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Réponses

  • Je pense que je suis beaucoup trop jeune pour savoir dans quelle filière allée, ( je n'ai que 13 ans ) mais je me pose quand même beaucoup de questions pour mon avenir. Je n'ai jamais aimée les maths ( 10,9 de moyenne ) mais je suis une littéraire dans l'âme avec 16,3 de moyenne, meilleure de ma classe. Je pratique en plus de ça du théatre depuis 4 ans. Je veux donc absolument pour plus tard, faire un bac L, mais tout le monde me dit que c'est quasiment du " suicide " car il y a très peu de filière. En plus, si je rate, je suis très mal. J'ai pensé à certain métier comme documentaliste ou encore journaliste, et j'ai vu, comme dans le site onisep qu'il valait mieux faire un bac S ! Je trouve ça absurde, et je me sens perdue. Pouvez vous me conseillez, ou me donner votre avi sil vous plaît, même si ce n'ai pas très facile !
  • Il n'est jamais trop tôt pour se poser des questions sur son orientation !

    Il faut que tu saches une chose : les médias, les profs (sauf ceux de français, latin et grec bien sûr) ainsi que les CIO (centres d'information et d'orientation) font tout pour décourager les élèves à faire un BAC L. Je n'ai pas encore très bien compris les raisons de cette stigmatisation, mais c'est un fait que tu dois savoir. Une grande majorité de parents sont influencés par ce discours, et comment leur en vouloir, puisque partout on leur dit cela ? Qui écouter alors ?

    Je te propose, comme le disait CBréchet, de suivre la voie que te dicte ton coeur. C'est un peu lyrique ce que je te dis, mais crois-moi, les études sont une affaire de coeur et non de choix stratégiques en fonction des débouchés ou je ne sais quoi d'autres. Ce ne sont pas de bonnes raisons !
    Le débouché n'est pas une finalité mais un moyen pour parvenir à son autonomie. Aujourd'hui on en fait une finalité car le plus important dans notre société c'est d'avoir un gros salaire pour consommer beaucoup, car être c'est consommer (homo consumericus).
    Toutes les études mènent à des débouchés, et les études littéraires ne sont certainement pas les moins bien loties. Choisir la voie qui nous porte le plus, c'est le meilleur moyen pour réussir ! A condition de travailler, bien sûr, car sans travail on arrive à rien même si l'on aime ce que l'on fait ...
  • Bonjour !!!

    Actuellement en seconde générale , j'hésite énormément entre la filière L & ES .. :/

    J'ai de bons résultats en langues ( anglais & espagnol )à vrai dire j'adore ça , j'aime beaucoup travailler dessus ...Je m'intéresse également au français mais je ne me sens pas à la hauteur pour envisager une première L...
    L'option économique et sociale ne me plaît pas plus que ça.. je n'aime pas les calculs !!!!(je ne suis pas une grande matheuse !) Je pense que je m'interesserai davantage à la socio ..

    Est-ce qu'en première et terminale ES cela change ?...

    Mes professeurs me demandent de réfléchir pour cette filière L et me disent de ne pas m'arrêter pour la matière du français...

    J'ai peur de m'aventurer dans la L pour ensuite le regretter sachant que je n'ai pas UN projet bien définie . Bien que je pense beaucoup à travailler dans les langues ou étudier la psychologie..

    Aïe ! Aïe ! Aïe ! Conseillez-moi svp !
  • Tout d'abord d'après ce que j'ai entendu dire les ses sont beaucoup plus passionnants en première et terminale. Après c'est un avis général. Tout dépend aussi de tes motivations. Es-tu prête à fournir des efforts en maths (coeff.5 au bac je crois)? qu'est-ce que tu n'aimes pas dans les SES? qu'en pensent tes professeurs? et toi?
  • Le débat sur la pertinence des filières actuelles du lycée général français me passionne. Je n'ai aucune idée tranchée sur la question, juste des constatations et des questions.

    La filière S est actuellement la voie royale de fait ; pour cette raison, changer cela ne revient pas à persuader les élèves que "la L, c'est chouette aussi", mais à trouver les fondements de ce fait et à s'attaquer à eux. Les fondements, à mon sens, sont à chercher dans les programmes mêmes, dans ce déséquilibre handicapant propre à la série L qu'on ne retrouve pas dans la série S... Qui en effet peut consentir à la "castration" intellectuelle de ne pas au moins aborder l'étude des suites, de la fonction exponentielle, des nombres complexes et des intégrales ? Surtout, qu'on ne me dise pas que ces choses-là ne servent à rien, qu'elles ne sont pas utiles... En tant que littéraires, versés dans l'art, peut-être dans la philosophie, vous êtes les mieux placés pour résister à la dictature de l'utilitarisme primaire, pour comprendre le refus de n'être qu'un atome sans loisir et sans plaisir dans la chaîne de la molécule sociale.

    Puis les sciences que l'on apprend à l'école, vous l'imaginez bien, demeurent très basiques, et n'ont dès lors pas vocation à être destinées aux seuls futurs scientifiques. Elles constituent au contraire le droit auquel peut légitimement prétendre tout curieux qui cherche à décrypter le monde qui l'entoure...

    Qu'ont en revanche de concret, de substantiel, appris, gagné les élèves de la série L que ceux de S ont manqué ? Je parle l'anglais couramment, je lis l'allemand. Je connais les figures de style, les registres et les tonalités, la plupart des règles d'orthographe et de grammaire françaises. Je "philosophe" avec qui le veut bien. Enfin je n'ai assurément pas une connaissance de l'histoire littéraire moindre que celle d'un élève "littéraire" quelconque. C'est là le bagage que m'a donné, seul, le lycée (il s'est un peu étoffé depuis).

    Certes, j'étais "bonne élève". Mais sûrement pas un génie non plus, ni une bosseuse. J'aurais pu tout faire. Et j'ai raté mon orientation (je suis littéraire de cœur), non parce qu'on m'a poussée en S, mais bien, et c'est tout à fait différent, pour les raisons qui ont fait que l'on m'a poussée en S... À savoir que la série L est une série de guignol ! Que l'on réforme donc cette filière en une chose respectable, dont le baccalauréat n'interdit pas d'office l'entrée dans certains cursi de fac, et elle fleurira alors autant qu'elle le mérite.

    Ma sœur, titulaire d'un baccalauréat scientifique également, a toujours déclaré avec un enthousiasme de prosélyte que la matière qui l'avait le plus enchantée de tout son lycée fut le latin. Pendant son DEUG, avant d'être reçue à l'École Normale Supérieure dans la section de sciences physiques, elle donnait des cours de soutien à des collégiens en latin et en allemand (qu'elle parle, contrairement à moi). Ce que je veux démontrer, c'est qu'un bon élève de S est polyvalent et un minimum cultivé. Tandis qu'un bon élève de L, comparativement plus calé en littérature, aura été volé à vie des joies que procurent les sciences et, je crois, bien incapable de jamais recouvrir les lacunes qu'on lui aura ouvertes.

    Qui s'amuse, dans ses heures creuses, à bouquiner un manuel de mathématiques ? Sans le support du cours vivant, c'est une lecture bien imbuvable. Or les ouvrages de théorie littéraire, comme de linguistique, quel que soit notre parcours professionnel, on peut s'en régaler... et je ne parle même pas de la littérature elle-même, qui est du petit-lait pour bien des "scientifiques"... encore moins des langues vivantes que, pour les étudier moi-même, je m'étonne perpétuellement de voir apprises en auto-didactes par tant de gens issus de tant de milieux différents...
  • La série L une série de guignol ... merci pour l'insulte, ça casse tout ton raisonnement et ta crédibilité.

    En tout cas, ça ne montre pas une grande ouverture d'esprit, chose que la filière S ne favorise pas à mon avis, vu le faible programme qu'elle offre en Sciences Humaines !
  • Asia Vanilková a écrit:
    1. Le débat sur la pertinence des filières actuelles du lycée général français me passionne. Je n'ai aucune idée tranchée sur la question, juste des constatations et des questions.

    2. Qui en effet peut consentir à la "castration" intellectuelle de ne pas au moins aborder l'étude des suites, de la fonction exponentielle, des nombres complexes et des intégrales ?

    3. Qu'ont en revanche de concret, de substantiel, appris, gagné les élèves de la série L que ceux de S ont manqué ?

    4. une chose respectable, dont le baccalauréat n'interdit pas d'office l'entrée dans certains cursi de fac, et elle fleurira alors autant qu'elle le mérite.
    1. Le cloisonnement (L-S )à la française ainsi que le sectarisme, particulièrement fortement exprimé dans ce post commencent à me dégoûter.
    2. Es-tu sûre de bien utiliser les mots? Castration. Même figurativement, "ablation" suggère qu'il y avait un objet à enlever.
    Pour toutes leurs équations partielles/différentielles, les scientifiques "concrètement" ne savent nullement dire exactement où se situe un électron pendant 100% du temps de son existence. Bravo l'exactitude scientifique!
    3. Je ne peux pas parler pour "ceux" mais il me semble que tu as dû rater un cours ou deux de latin.
    4. Cursus étant de la 4ème déclinaison, son pluriel est ....cursus. :)

    Si on arrêtait de dire n'importe quoi?
  • Bonjour,

    Personnellement, les batailles ridicules entre L et S m'exaspèrent, non pas pour leur énervement convulsifs et répétitifs mais du fait de la confusion qui en résulte.

    Après 4 années passées au collège, je suis entré au lycée avec un but précis: aller en S. Mais pourquoi donc ? Tout simplement parce que mes professeurs m'ont confiné dans une classification des filières ; et ne croyez pas que le L dominait...

    C'était, en somme, assez simple: 1 filière et deux sous-filières. L'une est la voie royale, immanquable et qui ouvre à tout, les autres sont secondaires, subalternes et sont très restrictifs sur les débouchés.

    "Heureusement" pour moi, le lycée, dont la façon de pensée est bien différente, m'a apporté une vision plus réaliste des bacs envisageables. Et j'ai été séduit, et opté, pour la filière littéraire. Je ne pense pas qu'une filière soit meilleure qu'une autre, il faut sélectionner celle qui privilégie ses "matières fortes".

    Pas plus tard qu'il y a deux semaines pourtant, une remarque de mon professeur de physique a retenu mon attention, en effet, elle m'affirmait: "C'est étrange, habituellement, ceux qui vont en L ne sont pas doués en maths, ce qui n'est pas vraiment ton cas". Soit, j'ai une moyenne acceptable en mathématiques, mais je choisis la filière Littéraire parce que je ressent une puissante passion pour les langues.

    C'est autant plus exécrable dans l'autre sens, lorsque les étudiants qualifient les mathématiques comme inutiles ou autre babillages enfantins.

    J'attends, pour ma part, une évolution des esprit ! "alors vous serez haussés au-dessus de toutes les nécessités, de toutes les fatalités et de la société elle-même, en ce qu’elle aura toujours de matériel et de brutal", disait Jean Jaurès.

    Zadek
  • Asia Vanilkovà,
    Je trouve tes propos bas, abjects et déplacés quand tu dis que la filière littéraire est une série de guignols. Qu'en sais-tu? je suis complètement outré qu'on puisse tenir ce genre de propos sans preuve ni rien. S'il y a quelque chose que la série L apprend c'est bien l'ouverture d'esprit et tu as l'air d'être assez borné. Quant à l'expression "castration intellectuelle" elle se passe de commentaires .Tu veux t'ériger en modèle d'élève de première S ? si c'est de cette manière que l'on vous apprend à raisonner alors ça promet. De plus les professeurs de français sans qui l'apprentissage de la langue serait nulle sont pour certains passés par des Bac L et cela ne fait pas d'eux des "guignols". A l'avenir apprends à respecter et à ne pas juger. C'est vraiment dommage parce que tu passes pour quelqu'un que tu n'est peut-être pas.
  • De même. De plus, affirmer qu'ils se privent pour le reste de leur vie des joies scientifiques c'est les prendre pour des gens incapables d'assimiler autre chose s'ils en ont envie. Sur le tard je me suis remise aux mathématiques, particulièrement à la géométrie, avec aisance.
    Une affirmation aussi outrée sans fournir de preuves se retourne contre son auteur. Car nous autres les “littéraires” n'avons pas l'habitude de dire “c'est ainsi” sachant bien qu'on peut nous opposer des arguments contraires.
    Je pourrais te rétorquer qu'un scientifique, n'ayant pas étudié à fond les textes et leurs corrélations, est capable certes de lire romans ou poésies ; mais qu'il n'est pas “formé” pour en apprécier toutes les subtilités. C'est seulement lors d'un cours génial sur les Fables de la Fontaine, à la fac, que j'ai pu vraiment comprendre le charme (au sens premier) de cette œuvre ; de même que j'ai pu apprécier l'évolution de la langue lors des cours d'ancien français et de phonétique.
    Et tu vois, je sais au moins le dire sans être insultante.
  • ChoseChose Membre
    Asia Vanilková a écrit:
    1.Enfin je n'ai assurément pas une connaissance de l'histoire littéraire moindre que celle d'un élève "littéraire" quelconque. C'est là le bagage que m'a donné, seul, le lycée (il s'est un peu étoffé depuis).

    2.Certes, j'étais "bonne élève". Mais sûrement pas un génie non plus, ni une bosseuse. J'aurais pu tout faire.

    3. À savoir que la série L est une série de guignol !

    4.Ma sœur, titulaire d'un baccalauréat scientifique également, a toujours déclaré avec un enthousiasme de prosélyte que la matière qui l'avait le plus enchantée de tout son lycée fut le latin. Pendant son DEUG, avant d'être reçue à l'École Normale Supérieure dans la section de sciences physiques, elle donnait des cours de soutien à des collégiens en latin et en allemand (qu'elle parle, contrairement à moi).

    5.Tandis qu'un bon élève de L, comparativement plus calé en littérature, aura été volé à vie des joies que procurent les sciences et, je crois, bien incapable de jamais recouvrir les lacunes qu'on lui aura ouvertes.

    6.Qui s'amuse, dans ses heures creuses, à bouquiner un manuel de mathématiques ? Sans le support du cours vivant, c'est une lecture bien imbuvable.

    7.et je ne parle même pas de la littérature elle-même, qui est du petit-lait pour bien des "scientifiques"...
    1. Il y a eu une faille de l'inter espace qui s'est ouverte dans tous les cours de littérature, cela doit être pour ça... (Il ne faut pas croire que des professeurs soient payés, des cours donnés, des élèves intéressés pour la transmission d'un savoir, quand-même, quelle idée!)
    Vite une réforme pour que le bac vaille autant qu'un diplôme en études de lettres!

    2. Et c'est pas du génie, ça? :)

    3. J'aurais envie de dire: "Et ta soeur?"

    4. ...

    5. Le pauvre! Il faut appeler la police!

    6. Même pour toi?!

    7. Quelle chance on a, quel honneur ils nous font, de bien vouloir se baisser du haut de leur sommet pour jeter un oeil sur notre misérable et simpliste pâture qu'est la littérature! :D J'en ai la larme à l'oeil, devant tant de magnanimité!

    Le siècle des Lumières a-t-il bien eu lieu?...
  • Je pense qu'une formation scientifique sans une bonne dose d'enseignements littéraires mène à former de bons techniciens supérieurs, qui vont pouvoir construire des ponts, des immeubles, des autoroutes mais pas vraiment des gens qui vont améliorer ces techniques apprises ou en inventer de nouvelles ! Il leur manquera un souffle pour se projeter, pour penser leurs savoirs par rapport à l'Homme et le faire progresser dans son univers.
    Avant que l'homme n'aille réellement sous la mer ou sur la Lune, il y est allé fictivement dans la littérature, et ce depuis ses origines antiques ! Tout ce que l'Homme a réalisé a d'abord été pensé et l'on trouve la trace de ses pensées dans les textes écrits.

    Les enseignements littéraires ont bien d'autres qualités, la principale est à mon avis l'enseignement des valeurs : respect, tolérance, justice, courage, sens du bien commun, bref des valeurs civiques ... valeurs dont notre société est en carence. Si l'on mettait plus fréquemment les jeunes en rapport avec ces textes, notre société serait bien moins divisée ! Les maximes qu'on propose de remettre sur les tableaux noirs dans les classes sont bien insuffisantes, il faudrait poursuivre au collège et aborder les textes, en puisant dans la littérature grecque par exemple. Cela fait réac' de dire cela mais bon, il n'y a qu'à voir ce qu'il se passe tous les jours en France pour voir que l'enseignement de ces valeurs s'est perdu en partie depuis qu'on a réduit les programmes des enseignements littéraires.

    Voilà pourquoi je pense que la filière L, filière littéraire par excellence (pardon pour le pléonasme) n'est pas une filière de guignols et qu'à force de tapper dessus, de la ridiculiser, on fait passer comme message aux parents et aux élèves que l'Histoire, la philo, la littérature, tout ça au fond n'est pas important alors que c'est primordial pour notre démocratie, pour notre société !
  • Que de bonnes remarques, c'est rassurant de retrouver des gens qui partagent les mêmes opinion, tout de même ! D'ailleurs, critiquer la filière L sur un site qui se veut aider les matières littéraires n'est pas très sage...

    "Science sans conscience n'est que ruine de l'âme", disait Rabelais.

    Zadek
  • Bonjour :D

    Alors en fait j'avais pour ambition d'être psychiatre mais le problème c'est que les matière scientifique ... c'est pas mon truc ...

    Alors faudrait que je m'oriente vers un bac L ... mais je sais pas trop quelle métier faire ensuite :s

    Quelqu'un peut-il m'aider?
  • Bonsoir, Aalleexx.
    As-tu vu les posts de C Bréchet ici ?
  • Je ne sais pas si ma question se prête vraiment au sujet, mais enfin, comme je suis nouvelle, je ne vois pas trop où poster ma demande autre part.
    voilà, je suis en première S. Je suis peut-être un peu l'intrue à ce niveau mais j'adore le français, la littérature, l'écriture et la lecture. Je voulais passer un bac L, mais n'ayant pas de projets concrets pour après mon bac et me débrouillant très bien dans les matières scientifiques, j'ai décidé de passer un bac S, histoire de ne pas me fermer trop de portes.
    Cependant, même si la médecine m'attire assez, je cherche toujours à trouver mon projet dans le monde de la littérature.
    J'ai fait des recherches sur les métiers qui existent dans cette filière : dans l'enseignement, le journalisme, l'édition... Mais je n'ai toujours pas le déclic pour un cas particulier.
    Je voulais donc vous demander ce que vous connaissez sur les débouchés des études littéraires, les métiers en rapport avec l'écriture et les livres. Peut-être vais-je découvrir un métier auquel je n'avais jamais songé ? J'ai encore un peu de temps, mais j'ai vraiment envie d'avoir le maximum d'informations sur ce sujet.
    En attendant la révélation...
  • Moi aussi je suis une fana de l'écriture et des livres, j'ai fait différents stages dans les branches suivantes:
    - rédactrice pour une revue
    - attachée de presse
    - assistante d'édition
    - scénariste de parcours d'exposition
    - actuellement je suis conceptrice rédactrice en agence de pub: j'écris les textes des pubs, les slogans.
    Sinon d'autres pistes:
    - rédacteur de discours (milieu politique)
    - scénariste
    - libraire
    - documentaliste
    - bibliothécaire
    - conservateur du patrimoine
    - éditeur
    bon courage!
  • nadja21nadja21 Membre
    Pour celles (et ceux) qui cherchent un métier en rapport avec l'écriture : aujourd'hui, de plus en plus, les entreprises et les associations recherchent des rédacteurs pour leur site web. Les compétences demandées : des qualités de rédaction (pas besoin d'être écrivain, il faut juste être capable de faire des phrases construites) et une bonne orthographe, ainsi que des connaissances dans le domaine du site web en question.
  • pauline84 a écrit:
    - scénariste de parcours d'exposition
    J'ai lu "scénariste", j'ai tilté.
    Mais "scénariste de parcours d'exposition", qu'est-ce que c'est ?!
  • scénariste de parcours d'exposition, ça consiste à définir des concepts d'exposition, puis à proposer un parcours de visite.
    Par exemple si je fais un parcours sur le chocolat:
    1. Histoire du chocolat
    2. La plantation
    3. La fabrication
    4. Atelier

    enfin grossièrement, hein!! En fait, tu définis le contenu des expos. Tu peux aussi être chargé d'inventer des outils de médiation (des ateliers, des manipulations, des bornes interactives...), et éventuellement tu rédiges les panneaux de l'expo. C'est plutôt intéressant car tu travailles sur un thème différent pour chaque expo et donc tu apprends plein de choses. Tu travailles en collaboration avec des scénographes, qui eux sont chargés de tout ce qui est organisation de l'espace et architecture intérieure. J'ai fait un stage de 6 mois dans cette branche, c'était vraiment intéressant!
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