Grammaire française Participe passé

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Réponses

  • lamaneurlamaneur Modérateur
    Excellentes suggestions de Floréale au cas où le prof serait plutôt "rigoriste".
  • floreale a écrit:
    "N'étant pas assez expert dans cette discipline, il m'a paru opportun de faire appel à un ingénieur spécialisé"

    N'étant pas assez expert dans cette discipline, j' ai cru bon de faire appel à un ingénieur spécialisé.

    N'étant pas assez expert dans cette discipline, j'ai cru opportun de faire appel à un ingénieur spécialisé.
    ????

    Merci pour ces suggestions. Mais j'ai un souci : d'après le wiktionnaire, l'expression "croire bon" signifie que l'on pense à tort https://fr.wiktionary.org/wiki/croire_bon

    Or, ce n'est pas l'idée que je veux faire passer :( Je ne savais pas que cette expression avait cette connotation.
  • JehanJehan Modérateur
    Alors, utilise "j'ai jugé opportun"...
  • l'expression "croire bon" signifie que l'on pense à tort
    Pas forcément. Seulement que l'on fait pour le mieux.
    Cf. cnrtl
    3. [Le compl. est un adj.] Croire + adj. + de + inf.Croire nécessaire de, croire utile de. Juger, estimer le bien-fondé d'une action, d'un acte, exprimé par l'infinitif. Pour plus de sûreté, elle avait cru bon de quitter Annecy (Guéhenno, Jean-Jacques,1948, p. 67).
  • Bonsoir,
    "Ayant décimé leur tribu, il est normal que les indigènes ne veulent plus rien avoir à faire avec eux".
    Les indigènes, ne voulant plus être en contact avec ceux, ne vaudrait-il pas mieux utiliser la tournure "avoir affaire" pour un meilleur sens? Ou les deux sont équivalents en degré de sens?
    "Ayant décimé leur tribu, il est normal que les indigène ne veulent plus avoir affaire à eux."
    Merci !
  • JehanJehan Modérateur
    gresson a écrit:
    "Ayant décimé leur tribu, il est normal que les indigènes ne veulent plus rien avoir à faire avec eux".
    Les indigènes, ne voulant plus être en contact avec ceux, ne vaudrait-il pas mieux utiliser la tournure "avoir affaire" pour un meilleur sens? Ou les deux sont équivalents en degré de sens?
    "Ayant décimé leur tribu, il est normal que les indigènes ne veulent plus avoir affaire à eux."

    Bonsoir.

    Il serait encore mieux de commencer la phrase par : "Comme ils ont décimé leur tribu".
    Les deux tournures que tu proposes sont acceptables.
    Pas de différence de sens appréciable.
    Mais on écrit le plus souvent affaire.
  • Après " il est normal que " ne vaudrait-il pas mieux utiliser le subjonctif ?

    " il est normal que les indigènes ne veuillent plus rien avoir à faire avec eux".

    Exemple : Tu as très bien travaillé, il est normal que tu sois récompensé. Peut-on dire "que tu es récompensé" ? Je ne le pense pas, ça me paraît choquer les oreilles...
  • Subjonctif, bien sûr.
  • JehanJehan Modérateur
    Oui, c'est vrai, cette erreur de mode m'avait échappé...
  • Merci pour vos réponses !
  • Bonsoir,

    J'ai un doute en ce qui concerne la phrase qui m'a été envoyée par une amie, elle y a écrit :

    Nous vous souhaitons de belles Fêtes de fin d'année et nous réjouissons de vous retrouver dans un nouveau décor !

    Ma question se situe au niveau du "nous réjouissons" est-ce que l'on ne devrait pas plutôt écrire :

    et nous nous réjouissons ?

    Je lui ai fait la remarque mais l'imprimeur a mentionné qu'en français cela se disait ainsi ce qui m'a étonné.

    Merci pour vos informations et meilleures salutations

    Ariel
  • JehanJehan Modérateur
    Bonsoir.

    C'est correct.
    Dans deux propositions coordonnées par "et", la répétition du pronom personnel sujet (ici nous) n'est pas obligatoire.

    Nous vous souhaitons de belles Fêtes de fin d'année et (nous) nous réjouissons de vous retrouver dans un nouveau décor !

    La majuscule à Fêtes, quant à elle, ne s'impose pas...
    Ici, elle semble purement ornementale !
  • lamaneurlamaneur Modérateur
    C'est effectivement correct.
    Il faut lire le second verbe avec encore en mémoire le premier pronom sujet, nous, qui sert pour les deux verbes :
    Nous vous souhaitons de belles Fêtes de fin d'année et nous réjouissons de vous retrouver dans un nouveau décor !
    Cela dit, on pourrait aussi répéter le "nous", ce qu'on fait généralement quand la première partie de la phrase est trop longue et risque de nous faire oublier le premier sujet.
  • Bonsoir,
    "Je n'aurais de cesse qu'il soit parti"
    Dans cette phrase, si je m'exprime présentement, dois-je garder le conditionnel? N'est-il pas possible d'utiliser le conditionnel ayant une valeur futur que pour peu que la phrase relate un fait passé où le conditionnel marque la postériorité par rapport à ce fait?
    Quelle serait la valeur de ce conditionnel-ci puisqu'il n'est pourtant pas question de condition dans cette phrase?
    Merci beaucoup ! :)
  • lamaneurlamaneur Modérateur
    J'ai du mal à imaginer le conditionnel ici.
  • Dans un discours indirect libre seulement.
  • Mais dans un discours direct il vaudrait mieux écrire "je n'aurai" ?

    Autre question : "je m'en suis rendu compte"
    la présence du pronom "en" ne pose aucun problème ici, sommes-nous d'accord?
    Merci !
  • la présence du pronom "en" ne pose aucun problème ici, sommes-nous d'accord?
    Oui, je suis d'accord. Quel problème poserait-elle ?
    Je m'en suis rendu compte = je me suis rendu compte de cela.
  • Je ne sais pas exactement, mais nous ne sommes jamais à l'abri des subtilités de la langue :D

    « Quelle ne fût pas sa surprise lorsqu’elle revint, et que tu revinsses aussi »
    Bien que l’on soit sur une conséquence constatée, sommes-nous d’accord sur l’utilisation du subjonctif ?
    Merci !
  • JehanJehan Modérateur
    Le subjonctif n'a pas du tout sa place dans cette phrase, ni au premier verbe, ni au dernier. Je sais que tu adores le subjonctif (surtout son imparfait) mais il ne faut pas le mettre à toutes les sauces ! :P
    Il n'y a pas de conséquence ici, juste deux subordonnées CC de temps coordonnées, l'une introduite par lorsque, et la seconde par un que équivalant ici à un autre lorsque.

    Passé simple pour le verbe de la principale et pour les deux verbes des deux subordonnées :
    Quelle ne fut (sans accent circonflexe !) pas sa surprise lorsqu’elle revint, et que tu revins aussi !
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