Fiches méthode Bac de français 2020

Séries S et ES
Objet d’étude : écriture poétique et quête du sens, du Moyen Âge à nos jours

Textes
  1. Alphonse de Lamartine, « L’Isolement », strophes 1 à 6, Méditations poétiques, 1820
  2. Anna de Noailles, « La Vie profonde », Le Cœur innombrable, 1901.
  3. Andrée Chedid, « Destination : arbre », Tant de corps et tant d’âme, 1991.
  4. Yves Bonnefoy, « La pluie d’été », Les Planches courbes, 2001.


Question : Quelle(s) relation(s) le poète entretient-il avec la nature dans les poèmes du corpus ?
arrow.png Proposition de corrigé de la question (par Jean-Luc)


Commentaire : Vous commenterez le poème d’Andrée Chedid, « Destination : arbre » (Texte C).

arrow.png Proposition de corrigé du commentaire (par Jean-Luc)


Dissertation : « Avoir l’âme qui rêve, au bord du monde assise… », écrit Anna de Noailles (texte B, dernier vers).
Pensez-vous que ce vers puisse définir l’attitude du poète face au monde ?
Vous vous appuierez sur les textes du corpus, les œuvres que vous avez étudiées en classe ainsi que sur vos lectures personnelles.
arrow.png Proposition de corrigé de la dissertation (par Jean-Luc)


Sujet d’invention : « Nulle part le bonheur ne m’attend », écrit Lamartine.
Dans un texte poétique d’une certaine ampleur, vous prendrez le contrepied de cette affirmation, en évoquant l’épanouissement et la plénitude du poète au sein de la nature.
Vous pourrez choisir d’utiliser une forme versifiée ou une prose poétique.


sujet_bac.png
Mots clés :
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Réponses

  • 1erS41erS4 Membre
    « Avoir l’âme qui rêve, au bord du monde assise… »
    Qu'est que ça signifie? J'ai pris sujet de dissertation parce les deux autres ne m'inspiraient pas du tout. Mais du coup j'ai pris dissertation sans être sur à 100% du sujet :|

    Pour moi en gros c'était que le poète était un rêveur en marge de la société.
  • Métaphore et personnification : l'âme du poète est assise au bord du monde et rêve ...

    Ainsi sont révélées ici certaines qualités du poète : il est assis, il contemple, il observe les êtres et les choses, il laisse vagabonder son esprit mais aussi médite, il pense, il réfléchit, il invente, il crée.
    L'expression "au bord du monde" tendrait à faire de lui un simple contemplateur ou penseur mais il est aussi celui qui ouvre les mondes, qui donne accès à des émotions indicibles, à des paysages inexplorés, à des rencontres imprévues, à des voyages impossibles. Il sait aussi recréer des mondes par un autre langage et il lui arrive de se lever, de s'insurger, d'alerter. Il reste ce "joueur de quilles" comme disait Malherbe, qui dérange les certitudes, qui propose d'autres horizons, qui change notre regard.

    Ce sujet pose en creux le sujet qui aborde les fonctions du poète, les figures du poète.
    Il y a le rêveur mais aussi le visionnaire ou aussi le mal aimé ou encore l'enchanteur.
  • 1erS41erS4 Membre
    Merci
    J'ai compris la moitié de la question :(
    Du coup ma problématique c'était dans le genre: Est ce que le poète est un reveur? Je suis à côté de la plaque non?

    edit: j'ai parlé des fonctions du poète mais pas sa fonction de visionnaire. J'ai plutôt parlé de déchiffreur du monde et de la poésie engagé. Du coup je me dis ça passe.
  • Non, tu n'es pas "à côté de la plaque" :), il l'est mais pas uniquement.
  • J'ai aussi pris la dissertation mais je pense être complètement hors sujet.

    J'ai formulé la problématique suivante : "Le poète doit-il retranscrire ses rêves dans ses poèmes ?"

    J'ai fait un plan dialectique :
    I) Le poète peut retranscrire ses rêves...
    II) Le poète peut transmettre d'autres "choses" au lecteur...
    III) Autres missions du poètes (qui ne concernent pas la transmission)

    Je n'aborde donc pas "l'attitude" du poète "face au monde".

    Pensez-vous que je puisse tout de même espérer obtenir la moyenne, ou pensez-vous que je me suis trop éloigné du sujet ?
  • Rassure-toi, il y aura bien des manières d'aborder cette citation. :)
  • Bonjour à tous, j'ai cité le Lac de Lamartine dans mon sujet de dissert, mais grosse erreur de ma part j'ai dit que sa fille c'était noyée dedans alors que c'est bien sur la fille de Hugo qui c'est noyé dans un lac que j'ai d'ailleurs cité d'ailleurs plus loin.
    Je me suis donc trompé à la fois dans le fais que j'ai dit que c'était sa fille alors que c'était sa femme et en même temps dans la cause du décès pensez vous que ça va mettre grandement pénalisable ? En sachant que j'ai cité une dizaine d'oeuvre en plus et que ce que j'ai fais dire au poème était assez bon.
    Votre avis :(
  • JehanJehan Modérateur
    La fille de Hugo ne s'est pas noyée dans un lac, mais dans la Seine...
    La femme dont parlait Lamartine n'était pas son épouse.
    Elle est morte de maladie, elle ne s'est pas noyée dans le lac.
  • Oui en effet pour la fille d'Hugo mais je n'ai pas parlé de sa noyade à elle.
    Par contre oui je sais bien que la femme de lamartine est morte de maladie mais justement es ce que c'est grave si je me suis embrouillé ?
  • YassYass Membre
    Salut, je suis élève de 1er S et donc aujourd'hui j'ai passé le bac écrit de français.
    Pour ma part j'ai choisis le commentaire du poème "Destination : Arbre"

    j'ai mis comme axe :

    I/ Une nature imprégnante et dominante
    -> champs lexical de la liaison
    -> champs lexical de la nature
    -> multiplication des pluriel
    La nature domine donc le poète :
    -> poète dominer car pas de "je"
    -> parle comme une "voix off" et de façons général
    Mais les deux sont liée/fusionnelle car :
    -> le poète ressent ce que ressent l'arbre (dernière strophe)
    -> lorsque l'arbre est seul il meurs mais avec le poète il re-vie ( comparer strophe 4 et 8)


    II/ Un jeux de mouvement entre le poète et la nature
    -> observer le champs lexical de chaque strophe ( ex: strophe 1 on note une descente, strophe 2 une remonté...)
    ->strophe irrégulier
    ->métrie des vers irrégulière
    ->rimes irrégulière
    ->changement d'espace ( de la foret a la métropole)
    Les mouvement nous montre donc la liberté qu'offre la nature au poète.

    III/ Nature symbole de liberté
    -> champ lexical de l'espace = nature
    -> mouvement observer dans le II = nature
    ->champ lexical de l'enferment = métropole
    -> tristesse = métropole
    -> solitude = métropole

    Voila voila dite moi si mon commentaire peut prétendre a une bonne note ou pas ;)
  • Bonjour, je ne sais pas si ma problematique est bonne :/

    Jai mis : Le poete doit il se detacher de la réalité ?

    I Oui

    II Mais il peut aussi se rapprocher du réel

    III En réalité les deux vont ensemble
  • Salut, j’ai passé le bac de français aujourd’hui et pris l’écriture d’invention. Ayant gardé le brouillon je souhaite avoir votre avis:

    Au gré des courants mon esprit voyage,
    Baignant dans le torrent de ma félicité,
    La blancheur d’un nuage,
    Me rappel celui des pages que j’ai laissé.
    Je vogue sur les eaux;
    Le poisson qui jaillit,
    Émerge pareil à mon esprit,
    D’une mare de soucis.
    J’aperçois la terre, ma mère,
    Où bruisse une vie, propice,
    À éveiller la curiosité des plus téméraires,
    Pourvu que jamais cela ne se finisse.
    La forêt que j’aperçois,
    Éveille en moi un certain émoi,
    Ce parfait exemple de l’unicité dans la multitude,
    Me rappel le temps pas si lointain de ma solitude.
    Le soleil rayonne,
    Est-il si loin ? Où juste là, niché dans ce ciel azur ?
    Un carillon sonne,
    Ajoutant une teinte musicale et pure,
    À cette vision enchanteresse,
    Digne de la plus belle des déesses.
    La nature est belle sous toutes ses formes,
    De la plus infime goutte d’eau,
    Au plus majestueux des ormes,
    Je suis ce tableau idyllique
    Car j’en fais partie,
    Et soudain, je dis, non, je crie:
    Le bonheur est partout !
    Le bonheur EST tout !
    Car l’on ne peut voir,
    Que ce que l’on choisit de croire.
  • PaWLPaWL Membre
    Bonjour à tous voici le poème que j'ai écrit en invention! Des avis ?

    Souvent, allongé sur cette plage de sable, je me mets à penser. J'écoute le grondement des vagues et regarde le sable perler.
    Ma tête se vide, mes pensées tombent, s'envolent, partent comme un oisillon prenant son envol et accompagnent le vent dans sa quête du sud.
    A leur passage, le sable vole, les palmiers s'assouplissent, les vagues gonflent et je me retrouve là, ici, sur cette plage à regarder les hirondelles luttant contre le vent dans leur périple nordique. Je reste là, allongé sur un manteau d'or, à attendre le passage du temps et, je regarde le soleil, cette étoile qui prône dans le ciel. Ses rayons, sa chaleur, sa lumière illumine la vie d'un inexorable bonheur. Et, même derrière les nuages, il apporte avec lui, par sa sombre lumière, un rayonnement de bonheur. Ainsi, là ou je vais le bonheur va, la ou je suis le bonheur est. Et au jour d'aujourd'hui, un homme pouvant distinguer, à travers les nuages, la lueur du soleil sera accompagné d'un éternel bonheur.
  • Ça ne sert à rien de poster car de toute façon personne ne va répondre
    Pensez vous que j'ai fait un hors sujet complet à mon commentaire ?
    Problématique : Comment l'auteur, à travers l'omniprésence de la nature denonce-elle les effets négatifs de la société urbaine sur la nature ?

    I. L'omniprésence du rapport à la nature
    1) L'importance de la nature dans le poème
    - CL de la nature...
    2) La nature vecteur de la vie
    - Verbes d'action + expression faisant référence à la vie ...
    II. La dénonciation des effets négatifs de la société urbaine sur la nature
    1) Un arbre isolé
    - "Un seul" + "Enclos, Éloigné, Orphelins" ...
    2) La mort de l'arbre en dehors de son milieu naturel
    - "Rêches, Taries, Éteintes" + "soif" + "retraite" et le "un arbre" (article indéfini qui généralise à la nature) ....
  • peut être un peu court mais je ne pense pas que ça soit un hors sujet
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