Rousseau, Discours sur l'origine de l'inégalité - Questions

Bonjour,
Peux-tu indiquer le passage sur lequel portent ces questions ?

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Rousseau, Discours sur l'origine de l'inégalité - Questions

Je n'ai pas vraiment les passages mais c'est dans la première partie que c'était noté et un peu dans la préface.
J'ai du mal à comprendre le texte et la philosophie

Rousseau, Discours sur l'origine de l'inégalité - Questions

Pour ce qui est de la question 2, déjà, ce passage semble assez clair.

Je conçois dans l’espèce humaine deux sortes d’inégalités ; l’une, que j’appelle naturelle ou physique, parce qu’elle est établie par la nature, et qui consiste dans la différence des âges, de la santé, des forces du corps et des qualités de l’esprit, ou de l’âme ; l’autre, qu’on peut appeler inégalité morale ou politique, parce qu’elle dépend d’une sorte de convention, et qu’elle est établie, ou du moins autorisée par le consentement des hommes. Celle-ci consiste dans les différents privilèges, dont quelques-uns jouissent, au préjudice des autres, comme d’être plus riches, plus honorés, plus puissants qu’eux, ou même de s’en faire obéir.

14 (Modifié par 08/10/2019 à 19:19)

Rousseau, Discours sur l'origine de l'inégalité - Questions

D'accord merci pour la deuxième question !

Une amie ma posé cette question: Existe-t-il des lois naturelles relatives à l’homme individuel d’après ROUSSEAU ?
mais je ne sais pas quoi répondre, pouvez-vous me donner une réponse ?

Rousseau, Discours sur l'origine de l'inégalité - Questions

Cherche dans le texte, serena, cherche ! Tu trouveras des réponses. Le discours sur l'origine de l'inégalité n'est pas une oeuvre hermétique.

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Rousseau, Discours sur l'origine de l'inégalité - Questions

Mais je lis, je lis, depuis 1 semaine et je n'arrive pas à comprendre la philosophie, j'essaye mais ca ne marche pas

Rousseau, Discours sur l'origine de l'inégalité - Questions

Toujours dans la préface...je mets en gras ce qui peut être susceptible de t'aider.

Connaissant si peu la nature et s’accordant si mal sur le sens du mot loi, il serait bien difficile de convenir d’une bonne définition de la loi naturelle. Aussi toutes celles qu’on trouve dans les livres, outre le défaut de n’être point uniformes, ont-elles encore celui d’être tirées de plusieurs connaissances que les hommes n’ont point naturellement, et des avantages dont ils ne peuvent concevoir l’idée qu’après être sortis de l’état de nature. On commence par rechercher les règles dont, pour l’utilité commune, il serait à propos que les hommes convinssent entre eux ; et puis on donne le nom de loi naturelle à la collection de ces règles, sans autre preuve que le bien qu’on trouve qui résulterait de leur pratique universelle. Voilà assurément une manière très commode de composer des définitions, et d’expliquer la nature des choses par des convenances presque arbitraires.

Mais tant que nous ne connaîtrons point l’homme naturel, c’est en vain que nous voudrons déterminer la loi qu’il a reçue ou celle qui convient le mieux à sa constitution. Tout ce que nous pouvons voir très clairement au sujet de cette loi, c’est que non seulement pour qu’elle soit loi il faut que la volonté de celui qu’elle oblige puisse s’y soumettre avec connaissance, mais qu’il faut encore pour qu’elle soit naturelle qu’elle parle immédiatement par la voix de la nature.
Laissant donc tous les livres scientifiques qui ne nous apprennent qu’à voir les hommes tels qu’ils se sont faits, et méditant sur les premières et plus simples opérations de l’âme humaine, j’y crois apercevoir deux principes antérieurs à la raison, dont l’un nous intéresse ardemment à notre bien-être et à la conservation de nous-mêmes, et l’autre nous inspire une répugnance naturelle à voir périr ou souffrir tout être sensible et principalement nos semblables.

C’est du concours et de la combinaison que notre esprit est en état de faire de ces deux principes, sans qu’il soit nécessaire d’y faire entrer celui de la sociabilité, que me paraissent découler toutes les règles du droit naturel.De cette manière, on n’est point obligé de faire de l’homme un philosophe avant que d’en faire un homme ; ses devoirs envers autrui ne lui sont pas uniquement dictés par les tardives leçons de la sagesse ; et tant qu’il ne résistera point à l’impulsion intérieure de la commisération, il ne fera jamais du mal à un autre homme ni même à aucun être sensible, excepté dans le cas légitime où sa conservation se trouvant intéressée, il est obligé de se donner la préférence à lui-même. Par ce moyen, on termine aussi les anciennes disputes sur la participation des animaux à la loi naturelle. Car il est clair que, dépourvus de lumières et de liberté, ils ne peuvent reconnaître cette loi ; mais tenant en quelque chose à notre nature par la sensibilité dont ils sont doués, on jugera qu’ils doivent aussi participer au droit naturel, et que l’homme est assujetti envers eux à quelque espèce de devoirs. Il semble, en effet, que si je suis obligé de ne faire aucun mal à mon semblable, c’est moins parce qu’il est un être raisonnable que parce qu’il est un être sensible ; qualité qui, étant commune à la bête et à l’homme, doit au moins donner à l’une le droit de n’être point maltraitée inutilement par l’autre.

Cette même étude de l’homme originel, de ses vrais besoins, et des principes fondamentaux de ses devoirs, est encore le seul bon moyen qu’on puisse employer pour lever ces foules de difficultés qui se présentent sur l’origine de l’inégalité morale, sur les vrais fondements du corps politique, sur les droits réciproques de ses membres, et sur mille autres questions semblables, aussi importantes que mal éclaircies.

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Rousseau, Discours sur l'origine de l'inégalité - Questions

Merci, je n'avais pas encore vue ton message donc j'ai essayé de répondre aux questions, je vais les envoyer juste la, par contre je sais pas si c'est sur le bon chemin:

1.    En quoi Rousseau propose-t-il ici un questionnement novateur (voir la note 8) ? Quelle science sociale se basera sur un tel questionnement ?

ROUSSEAU propose un questionnement novateur, en évoquant le fait que maintenant grâce à la communication, aux voyages, et aux innovations on a plus de ressemblances niveaux vies dans chaque pays, soit les conditions de vie, leurs manières de gérer, d’être éduquer.
Et ces choses là on permit de montrer que les inégalités ont diminué soit avant on voyait plutôt les francais blonds, grand alors qu’au jour d’aujourd’hui ce n’est pas ça.
Il montre que maintenant grâce aux innovations de la vie soit par exemple les voyages, on a tendance à mieux analyser alors.

2.    Quelle méthode d’analyse revendique Rousseau pour connaître l’homme avant l’établissement de la société ?

-    Cette question je l’ai pas vraiment compris aussi, mais je crois qu’il va parler de l’hypothèse « état de nature » et va faire une analyse hypothétique

3.    Sur quels matériaux d’enquête s’appuie-t-il pourtant ? (prenez en compte les diverses notes de Rousseau…)

-    Cette question je l’ai pas compris, mais je crois que c’est en faisant des recherches à l’aide de matériaux techniques comme en reprenant des travaux d’anciens

4.    L’homme est-il fait pour vivre en société selon Rousseau ?


Pour ROUSSEAU, l’homme est comparé à un animal, et si les animaux sont fait pour vivre en regroupements, l’homme est fait pour vivre en société. Il est venu au monde pour vivre dans des regroupements humains et pour se créer. De plus, il étudie pas la manière en analysant et en allant jusqu’à remonter au préhistoire, il n’y a pas de théorie d’évolution comme on appelle cela, le « darwinisme ».
On peut affirmer cela en se tournant vers un exemple d’animal. Il montre que l‘homme doit vivre en société, car c’est grâce à la société qu’il vit. Si l’homme était seul il ne vivrait pas longtemps. Justement en parlant des animaux, lorsqu’une femelle accouche et que elle meurt, le petit mourra aussi. En effet on peut le constater par exemple avec les chats. Lorsque la maman chat accouche, le bébé chat aura besoin de son odeur et d’elle, donc si elle part, le bébé chat va mourir ou vivre mal et donc finir son espérance de vie. Ceci est pareil chez les hommes, lorsqu’un bébé nait, si la maman meurt, il va vivre mal et donc réduire sa vie.

5.    Existe-t-il des lois naturelles relatives à l’homme individuel d’après Rousseau ?

Oui, il existe des lois naturelles relatives à l’homme d’après ROUSSEAU.
Les lois naturelles n’ont même pas besoin d’être définit car la réponse est dans le mot. C’est une conception développé par des philosophes comme HOBBES.  Les hommes sont confrontés aux lois naturelles indirectement, involontairement. Ce sont par exemple, l’enfance, la vieillesse, la maladie. On veut pas forcément ne plus avoir de force quand on est âgées, mais c’est la loi naturelle.
Ces choses que l’on appelle, l’enfance, la vieillesse, la maladie sont des facteurs de ce que devient l’homme, sa détermination. Ce n’est donc pas seulement la maladie qui est la cause de la mort des individus par exemple mais bien d’autres facteurs, comme le fait de trop travailler de se nourrir mal, de porter trop de choses mauvaises pour le corps et tout ces aléas de la vie déterminent ce qu’il devient.
Elles pourront être décrite que après l’homme. C’est en passant par les facteurs que l’on pourra savoir sa loi naturelle.


6.    Existe-t-il des lois naturelles du social selon Rousseau ? Qu’en pense Durkheim ?

Oui, il y a des lois naturelles du social selon ROUSSEAU. On peut voir cela grâce à la préface et la comparaison entre comment est définit la loi naturelle chez les anciens et chez les modernes.
Pour les anciens, la typologie pour la société donc socialement, a une grande influence sur comment va devenir l’homme. La loi naturelle c’est tout ce que la nature a définit, voir si il est fort. Soit si l’homme nait sans jambes ou par exemple sans bras, il aura du mal au sein de la société et aura du mal à se reproduire.
Pour les modernes, c’est l’intelligence et non la force qui domine. L’homme doit être intelligent, libre, individualiste.

De son côté DURKHEIM (JE NE SAIS PAS)

7.    En particulier, d’où viennent fondamentalement les inégalités entre les hommes selon Rousseau ?

Une inégalité, est une différence entre individus et groupes sociaux et qui fondent une hiérarchie. Pour ROUSSEAU, les inégalités viennent et commencent à partir du moment où l’Homme prend conscience de son individualité et des différences qu’il entretient par rapport à ses semblables, autrui, ce qui va le pousser à vouloir faire mieux et à la volonté d’accumuler des biens.
Il explique les deux principales inégalités dont une naturelle qui ou physique comme la différence des âges, la santé… qui est établie par la nature et l’autre qui est morale ou politique qui dépend donc d’une convention et qui est établie par le consentement des hommes, elle parle des différences comme être riches par exemple.