Grammaire française Participe passé

12345679»

Réponses

  • ricardoricardo Membre
    Dans les Préférences de Firefox :

    Toujours vérifier que Firefox est votre navigateur par défaut

    Vérifier = doute, non ?
  • paulangpaulang Membre
    Les réponses apportées ici me semblent pertinentes.
  • ricardoricardo Membre
    Merci Paulang, c'est un peu ce que je pensais.
    Toujours vérifier que Firefox est votre navigateur par défaut
    J'en déduis que si on nous demande de vérifier, c'est que l'on n'est pas sûr de l'état. Maintenant, ils se persuadent eux-mêmes qu'il y a toutes les chances pour que ce soit déjà fait. ;)
  • Bonjour les amis

    Je reviens vers vous encore une fois pour demander votre aide. Cette fois ci, ma question porte sur l'emploi du subjonctif.
    Pourquoi dans les deux phrases ci-après utilise-t-on le subjonctif?
    Il ne déjeunait, ne dînait ni ne soupait que je n'eusse ma part à suffisance.
    Il ne faisait pas un pas dans la maison que je ne fusse derrière lui à le suivre.
  • JehanJehan Modérateur
    Bonjour.

    Ici, après une proposition principale à la forme négative, que est employé dans le sens de sans que.
    Et sans que est suivi du subjonctif.
  • Merci Jehan pour votre réponse, c'est très clair.
    il y a une autre phrase, que j'ai croisée lors de ma lecture aujourd'hui, et dans laquelle je n'arrive pas à comprendre l'emploi du subjonctif :
    Il n'y en eut pas une sur laquelle je ne misse la patte et que je ne séparasse d'avec les bonnes.
  • JehanJehan Modérateur
    Bonsoir.

    Il arrive que le subjonctif soit le mode de certaines relatives.

    sur laquelle je ne misse la patte et que je ne séparasse d'avec les bonnes.
    sont deux propositions relatives, compléments du pronom antécédent une.

    Comme l'existence de l'antécédent est niée par la principale (Il n'y en eut pas une) on emploie le subjonctif dans la subordonnée relative.

    Autres exemples :
    Il n'y a aucun ami qui me comprenne. (On nie l'existence d'un tel ami.)
    Je n'ai trouvé aucun livre qui me plaise. (On nie l'existence d'un tel livre.)
    Il n'y a rien qu'il ne sache faire. (Les choses qu'il ne sait pas faire, ça n'existe pas.)
  • Merci
  • Le subjonctif s'emploie en général quand il y a doute ou incertitude : 'Penses-tu qu'il faille y aller ?', 'Je ne pense pas qu'il faille y aller', par opposition avec l'indicatif, qui fait référence à la réalité : 'Arrêtez de discuter, je pense qu'il faut y aller, là'. Mais on pourra ajouter 'Il est grand temps que nous partions', où 'partir' est au subjonctif pour envisager une éventualité : 'car si jamais vous ne vouliez pas y aller, nous serions bien ennuyés'.
    C'est probablement la proximité de sons entre le subjonctif présent de l'auxiliaire 'avoir' -'ait'- et son passé simple -'eut' (qui entre dans la composition du passé antérieur) qui fait utiliser à tort le subjonctif avec 'après que', et dire par exemple 'après qu'il ait mangé' à la place du passé antérieur 'après qu'il eut mangé', qui est un double passé de l'indicatif, mode et temps logiques quand on parle d'une action réelle passée antérieure à une première action passée : 'Il est tombé malade juste après qu'il eut mangé son sandwich'. L'usage peu courant de ce temps composé, qui comprend le passé simple, temps qui n'est plus guère usité, fait qu'il surprend, et qu'on préfère, quand cela est possible, une construction avec un infinitif : 'Il est tombé malade juste après avoir mangé son sandwich'. Mais la proposition infinitive n'est pas possible quand les sujets des deux propositions sont différents et qu'il faut dire : 'Il est tombé malade juste après que nous fûmes partis'; l'échappatoire (!) consiste alors à utiliser un nom : 'Il est tombé malade juste après notre départ'. Le conseil d'utiliser un passé composé avec 'après que', et de dire, en gardant le même exemple, 'après qu'il a mangé' n'est pas très judicieux, dans la mesure où l'on se trouve alors avec deux passés composés (dans la principale et dans la subordonnée) pour faire référence à deux actions qui sont en réalité décalées dans le temps et non pas simultanées : *'Il est tombé malade juste après qu'il a mangé son sandwich'.
  • lamaneurlamaneur Modérateur
    C'est là que les temps surcomposés sont bien utiles :
    Il est tombé malade juste après qu'il a eu mangé son sandwich.
    même s'ils ne sont pas en grande odeur de sainteté dans la France septentrionale.
  • Le surcomposé semble un peu beaucoup ... Le passé antérieur devrait suffire? Il est vrai que l'on découvre le surcomposé dans certaines régions du sud de la France. Il me semble l'avoir entendu assez fréquemment utilisé à la place du passé composé dans des propositions indépendantes, sans qu'il n'y ait de subordonnée temporelle impliquant un décalage de temps.
Connectez-vous ou Inscrivez-vous pour répondre.