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Réponses

  • Ah, bravo.

    Je te conseille en priorité Le Désert de l'amour.

    Ensuite, tu pourras lire avec plaisir les ouvrages suivants, que pour ma part je classe dans un mouchoir de poche, au même niveau : Génitrix -Thérèse Desqueyroux - Le Démon de la connaissance - Ce qui était perdu - La Province

    Et si tu aimes vraiment Mauriac, tu aimeras sans doute aussi : Conscience, instinct divin - Destins - Insomnie - Le Mystère Frontenac - Le Jeune homme - Le Roman - Dieu et Mammon - Le Romancier et ses personnages

  • Je suis arrivé au quart de la biographie d'Augusto Pinochet et c'est vraiment très intéressant !

  • Simon UASimon UA Membre
    10 févr. modifié

    J'ai commencé Du vide plein les yeux, de Jérémy Guez.

    On suit les aventures d'Idir, un ancien voyou reconverti en privé (au black, évidemment) après un passage en prison.

    Ses dernières affaires sont simples a priori : retrouver un fils de riche qui semble avoir fugué et retrouver l'Audi R8 volée d'un riche homme d'affaires. Simples en apparences, mais les choses vont très vite se compliquer.

    J'adore le style, les personnages. C'est rapide, nerveux et brutal.

  • Alb1Alb1 Membre

    Bonjour,


    J'ai découvert "le zéro et l'infini" de Koestler, que me recommandez vous dans la même veine ?


    Merci

  • 29 févr. modifié

    Dans la même veine :

    1984 de George Orwell (plus futuriste)

    L'Archipel du goulag d'Alexandre Soljenitsyne (aussi historique)

    Le Procès de Franz Kafka (plus kafkaïen)

    (par contre, on se situe dans la littérature étrangère qui fait l'objet - on ne sait pas toujours pourquoi - d'un fil distinct...)

  • 1 mars modifié

    En littérature française, pour aller au-delà des régimes totalitaires, réels ou imaginaires, tu peux aussi lire avec profit la trilogie « chinoise » d'André Malraux (La Voie royale, Les Conquérants et La Condition humaine), ainsi que son roman consacré aux événements de la guerre d'Espagne, L'Espoir.

    Sur les pages noires de l'histoire de France contemporaine, il y a aussi La Question d'Henri Alleg, qui, bien que moins littéraire que les précédents, n'en reste pas moins un témoignage de première main sur les méthodes utilisées pendant la guerre d'Algérie.

  • Simon UASimon UA Membre

    J'ai commencé L'affaire suisse, de Jean-François Paillard.

    On suit les aventures de Narval, un malfrat recruté par la Centrale pour infiltrer la mafia parisienne. Notre héros est envoyé en Suisse par le parrain Pépé Bartoli pour récupérer le butin d'un casse effectué il y a plus de quinze ans.

    J'aime beaucoup, les personnages sont très intéressants, bien travaillés, et j'adore que l'histoire se passe en Suisse. En l'occurrence dans les beaux quartiers de Lausanne.

    😀

  • Content de te lire, Simon. J'espère que cette période de confinement permettra à tous de lire... et de nous donner envie de lire par des interventions ici ou ailleurs. 🙂

    Pour ma part je suis plongé dans un livre dont je reparlerai bientôt, écrit à l'origine en latin : je serais tenté d'en parler ici, dans le fil consacré à la littérature française, bien que son auteur ait vécu à Gênes au XIIIe siècle ; la République de Gênes contenait alors notre actuelle Corse, ce qui rendrait ce choix légitime...

  • Simon UASimon UA Membre

    J'ai effectivement l'impression que l'activité sur le forum s'est réduite.

  • lamaneurlamaneur Modérateur

    La fermeture des écoles avec leurs devoirs à rendre de toute urgence pour le lendemain fait perdre aux yeux de certains tout intérêt au forum !

  • Simon UASimon UA Membre

    Bah, même les membres réguliers ne passent plus beaucoup.

  • JehanJehan Modérateur

    Allons, allons... Haut les cœurs malgré tout ! 💚

  • À cœurs vaillants rien d'impossible... 😉

    Puisqu'on est dans la littérature française, je propose une petite liste d'ouvrages français sélectionnés pour leur côté rafraîchissant et revigorant.

    D'abord quelques romans courts : La Jument verte de Marcel Aymé, Regain de Jean Giono et Mont-Oriol de Maupassant

    Puis, peut-être une découverte, un peu de théâtre : La Famille extravagante de Legrand et Les Amours du Chevalier de Faublas de Louvet

    Et si vous avez envie d'aventures au long cours pour rêver un peu, pourquoi pas des classiques comme Les Trois mousquetaires d'Alexandre Dumas ou Voyage au centre de la terre de Jules Verne. 🙂

  • Bonjour à tous !

    En cette période propice à la lecture, je vous propose quelques idées pour combler vos moments de solitude.

    Je relis actuellement avec plaisir Houellebecq (en commençant par La Carte et le territoire), trop souvent oublié par les universitaires, avec en parallèle un essai assez éclairant d'Agathe Novak-Lechevalier (Houellebecq, l'art de la consolation).

    Est-ce que quelqu'un connaît un ou des essais sur l’œuvre de Houellebecq ? Après La Carte, je poursuis avec Soumission, La Possibilité d'une île, Sérotonine. Il me manque Plateforme dans ma bibliothèque. Quelqu'un par ici aurait-il un retour à me faire pour me dire si cela vaut le coup de l'acheter ? Merci !!!

  • 19 mars modifié

    Je me suis intéressé un temps à Houellebecq. Je trouve ses propos dans la vraie vie plutôt intéressants, avec de véritables réflexions pertinentes du point de vue intermédiaire entre l'homme (l'observateur) et l'artiste (l'écrivain).

    En revanche la lecture de Soumission ne m'a pas convaincu : l'idée de départ est originale, le scénario dans son ensemble tient la route, mais les scènes « érotiques » (quoique, selon ce que l'on en dit, bien moins nombreuses dans Soumission que - par exemple - dans Sérotonine) m'ont paru assez lourdes et inutiles. Le second point qui m'a fait tiquer est le style : si l'on en croit l'opinion dominante qui place Houellebecq au rang des meilleurs écrivains de langue française à l'heure actuelle, alors que doit être le style des autres ?

    Si je m'en réfère purement à ce que j'ai lu de Houellebecq, il me semble que le style est très pauvre par rapport à ce que l'on pouvait écrire il y a à peine cinquante ans. Bien évidemment mes connaissances de la littérature actuelle sont trop faibles pour en faire une généralité, mais tout de même...

    Ce n'est évidemment qu'un point de vue personnel, subjectif, et en rien une critique de tes goûts et de tes choix. Je suis au contraire heureux que quelqu'un vienne défendre Houellebecq ici. J'aurais presque envie de lire La Carte et le territoire que l'on m'avait d'ailleurs conseillé.

    Et - tout de même - pour répondre à ta question, le lecteur assidu de Houellebecq qui m'a conseillé de lire ses livres et les a tous lus (voire relus pour certains) a aussi bien aimé Sérotonine : ce dernier opus ne devrait donc pas décevoir le fan que tu es.

  • julien7321julien7321 Membre
    19 mars modifié

    Merci Freddy pour le retour !

    En tout cas je suis assez d'accord sur le style. Mais pour ma part je considère ses romans comme plutôt inégaux (de même que c'est le cas pour Amélie Nothomb, dont j'admire malgré tout l'ensemble de l'oeuvre). Soumission ne m'a pas non plus emballé, en revanche je considère Extension comme un de ses meilleurs romans.

    Il s'agit de relectures pour la plupart des romans que j'ai cités. J'attends de lire Plateforme, qui semble-t-il paraît assez faible d'après les critiques. Mais concernant Houellebecq tout n'est que question de point de vue, tant son oeuvre est soumise à controverse.😉

  • 24 mars modifié

    La Légende dorée de Jacques de Voragine dans La Pléiade

    Relativement facile à lire, mais pour moi assez difficile à chroniquer, je vais quand-même tenter de donner mes impressions de lecteur sur ce volume de La Pléiade paru en 2004 dans sa « première version intégralement traduite en français » dont je viens de terminer la lecture ce jour.

    Il faut d’abord reconnaître le mérite à Gallimard de publier un tel ouvrage dont l’importance historique est certes grande, mais qui n’est susceptible d’attirer qu’un nombre restreint de lecteurs et donc d’acheteurs. Ce volume est classé en littérature médiévale (reliure en cuir violet) et non en textes sacrés (reliure grise), genre qui semble retrouver un certain regain d’intérêt si on en croit les publications récentes : La Bible mise en coffret en 2018, Écrits apocryphes chrétiens en 1997 et 2005 (mis en coffret en 2019), Écrits gnostiques en 2007, Saint Jean de la croix et Thérèse d’Avila en 2012, Premiers écrits chrétiens en 2016 et Écrits spirituels du Moyen Âge en 2019, soit 6 nouveaux titres et deux coffrets en 20 ans sur les 13 tomes de textes sacrés que comporte la collection.

    De façon très rapide, un court historique : au Moyen Âge on dispose d’une part des martirologes, écrits dès le IVe siècle,  « destinés à garder le souvenir des martyrs des premiers temps du christianisme », et d’autre part des collections de Vies de saints abrégées ou complètes. C’est au XIIIe siècle que les Dominicains se mettent à écrire des légendiers : ainsi, Jean de Mailly (Abrégé des actes et miracles des saints - 1225-1230), Vincent de Beauvais (Speculum historiale), Barthélémy de Trente (Livre d’épilogues sur les actes des Saints – 1245) sont des précurseurs du genre. Jacques de Voragine rédige sa Légende dorée en deux temps puis effectue des révisions permanentes, de 1265 jusqu’à la fin de sa vie en 1298. Il s’agit d’une « entreprise encyclopédique de collecte et de mise à jour » dont on lira la genèse complète sans l’excellente introduction de 110 pages, qui comprend également une passionnante étude des images – l’édition Pléiade reproduisant pour chaque saint et chaque fête liturgique un bois gravé.

    Dans sa préface, Jacques le Goff parle de « traduction bonne et bien éclairée par une introduction et des notes pertinentes d’une des œuvres les plus importantes et les plus caractéristiques du Moyen Âge ». Il est vrai que Jacques de Voragine privilégie la « légende » alors que les 500 pages de notes présentent plutôt le côté historique de la vie des saints dont il est question ici, si tant est que l’on connaisse précisément leur vie – pour certains on ne dispose que de peu d’écrits.

    J’ai abordé la lecture de La Légende dorée comme celle du Livre du Graal, avec le regard d’un lecteur que je souhaitais naïf et ouvert à toutes ces histoires un peu fantastiques, ces épopées, ces combats et ces vies édifiantes. Jacques le Goff réfute le terme de « merveilleux » mais je crois comprendre qu’il associe à ce terme une signification très précise du merveilleux, propre à l’historien du Moyen Âge qu’il est. En tant que simple lecteur, je n’ai pu m’empêcher de trouver « merveilleux » une partie de ces écrits – au sens de « changement de vraisemblable remplissant une fonction mythique » ( Jean-Pierre Andrevon).

    Voragine classe les saints en quatre catégories, les apôtres, les martyres, les confesseurs et les vierges. La plupart des saints du premier millénaire appartiennent plutôt à la catégorie des martyres ; les descriptions répétées de ces persécutions cruelles et de ces tortures inhumaines rend la lecture relativement pénible, parfois à la limite de l’insoutenable. À l’inverse, on peut se réjouir, voire s’émerveiller à la lecture des innombrables miracles supposés avoir été opérés soit directement par les saints thaumaturges, soit à leur invocation, soit enfin au contact de leurs reliques.

    Quand on relie le texte de Voragine aux notes historiques de fin d’ouvrage –abondantes et bien documentées -, on ne peut s’empêcher de trouver que toutes ces vies de saints et toutes ces fêtes religieuses (dont l’origine occupe plus d’un tiers de l’ouvrage) sont souvent basées sur des approximations historiques grossières dont Voragine assume la présence : incertitudes chronologiques, confusions des sources, erreurs de copistes, mélectures de manuscrits, absence de sources historiques – tout cela pouvant aller jusqu’à des hagiographies fautives voire à la création de saints composites. Il semble que seul le résultat importe : fournir au clergé des éléments destinés à édifier les ouailles.

    Certains chapitres, plus longs et très structurés, sont construits à la façon de raisonnements scientifiques ou philosophiques ; Voragine entend y démontrer la véracité de faits indéniables, mais, malgré leur apparence toute théologique, ses raisonnements sont extrêmement spécieux et constituent plutôt une accumulation de sophismes. La Légende dorée est bien un « légendier ».

    Alors faut-il lire La Légende dorée dans La Pléiade ?

    Pour ceux qui ne lisent pas couramment le latin, il s’agissait semble-t-il à sa parution de la seule traduction française intégrale, donc en ce qui me concerne, le choix de l’éditeur ne se posait pas vraiment. Il existe bien une première traduction datant de 1902, mais qui reste difficile à trouver et qui semble-t-il n’est plus au goût des historiens. Par ailleurs, depuis la publication en Pléiade, une autre traduction a été publiée chez Diane de Selliers en 2014, dans une édition en deux volumes caractérisée par la qualité habituelle de cet éditeur (notamment une riche iconographie et une qualité de reproduction irréprochable). Cette dernière traduction est également disponible aux éditions Points dans la collection Sagesse.

    Tout simplement, on peut se poser la question : « faut-il lire cet ouvrage ? » Son importance historique le rend indispensable à ceux qui s’intéressent au Moyen Âge et à ceux qui veulent connaître un peu l’histoire des religions – et donc de notre société. Je ne dirai pas que l’ouvrage est ardu : le style est simple, c’est bien écrit et la traduction est même très agréable. Ce qui rend la lecture un peu ardue, c’est peut-être la longueur d’un texte (un bon millier de pages plus les indispensables notes) dont les chapitres et la Glose semblent parfois se répéter à l’infini en de subtiles variations autour des martyrs. Il reste tout de même des passages passionnants sur les saints les plus « connus » - apôtres, évangélistes, apocryphes ou pères de l’Église. Curieusement, plus on se rapproche de la fin de l’ouvrage, plus les chapitres principaux sont passionnants et bien écrits, dans la manière littéraire de l’épopée ou du roman courtois – à l’exception du dernier chapitre consacré à la Dédicace de l’Église, qui se pose en démonstration logique.

  • HapoHapo Membre

    Cette période de confinement est propice à la lecture, elle me permet de lire environ un livre tous les jours/deux jours.

    J'ai ainsi pu lire ces derniers jours :

    • La Symphonie Pastorale, d'André Gide. C'était ma première expérience de Gide, et j'ai plutôt bien aimé. C'est doux, c'est profond, c'est intéressant et truffé de références religieuses bien à propos.
    • Jacques le Fataliste et son maître, de Diderot. Amusant, intéressant d'un point de vue stylistique avec l'enchâssement des récits ainsi que la place prépondérante du narrateur, qui balade son lecteur au gré de ses envies. Néanmoins, j'ai trouvé (mais c'est un avis très personnel) que certains passages étaient moins intéressants, notamment le récit de l'aubergiste qui était inutilement long. Cette longueur est en phase avec le sentiment que le lecteur veut voir provoqué par le personnage chez lecteur, mais ça m'a néanmoins plutôt rebuté.
    • Le Procès, de Kafka. J'avais beaucoup aimé La Métamorphose, je ne suis pas déçu par Le Procès. J'aime beaucoup ce personnage de Joseph K., figure de l'incompréhension et l'impuissance totale de l'homme face à une bureaucratie et une machine judiciaire aussi stupides que gangrenées. Bien entendu, dans une perspective absurde, on peut généraliser cet état à l'impuissance de l'homme face au monde idiot qui l'entoure.
    • L'Etranger, d'Albert Camus. C'est là une relecture, cinq ou six ans après. Et c'est toujours une grosse claque ! Ce récit du meurtre sur la plage, si bien écrit, si poignant, si troublant, brrrr, j'en ai encore le cœur qui bat ! Le roman dans son ensemble est incroyable. Et, si elle n'était pas souhaitée, la lecture de celui-ci juste après Kafka permet d'établir de nombreux parallèles entre les deux ouvrages : les personnages ne comprennent pas, sont inaptes, ont des comportements absurdes, et, surtout, sont terriblement désarmés face à un monde qui n'a pas de sens.
  • lamaneurlamaneur Modérateur

    Pour ceux qui ne lisent pas couramment le latin, il s’agissait semble-t-il à sa parution de la seule traduction française intégrale, donc en ce qui me concerne, le choix de l’éditeur ne se posait pas vraiment. Il existe bien une première traduction datant de 1902, mais qui reste difficile à trouver et qui semble-t-il n’est plus au goût des historiens.

    J'ai encore dans mes rayons de bibliothèque les deux volumes de cette Légende, dans la version publiée en 1967 par Garnier-Flammarion dans sa collection "texte intégral". À l'époque, j'avais beaucoup aimé picorer dans cette copieuse littérature (deux tomes d'environ 500 pages chacun).

    Selon une note préliminaire :

    La traduction de l'abbé Roze, publiée à Paris en 1900, se recommande par le double souci de rendre le texte dans son intégralité et de le suivre aussi fidèlement que possible. C'est pourquoi nous l'avons choisie pour cette collection. Nous avons indiqué en notes quelques corrections qui nous ont paru nécessaires ; l'abbé Roze avait été empêché par la mort de mettre la dernière main à son travail.

    Il est possible que cette traduction ne soit plus au goût des historiens, mais elle est très lisible !

  • Hapo, bravo pour ce très bon choix d'excellentes lectures, qui montrent entre autres la diversité de la littérature classique, du très court roman « contemporain » à la limite de la nouvelle (L'Étranger) jusqu'au roman initiatique « classique » à la limite de l'épopée (Jacques le fataliste et son maître).

    Puisque tu as aimé Gide, je te suggère Les caves du Vatican, Les Faux-Monnayeurs et la trilogie L'école des femmes - Robert – Geneviève.

    De Kafka - dont je suis un inconditionnel - je te souhaite le bonheur de découvrir Le Château, avant, éventuellement, de t'attaquer ses nouvelles.


    lamaneur, tu m'étonneras toujours : La Légende dorée éditée par Garnier-Flammarion en 1967 n'est pas très courante. Un éditeur pourrait-il encore à ce jour publier ça - avec en tête l'idée de tout de même vendre ses livres et de rentrer dans ses frais ?

    Diane de Sellier est un éditeur qui publie des ouvrages de très haut-de-gamme. Les bibliophiles fortunés pourront se procurer d'occasion pour 300 à 400 € cette version qui propose des reproductions en couleurs des plus belles illustrations de La Légende. Le pire est qu'il y a eu une très courte période pendant laquelle on pouvait trouver certains de ces coffrets chez les soldeurs de livres ; j'en ai vu qui étaient affichés dans les 150 €. Pour avoir une idée de leur magnifique catalogue : https://editionsdianedeselliers.com/nos-livres/la-collection/

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