:   Qui me demandent à toute heure du pain.

SGANARELLE:   Donne-leur le fouet:   quand j'ai bien bu et bien mangé, je veux que tout le monde soit saoul dans ma maison.

MARTINE:   Et tu prétends, ivrogne, que les choses aillent toujours de même?

SGANARELLE:   Ma femme, allons tout doucement, s'il vous plaît.

MARTINE:   Que j'endure éternellement tes insolences et tes débauches?

SGANARELLE:   Ne nous emportons point, ma femme.

MARTINE:   Et que je ne sache pas trouver le moyen de te ranger à ton devoir?

SGANARELLE:   Ma femme, vous savez que je n'ai pas l'âme endurante, et que j'ai le bras assez bon.

MARTINE:   Je me moque de tes menaces.

SGANARELLE:   Ma petite femme, ma mie, votre peau vous démange, à votre ordinaire.

MARTINE:   Je te montrerai bien que je ne te crains nullement.