Molière, Tartuffe, acte IV, scène 5

bonjour, je dois faire un commentaire sur l acte 4, scène 5 de Tartuffe, de Molière.

il s agit de la scene où Elmire feint de céder aux avances de Tartuffe, afin de prouver à son mari son hypocricie, car il se trouve juste sous la table et entend leur conversation.

je voulais faire comme plan :
- I le comique de la scène
      - un personnage caché ( Orgon caché sous la table et écoute la conversation)

-II la double énonciation

cependant je ne sais pas vraiment comment faire mes sous-parties et quelle pourrait etre a problematique.
je penssais mettre : comment Molière montre-t-il à travers cet acte, une scène comique ?
mais pour cela il faudrai que je change ma premiere partie !!!

en gros, je seche vraiment !!! si vous pouviez m'aider je vous en remercie d'avance !!!

Tartuffe acte IV scène 5

ELMIRE

Mais comment consentir à ce que vous voulez,
Sans offenser le Ciel, dont toujours vous parlez?

TARTUFFE

Si ce n'est que le Ciel qu'à mes vœux on oppose,
Lever un tel obstacle est à moi peu de chose,
Et cela ne doit pas retenir votre cœur.

ELMIRE

Mais des arrêts du Ciel on nous fait tant de peur!

TARTUFFE

Je puis vous dissiper ces craintes ridicules,
Madame, et je sais l'art de lever les scrupules.
Le Ciel défend, de vrai, certains contentements,
(C'est un scélérat qui parle.)
Mais on trouve avec lui des accommodements.
Selon divers besoins, il est une science
D'étendre les liens de notre conscience,
Et de rectifier le mal de l'action
Avec la pureté de notre intention.
De ces secrets, Madame, on saura vous instruire;
Vous n'avez seulement qu'à vous laisser conduire.
Contentez mon désir, et n'ayez point d'effroi.
Je vous réponds de tout, et prends le mal sur moi.
Vous toussez fort, Madame.

ELMIRE

Oui, je suis au supplice.

TARTUFFE

Vous plaît-il un morceau de ce jus de réglisse?

ELMIRE

C'est un rhume obstiné, sans doute; et je vois bien
Que tous les jus du monde ici ne feront rien.

TARTUFFE

Cela certe est fâcheux.

ELMIRE

Oui, plus qu'on ne peut dire.

TARTUFFE

Enfin votre scrupule est facile à détruire:
Vous êtes assurée ici d'un plein secret,
Et le mal n'est jamais que dans l'éclat qu'on fait;
Le scandale du monde est ce qui fait l'offense,
Et ce n'est pas pécher que pécher en silence.

ELMIRE, après avoir encore toussé.

Enfin je vois qu'il faut se résoudre à céder,
Qu'il faut que je consente à vous tout accorder,
Et qu'à moins de cela je ne dois point prétendre
Qu'on puisse être content, et qu'on veuille se rendre.
Sans doute il est fâcheux d'en venir jusque-là,
Et c'est bien malgré moi que je franchis cela;
Mais puisque l'on s'obstine à m'y vouloir réduire,
Puisqu'on ne veut point croire à tout ce qu'on peut dire,
Et qu'on veut des témoins qui soient plus convaincants,
Il faut bien s'y résoudre, et contenter les gens.
Si ce consentement porte en soi quelque offense,
Tant pis pour qui me force à cette violence;
La faute assurément n'en doit pas être à moi.

TARTUFFE

Oui, Madame, on s'en charge; et la chose de soi.

ELMIRE

Ouvrez un peu la porte, et voyez, je vous prie,
Si mon mari n'est point dans cette galerie.

TARTUFFE

Qu'est-il besoin pour lui du soin que vous prenez?
C'est un homme, entre nous, à mener par le nez;
De tous nos entretiens il est pour faire gloire,
Et je l'ai mis au point de voir tout sans rien croire

Molière, Tartuffe, acte IV, scène 5

je dois faire le même commentaire si tu lis mon message pourrais tu m'aider puisque ton devoir est passé moi je penser a mettre sa comme plan
I) Le comique de la scène

A. L'éventail du jeu comique
B. Comique du discours d'Elmire

II) La critique

A. La violence dont les femmes sont victimes
B. La critique de la casuistique

Conclusion



si quelqu'un pourrait m'aider se serait super

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Molière, Tartuffe, acte IV, scène 5

Bonjour à tous , j'ai un devoir a faire en français sur un passage de Tartuffe mais il y a quelques questions que je n'arrive vraiment pas à trouver des réponses ! Voici le texte :

Tartuffe

Moins on mérite un bien, moins on l’ose espérer.
Nos vœux sur des discours ont peine à s’assurer.
On soupçonne aisément un sort tout plein de gloire,
Et l’on veut en jouir avant que de le croire.
Pour moi, qui crois si peu mériter vos bontés,
Je doute du bonheur de mes témérités ;
Et je ne croirai rien, que vous n’ayez, Madame,
Par des réalités su convaincre ma flamme.


Elmire

Mon Dieu, que votre amour en vrai tyran agit,
Et qu’en un trouble étrange il me jette l’esprit !
Que sur les cœurs il prend un furieux empire,
Et qu’avec violence il veut ce qu’il desire !
Quoi ? de votre poursuite on ne peut se parer,
Et vous ne donnez pas le temps de respirer ?
Sied-il bien de tenir une rigueur si grande,
De vouloir sans quartier les choses qu’on demande,
Et d’abuser ainsi par vos efforts pressants
Du foible que pour vous vous voyez qu’ont les gens ?


Tartuffe

Mais si d’un œil bénin vous voyez mes hommages,
Pourquoi m’en refuser d’assurés témoignages ?


Elmire

Mais comment consentir à ce que vous voulez,
Sans offenser le Ciel, dont toujours vous parlez ?


Tartuffe

Si ce n’est que le Ciel qu’à mes vœux on oppose,
Lever un tel obstacle est à moi peu de chose,
Et cela ne doit pas retenir votre cœur.

Elmire

Mais des arrêts du Ciel on nous fait tant de peur !

Tartuffe

Je puis vous dissiper ces craintes ridicules,
Madame, et je sais l’art de lever les scrupules.
Le Ciel défend, de vrai, certains contentements ;
(C’est un scélérat qui parle.)

Mais on trouve avec lui accommodements ;
Selon divers besoins, il est une science
D’étendre les liens de notre conscience
Et de rectifier le mal de l’action
Avec la pureté de notre intention.
De ces secrets, Madame, on saura vous instruire ;
Vous n’avez seulement qu’à vous laisser conduire.
Contentez mon desir, et n’ayez point d’effroi :
Je vous réponds de tout, et prends le mal sur moi.

Vous toussez fort, Madame.


Elmire

Oui, je suis au supplice.


Tartuffe

(présentant à Elmire un cornet de papier)

Vous plaît-il un morceau de ce jus de réglisse ?


Elmire

C’est un rhume obstiné, sans doute ; et je vois bien
Que tous les jus du monde ici ne feront rien.


Tartuffe

Cela certe est fâcheux.


Elmire

Oui, plus qu’on ne peut dire.


Tartuffe

Enfin votre scrupule est facile à détruire :
Vous êtes assurée ici d’un plein secret,
Et le mal n’est jamais que dans l’éclat qu’on fait ;
Le scandale du monde est ce qui fait l’offense,
Et ce n’est pas pécher que pécher en silence.


Elmire

(après avoir encore toussé)

Enfin je vois qu’il faut se résoudre à céder,
Qu’il faut que je consente à vous tout accorder,
Et qu’à moins de cela je ne dois point prétendre
Qu’on puisse être content, et qu’on veuille se rendre.
Sans doute il est fâcheux d’en venir jusque-là,
Et c’est bien malgré moi que je franchis cela ;
Mais puisque l’on s’obstine à m’y vouloir réduire,
Puisqu’on ne veut point croire à tout ce qu’on peut dire,
Et qu’on veut des témoins qui soient plus convaincants,
Il faut bien s’y résoudre, et contenter les gens.
Si ce consentement porte en soi quelque offense,
Tant pis pour qui me force à cette violence ;
La faute assurément n’en doit pas être à moi.


Tartuffe

Oui, Madame, on s’en charge ; et la chose de soi...


Elmire

Ouvrez un peu la porte, et voyez, je vous prie,
Si mon mari n’est point dans cette galerie.


Tartuffe

Qu’est-il besoin pour lui du soin que vous prenez ?
C’est un homme, entre nous, à mener par le nez ;
De tous nos entretiens il est pour faire gloire,
Et je l’ai mis au point de voir tout sans rien croire.


Elmire

Il n’importe : sortez, je vous prie, un moment,
Et partout là dehors voyez exactement.

Voila alors j'ai du mal sur ces questions :
1) Résumez les étapes de la scène et les jeux de scène qui la rythment. Pourquoi Elmire est-elle prise à son propre piège ?
2)Comment Tartuffe tente-t-il de séduire Elmire ?Analyser les figures de style de chaque réplique;
3) En quoi la proposition précise de Tartuffe à Elmire est-elle choquante ?(passage souligné )

Merci beaucoup de votre aide !Alors voila ce que j'ai trouvé :

1)-Méfiance de Tartuffe au début. Il propose à son tour un marché à Elmire : pour qu'il accepte de croire Elmire, il faut qu'elle accepte de son côté de lui sacrifier son honneur
-Résistance d'Elmire qui exaspère Tartuffe : il perd ainsi, peu à peu, son sang-froid.
-La situation devient intenable pour Elmire (elle tousse), d'autant qu'Orgon se refuse à sortir de sa cachette.
-Fin de la scène : Tartuffe laisse éclater sa vraie nature " C'est un homme, entre nous, à mener par le nez"..."je l'ai mis au point de voir tout sans rien croire": c'est peut-être cette parole qui touchera le plus Orgon, puisqu'elle le concerne directement.

2) Il se veut humble , il n'est en fait qu'hypocrite mais pour j'ai beaucoup de mal pour les figures de style ! 

3)Propos indignes d'un homme pieux  car Tartuffe choque le public avec cette proposition directe , il se présente comme un homme supérieur au Ciel ,il dit qu'il ne faut pas le craindre, il dit aussi qu'on peut s'arranger avec lui , trouver des "accommodements" avec.

Voila , merci de votre aide !

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Molière, Tartuffe, acte IV, scène 5

Bonsoir,
j'ai un commentaire à faire sur un extrait de Tartuffe.
Le sujet est le suivant : Rédigez un paragraphe argumenté qui expliquerait la visée critique de Molière dans cet extrait. Une page est attendue.

J'aimerais avoir de l'aide pour trouver les figures de style et autres procédés stylistiques afin de construire mon commentaire.

J'ai trouvé ceci:

Dans cet extrait, Molière critique:
-les dévots (leur inauthenticité, leur insincérité)
-la crédulité excessive (Orgon) ou encore la faiblesse de la bourgeoisie
-l'hypocrisie
-la cupidité et l'amour par intérêt (Tartuffe met tout en oeuvre pour avoir de l'argent)



Voici l'extrait:

Tartuffe
Moins on mérite un bien, moins on l’ose espérer.
Nos vœux sur des discours ont peine à s’assurer.
On soupçonne aisément un sort tout plein de gloire,
Et l’on veut en jouir avant que de le croire.
Pour moi, qui crois si peu mériter vos bontés,
Je doute du bonheur de mes témérités ;
Et je ne croirai rien, que vous n’ayez, Madame,
Par des réalités su convaincre ma flamme.

Elmire
Mon Dieu, que votre amour en vrai tyran agit,
Et qu’en un trouble étrange il me jette l’esprit !
Que sur les cœurs il prend un furieux empire,
Et qu’avec violence il veut ce qu’il desire !
Quoi ? de votre poursuite on ne peut se parer,
Et vous ne donnez pas le temps de respirer ?
Sied-il bien de tenir une rigueur si grande,
De vouloir sans quartier les choses qu’on demande,
Et d’abuser ainsi par vos efforts pressants
Du foible que pour vous vous voyez qu’ont les gens ?

Tartuffe
Mais si d’un œil bénin vous voyez mes hommages,
Pourquoi m’en refuser d’assurés témoignages ?

Elmire
Mais comment consentir à ce que vous voulez,
Sans offenser le Ciel, dont toujours vous parlez ?

Tartuffe
Si ce n’est que le Ciel qu’à mes vœux on oppose,
Lever un tel obstacle est à moi peu de chose,
Et cela ne doit pas retenir votre cœur.
Elmire
Mais des arrêts du Ciel on nous fait tant de peur !
Tartuffe
Je puis vous dissiper ces craintes ridicules,
Madame, et je sais l’art de lever les scrupules.
Le Ciel défend, de vrai, certains contentements ;
(C’est un scélérat qui parle.)
Mais on trouve avec lui accommodements ;
Selon divers besoins, il est une science
D’étendre les liens de notre conscience
Et de rectifier le mal de l’action
Avec la pureté de notre intention.
De ces secrets, Madame, on saura vous instruire ;
Vous n’avez seulement qu’à vous laisser conduire.
Contentez mon desir, et n’ayez point d’effroi :
Je vous réponds de tout, et prends le mal sur moi.
Vous toussez fort, Madame.

Elmire
Oui, je suis au supplice.

Tartuffe
(présentant à Elmire un cornet de papier)
Vous plaît-il un morceau de ce jus de réglisse ?

Elmire
C’est un rhume obstiné, sans doute ; et je vois bien
Que tous les jus du monde ici ne feront rien.

Tartuffe
Cela certe est fâcheux.

Elmire
Oui, plus qu’on ne peut dire.

Tartuffe
Enfin votre scrupule est facile à détruire :
Vous êtes assurée ici d’un plein secret,
Et le mal n’est jamais que dans l’éclat qu’on fait ;
Le scandale du monde est ce qui fait l’offense,
Et ce n’est pas pécher que pécher en silence.

Elmire
(après avoir encore toussé)
Enfin je vois qu’il faut se résoudre à céder,
Qu’il faut que je consente à vous tout accorder,
Et qu’à moins de cela je ne dois point prétendre
Qu’on puisse être content, et qu’on veuille se rendre.
Sans doute il est fâcheux d’en venir jusque-là,
Et c’est bien malgré moi que je franchis cela ;
Mais puisque l’on s’obstine à m’y vouloir réduire,
Puisqu’on ne veut point croire à tout ce qu’on peut dire,
Et qu’on veut des témoins qui soient plus convaincants,
Il faut bien s’y résoudre, et contenter les gens.
Si ce consentement porte en soi quelque offense,
Tant pis pour qui me force à cette violence ;
La faute assurément n’en doit pas être à moi.

Tartuffe
Oui, Madame, on s’en charge ; et la chose de soi...

Elmire
Ouvrez un peu la porte, et voyez, je vous prie,
Si mon mari n’est point dans cette galerie.

Tartuffe
Qu’est-il besoin pour lui du soin que vous prenez ?
C’est un homme, entre nous, à mener par le nez ;
De tous nos entretiens il est pour faire gloire,
Et je l’ai mis au point de voir tout sans rien croire.

Elmire
Il n’importe : sortez, je vous prie, un moment,
Et partout là dehors voyez exactement.

Pourriez-vous m'aider s'il vous plaît. Merci d'avance 

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Molière, Tartuffe, acte IV, scène 5

Salut,

Je dois écrire un axe de commentaire(que le grand I)(niveau 2nd) sur l'acte IV Scène 5 de Tartuffe qui s'intitule :
  "Rédigez un axe de commentaire qui expliquerait la visée critique de Molière dans cet extrait."

Moi dans mon plan j'ai mis :

I)La visée critique de Molière dans cet extrait
  a)Molière dénonce l'adultère.
  b)L'adultère,un pêcher.

Ci-joint le texte :

Tartuffe acte IV scène 5
ELMIRE
Mais comment consentir à ce que vous voulez,
Sans offenser le Ciel, dont toujours vous parlez?
TARTUFFE
Si ce n'est que le Ciel qu'à mes vœux on oppose,
Lever un tel obstacle est à moi peu de chose,
Et cela ne doit pas retenir votre cœur.
ELMIRE
Mais des arrêts du Ciel on nous fait tant de peur!
TARTUFFE
Je puis vous dissiper ces craintes ridicules,
Madame, et je sais l'art de lever les scrupules.
Le Ciel défend, de vrai, certains contentements,
(C'est un scélérat qui parle.)
Mais on trouve avec lui des accommodements.
Selon divers besoins, il est une science
D'étendre les liens de notre conscience,
Et de rectifier le mal de l'action
Avec la pureté de notre intention.
De ces secrets, Madame, on saura vous instruire;
Vous n'avez seulement qu'à vous laisser conduire.
Contentez mon désir, et n'ayez point d'effroi.
Je vous réponds de tout, et prends le mal sur moi.
Vous toussez fort, Madame.
ELMIRE
Oui, je suis au supplice.
TARTUFFE
Vous plaît-il un morceau de ce jus de réglisse?
ELMIRE
C'est un rhume obstiné, sans doute; et je vois bien
Que tous les jus du monde ici ne feront rien.
TARTUFFE
Cela certe est fâcheux.
ELMIRE
Oui, plus qu'on ne peut dire.
TARTUFFE
Enfin votre scrupule est facile à détruire:
Vous êtes assurée ici d'un plein secret,
Et le mal n'est jamais que dans l'éclat qu'on fait;
Le scandale du monde est ce qui fait l'offense,
Et ce n'est pas pécher que pécher en silence.
ELMIRE, après avoir encore toussé.
Enfin je vois qu'il faut se résoudre à céder,
Qu'il faut que je consente à vous tout accorder,
Et qu'à moins de cela je ne dois point prétendre
Qu'on puisse être content, et qu'on veuille se rendre.
Sans doute il est fâcheux d'en venir jusque-là,
Et c'est bien malgré moi que je franchis cela;
Mais puisque l'on s'obstine à m'y vouloir réduire,
Puisqu'on ne veut point croire à tout ce qu'on peut dire,
Et qu'on veut des témoins qui soient plus convaincants,
Il faut bien s'y résoudre, et contenter les gens.
Si ce consentement porte en soi quelque offense,
Tant pis pour qui me force à cette violence;
La faute assurément n'en doit pas être à moi.
TARTUFFE
Oui, Madame, on s'en charge; et la chose de soi.
ELMIRE
Ouvrez un peu la porte, et voyez, je vous prie,
Si mon mari n'est point dans cette galerie.
TARTUFFE
Qu'est-il besoin pour lui du soin que vous prenez?
C'est un homme, entre nous, à mener par le nez;
De tous nos entretiens il est pour faire gloire,
Et je l'ai mis au point de voir tout sans rien croire.
ELMIRE
Il n'importe : sortez, je vous prie, un moment,
Et partout, là dehors, voyez exactement.

Molière, Tartuffe, acte IV, scène 5

Molière ne dénonce pas l'adultère, mais l'hypocrisie de Tartuffe.

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Molière, Tartuffe, acte IV, scène 5

Hmm merci.

Sinon le a)l'adultère, un pêcher c'est bon?

Molière, Tartuffe, acte IV, scène 5

"Un pêcher" ? L'arbre qui donne des pêches ? 
Plutôt "un péché", alors.

Mais quelle est la différence avec le premier axe (qui ne convient pas) ?

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Molière, Tartuffe, acte IV, scène 5

Ah... je compté mentionner le passage où ils parlent du ciel et où elle annonce que c'est un pêché de tromper son mari...

Du coup je dois trouver un autre a)

Molière, Tartuffe, acte IV, scène 5

Renseigne-toi sur cette pièce si tu ne l'étudies pas en cours, car il faut connaître l'histoire et le contexte pour comprendre cette scène. Molière ne se préoccupe pas de l'adultère : il montre l'hypocrisie de cet homme qui est hébergé par le mari d'Elmire, qui est supposé être un dévot qui donne le bon exemple et fait la morale aux autres, et ici il montre sa vraie personnalité. C'est une scène clé de la pièce. Oublie l'adultère, il sert juste à prouver la vraie nature de Tartuffe