La Bruyère, De la mode, Iphis

bonjour, je dois faire un commentaire de texte sur "iphis",De la mode.
mon problème c'est que en deuxième partie je doir travailler sur la dimension morale(l'enseignement morale) que ce portait peut avoir et je ne sait pas du tout comment faire.voici le texte:

Iphis voit à l'église un soulier d'une nouvelle mode, il regarde le sien et en rougit, il ne se croit plus habillé ; il était venu à la messe pour s'y montrer, et il se cache ; le voilà retenu par le pied dans sa chambre tout le
reste du jour. Il a la main douce, et il l'entretient avec une pâte de senteur ; il a soin de rire pour montrer ses dents ; il regarde ses jambes, il se voit au miroir, l'on ne peut être plus content de personne qu'il ne l'est de lui-même ; il s'est acquis une voix claire et délicate ; il a un mouvement de tête et je ne sais quel adoucissement dans les yeux dont il n'oublie pas de s'embellir ; il a une démarche molle et le plus joli maintien qu'il est capable de se procurer ; il met du rouge mais rarement, il n'en fait pas habitude ; il est vrai aussi qu'il porte des chausses et un chapeau, et qu'il n'a ni boucles d'oreilles ni collier de perles : aussi ne l'ai-je pas mis dans le chapitre des femmes.

merci d'avance.

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La Bruyère, De la mode, Iphis

bonjour tous le monde, voila je ne suis pas très doué en français mais je fais des efforts 

on doit faire le début d'un commentaire sur les caractères de jean de la bruyère et plus précisément le passage sur disponible ici :

[même texte]

et le plan que l'on doit suivre c'est


I Une structure énumérative d'action et de manières d'être
a)La composition du texte phrases proposition et ponctuation
b)un personnage mis en situation sous les yeux du lecteur et de manière général
c) un personnage vu de l'intérieur et de l'extérieur


j'ai fait les 3 parties a/ b/ c/ mais je ne suis pas très contente de moi et je ne sais pas comment l'améliorer

je dois aussi faire une introduction mais je ne trouve pas comment commencer la première partie en rapport avec le contexte historique/littéraire


Dans ce passage, l’écrivain utilise différents moyens afin d’énumérer les actions et manières d’être de iphis. En effet, il enchaîne les répétitions notamment « il » qu’il place en début de chacune de ces énumérations : «  Il était venu à la messe pour s’y montrer, et il se cache ; le voilà retenu par le pied dans sa chambre tout le reste du jour ; il a la main douce et il l’entretient avec une pâte de senteur ; … »  La Bruyère place aussi dans chacune d’elles un certain nombre de virgule, de points virgule, il n’y a aussi qu’une seul phrase en tout ce qui accentue l’effet de la ponctuation. On remarque aussi les propositions tel que « et il », « et se », « et heureusement » qui ont pour but d’insister sur l’action ainsi que la manière d’être du personnage. Par ces procédé, l’auteur nous fait ressentir l’ironie de ce texte, qui de plus a un côté ironique et qui se trouve présenté comme les mots dans un dictionnaire, sous forme d’énumérations des différents sens.
              « Iphis voit à l’église un soulier d’un nouvelle mode ». Des le début, le personnage est confronté à une situation critique pour lui. Par ces différentes situations, l’auteur cherche à présenter un personnage type ici l’homme coquet dans une situation ou il pourrait donner à cette scène tragique pour l’un un côté très ironique pour l’autre c'est-à-dire nous les lecteurs. L’auteur cherchera ce côté ironique jusqu’au bout en concluant sur «  aussi ne l’ai-je pas mis dans le chapitre des femmes ». Par les défauts de ce personnage et les situations à laquelle il est confronté, il trouve toujours à simuler un éloge pour mieux caché une ironie voir même un blâme selon le degré à lequel on le lis.
    On peut remarquer qu’iphis est vu d’un coté de l’intérieur et de l’extérieur d’autre part. « Il regarde le sien est en rougit ; il ne se croit plus habiller » cette phrase nous montre les deux caractéristiques énoncé précédemment. En effet, dans la partie avant la virgule, nous avons à faire à un point de vu extérieur, le personnage est comme observé par quelqu'un qui le décrit au lecteur. Après la virgule, on remarque que cette fois, c’est les impressions du personnage qui sont pris en compte car, ce sont ces sentiments personnels qui ne peuvent pas être su par une personne présente lors de cette événement. Ainsi, tout au long du texte, l’auteur permet ainsi de montrer deux points de vu différents sur le personnage d’Iphis.


merci beaucoup

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La Bruyère, De la mode, Iphis

Bonjour j'aurais besoin d'aide pour mon commentaire de texte qui porte sur Les Caractères , Chapitre XII , de Jean de la Bruyère , "de la mode" , le plan est le suivant =
I) Éloge ou Blâme ?
II) La satire d'iphis
III) La satire sociale
Pouvez vous m'aidez svp a trouver mes sous parties svp
merci

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La Bruyère, De la mode, Iphis

Je réponds bien après, simplement pour faire une petite remarque qui sera sans doute très utile aux futurs lecteurs de ce sujet.
Le fameux "I)a)La composition du texte phrases proposition et ponctuation" ne peut pas fonctionner : pour la simple et bonne raison qu'il dissocie le fond de la forme. En d'autres termes, il s'agit d'un axe sur un procédé grammatical. Ce serait comme faire un axe sur "Le champ lexical de l'absurde". La forme doit servir le fond, mais ne doit pas s'en dissocier.

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La Bruyère, De la mode, Iphis

Je réponds bien après ...

C'est un euphémisme ...
Un premier message  pour répondre ...5 ans après ...

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La Bruyère, De la mode, Iphis

Bonjours  , pouvez-vous m'aider a mon DM de francais ?

SUJET :
a. Repérez les verbes et le temps propre à la description. Pourquoi peut-on parler, pour ce portrait, de genre
    autonome ?
b. Quelle est la particularité morale d'Iphis ? Appuyez votre réponse sur des citations précises ?

TEXTE :

Iphis voit à l'église un soulier d'une nouvelle mode, il regarde le sien, et en rougit, il ne se croit plus habillé : il était venu à la messe pour s'y montrer, et il se cache; le voilà retenu par le pied dans sa chambre tout le reste du jour : il a la main douce, et il l'entretient avec une pâte de senteur : il a le soin de rire pour montrer ses dents, il fait la petite bouche et il n'y a guère de moments où il ne veuille pas sourire : il regarde ses jambes, il se voit au miroir, l'on ne peut être plus content de personne, qu'il l'est de lui-même : il s'est acquis une voix claire et délicate et heureusement il parle gras : il a un mouvement de tête, et je ne sais quel adoucissement dans les yeux, dont il n'oublie pas de s'embellir : il a une démarche molle et le plus joli maintien qu'il est capable de se procurer : il met du rouge, mais rarement, il n'en fait pas habitude, il est vrai aussi qu'il porte des chausses et un chapeau, et qu'il n'a ni boucles d'oreilles ni collier de perle; aussi ne l'ai-je pas mis dans le chapitre des femmes.

Jean de la Bruyère, "Iphis"", Les caractères, 1688.

Merci beaucoups 

Rappel des règles
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

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La Bruyère, De la mode, Iphis

Qu'as-tu déjà remarqué dans ce portrait ?

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La Bruyère, De la mode, Iphis

Que le temps etait présent. Mais je ne sais pas que signifie "genre autonome"

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La Bruyère, De la mode, Iphis

Le genre du portrait est autonome, il se suffit à lui-même comme un portrait en peinture.

La Bruyère nous donne à voir des attitudes, des éléments du vêtement et nous en déduisons des traits de caractère. C'est à la fois un portrait moral et physique.