1 (Modifié par webmestre 24/06/2019 à 11:16)

Giono, Le Moulin de Pologne - L’instant d’après, elle avait disparu...

Bonjour, élève de 1re s, dans quelques jours je passe mon oral de francais et j'aurais besoin que vous me disiez si mon analyse de texte est réussi ou non car il s'agit d'un texte peu travaillé en classe
Voici ce que j'ai fait:

I-Médiocrité
A/ Le commérage

Giorno fait le satire des mœurs de Provence s'en caricaturant la curiosité et le commérage des habitants de la provence: "gens se pencher","suivre quelque chose", "les musiciens quittaient l'embouchure"
Les habitants s'exprime avec des animations plus forte que l'orchestre. En effet on repère une hyperbole montrant que la présence de Julie a un impact sur l'attire de chacun.
L'atmosphère est angoissante en raison des musiciens qui s'arrêtent et observe eux aussi à leur tout la scène:" les musiciens quittaient l'embouchure pour rester la bouche en cul de poule"

B/ La curiosité

Giono est curieux, il donne son avis au lecteur en même temps que les habitants:" certaines rumeurs inhabituelles" montre la curiosité ressentit.
En effet, giono connaît les habitudes de cette ville.
Une idée de dégoût est présente: " comme un acide", " j'eclatais de rire au moment même où le rire général éclata" accentué l'idée de dégoût, Julie étant incluse dans un groupe social non menaçant , subitement la crainte chez les habitants.
Ainsi le rire évoque est un moyen d'oublier la malaediction des Coste et de se préserver.

C/ les habitants

Connaissant les habitants, Ginon s'inclur avec eux dans cette peur d'être atteint de la malediction.
La réaction des habitants est un moyen d'oublier ce destin contaient menaçant

II- Julie
A/ malediction

Julie est issue de la famille Coste où règne depuis des générations une menace de mort ce qui a tendance a effrayé.Elle est décrite péjorativement. En effet elle danse seule alors que les autres femmes sont accompagnés: "dansant seul"
Son vissage est qualifié d"atroce et déchire ce qui suscite la crainte et est malheureuse selon les habitants:" La malheureuse Julie"
Malgré l'atmosphère qui règne la solitude et le regard des autres, elle reste présente et ne semble pas être préoccupé par eux.

B/ Un être d'exception

Le destin des cistes pèse déjà sur Julie et est une crainte pour les habitants mais elle s'en détache en publiant l'assemblée:" on La désignait du doigt"


C/ changement de scène

Impression que la présence de Julie est renforcée par une hyperbole:"un tonnerre d'applaudissements". Il n'agit en effet d'un applaudissent hypocrite qui annonce l'arrivée d'une scène angoissante.


III- Un realisme ambigüe
A/ comportement

Giono est très observateur tout particulièrement des femmes:" avec ébahissement j'ai toujours eu devant le comportement des femmes"
Ainsi pour la première fois une femme lui échappe ce qui suscite de la curiosité:" je la cherchais dans le groupe"

B/ changement

Julie participe à la modification de la scène on a donc une scène menancante et triviale:"comme travailler son centre", "bouche en cul"

Merci de m'aider à améliorer mon commentaire je ne suis que débutante  voici le texte en question :

L’instant d’après, elle avait disparu. Et comme, avec l’ébahissement que j’ai toujours eu devant le comportement général des femmes, je la cherchais dans le groupe des spectateurs, me demandant où elle avait bien pu se faufiler et par quel miracle elle avait échappé brusquement à mon attention, certaines rumeurs inhabituelles m’apprirent qu’un fait vraiment insolite venait de se produire. La valse même en semblait désorganisée. Le serpent ne s’entortillait plus sur sa joie mais soubresautait par endroits comme travaillé par son ventre. A côté de moi, le public se dressait sur la pointe des pieds et tendait le cou. Je voyais les gens de toutes les galeries se pencher avidement, suivre quelque chose du regard, se le désigner les uns aux autres et, au surplus, parler avec une animation qui commençait à faire un bruit plus fort que celui de l’orchestre. Les musiciens eux-mêmes quittaient l’embouchure pour rester la bouche en cul de poule. Soudain, j’entendis un bruit effrayant. Instinctivement, je rentrai la tête dans les épaules. J’avais l’impression que le Casino s’écroulait. C’était un tonnerre d’applaudissements. Je vis enfin ce qu’on désignait du doigt. C’était cette malheureuse Julie emportée par la valse et dansant toute seule, avec, sur son atroce visage isolé, l’extase des femmes accouplées. Je me sentis des opinions et des passions semblables à celles de tout le monde et j’éclatai de rire à la seconde même où le rire général éclata...

Giono, Le Moulin de Pologne - L’instant d’après, elle avait disparu...

Bonsoir.

Mais pourquoi cites-tu des phrases qui ne figurent pas dans l'extrait à étudier ?
Tu es sûre que tu l'as donné en entier ?

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Giono, Le Moulin de Pologne - L’instant d’après, elle avait disparu...

C'est possible je me' excuse sinon prenez pas en compte cela j'aurais juste besoin d'aide concernant l'extrait que j'ai mis

Giono, Le Moulin de Pologne - L’instant d’après, elle avait disparu...

Ton analyse ne correspond pas du tout à l'extrait...
Si tu veux de l'aide, ce serait mieux que tu essaies de proposer une autre analyse qui corresponde vraiment à l'extrait.

5 (Modifié par webmestre 24/06/2019 à 11:16)

Giono, Le Moulin de Pologne - L’instant d’après, elle avait disparu...

Voici le texte excusez moi:

L’instant d’après, elle avait disparu. Et comme, avec l’ébahissement que j’ai toujours eu devant le comportement général des femmes, je la cherchais dans le groupe des spectateurs, me demandant où elle avait bien pu se faufiler et par quel miracle elle avait échappé brusquement à mon attention, certaines rumeurs inhabituelles m’apprirent qu’un fait vraiment insolite venait de se produire.
La valse même en semblait désorganisée. Le serpent ne s’entortillait plus sur sa joie mais soubresautait par endroits comme travaillé par son ventre. A côté de moi, le public se dressait sur la pointe des pieds et tendait le cou. Je voyais les gens de toutes les galeries se pencher avidement, suivre quelque chose du regard, se le désigner les uns aux autres et, au surplus, parler avec une animation qui commençait à faire un bruit plus fort que celui de l’orchestre. Les musiciens eux-mêmes quittaient l’embouchure pour rester la bouche en cul de poule.
Soudain, j’entendis un bruit effrayant. Instinctivement, je rentrai la tête dans les épaules. J’avais l’impression que le Casino s’écroulait. C’était un tonnerre d’applaudissements.
Je vis enfin ce qu’on désignait du doigt. C’était cette malheureuse Julie emportée par la valse et dansant toute seule, avec, sur son atroce visage isolé, l’extase des femmes accouplées. Je me sentis des opinions et des passions semblables à celles de tout le monde et j’éclatai de rire à la seconde même où le rire général éclata...

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Giono, Le Moulin de Pologne - L’instant d’après, elle avait disparu...

Scène de danse ou de réprobation ?  Quel regard le narrateur porte-t-il sur Julie, sur les réactions des participants, sur lui-même ? Seule  contre tous.

- Julie qui danse, seule. Valse et serpent ( Connotation) . Ambiguïté.
- Convergence des regards.
- Malaise : "malheureuse Julie. Montrée du doigt. "Atroce visage isolé". Conspiration du rire.