Fiches méthode Bac de français 2020

Bonjour, j'aurais besoin d'idées pour un commentaire composé sur le monologue de Harpagon à la scène 7 de l'acte IV de l'Avare.
Merci d'avance.
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Réponses

  • Je crois que je suis cuit, j'ai recherché par google, wanadoo, etc... pas moyen de trouver! Je tombe sur ce site, et je vois qu'apparemment je ne fus pas le seul à galérer! Bref, si tu n'as pas de réponse, je pense que tu as dû avoir mal, ce qui va en fait m' arriver. Si quelqu'un a des infos sur ça, faites-moi signe !
    Merci d'avance.
  • Jean-LucJean-Luc Modérateur
    Bonsoir Claire,

    Pour t'aider, je vais t'indiquer quelques pistes d'étude.
    Harpagon -
    (criant au voleur dès le jardin, et venant sans chapeau.)

    Au voleur ! au voleur ! à l'assassin ! au meurtrier ! Justice, juste ciel ! Je suis perdu, je suis assassiné ; on m'a coupé la gorge : on m'a dérobé mon argent. Qui peut-ce être ? Qu'est-il devenu ? Où est-il ? Où se cache-t-il ? Que ferai-je pour le trouver ? Où courir ? Où ne pas courir ? N'est-il point là ? n'est-il point ici ? Qui est-ce ? Arrête.
    (À lui-même, se prenant par le bras.)

    Rends-moi mon argent, coquin... Ah ! c'est moi ! Mon esprit est troublé, et j'ignore où je suis, qui je suis, et ce que je fais. Hélas ! mon pauvre argent ! mon pauvre argent ! mon cher ami ! on m'a privé de toi ; et puisque tu m'es enlevé, j'ai perdu mon support, ma consolation, ma joie : tout est fini pour moi, et je n'ai plus que faire au monde. Sans toi, il m'est impossible de vivre. C'en est fait ; je n'en puis plus ; je me meurs ; je suis mort ; je suis enterré. N'y a-t-il personne qui veuille me ressusciter, en me rendant mon cher argent, ou en m'apprenant qui l'a pris. Euh ! que dites-vous ? Ce n'est personne. Il faut, qui que ce soit qui ait fait le coup, qu'avec beaucoup de soin on ait épié l'heure ; et l'on a choisi justement le temps que je parlais à mon traître de fils. Sortons. Je veux aller quérir la justice, et faire donner la question à toute ma maison ; à servantes, à valets, à fils, à fille, et à moi aussi. Que de gens assemblés ! Je ne jette mes regards sur personne qui ne me donne des soupçons, et tout me semble mon voleur. Hé ! de quoi est-ce qu'on parle là ? de celui qui m'a dérobé ? Quel bruit fait-on là-haut ? Est-ce mon voleur qui y est ? De grâce, si l'on sait des nouvelles de mon voleur, je supplie que l'on m'en dise. N'est-il point caché là parmi vous ? Ils me regardent tous, et se mettent à rire. Vous verrez qu'ils ont part, sans doute, au vol que l'on m'a fait. Allons, vite, des commissaires, des archers, des prévôts, des juges, des gênes, des potences, et des bourreaux ! Je veux faire pendre tout le monde ; et si je ne retrouve mon argent, je me pendrai moi-même après.
    Cherche successivement les éléments littéraires (sémantiques, stylistiques...) qui tendent à montrer les étapes suivantes :

    Harpagon est devenu comme fou après la commotion éprouvée à la perte de sa cassette : perte d'identité, dédoublement de personnalité, hallucinations, personnification, rythme heurté, interjections, questions...

    Mais ce fou est traité de manière comique : regarde du côté des didascalies, du jeu avec les spectateurs, des exagérations, des répétitions, des accumulations…

    Si bien que Molière met en œuvre la devise de la comédie classique castigat ridendo mores (elle châtie les mœurs en faisant rire, en les rendant ridicules) avec une visée morale : la passion est ridiculisée parce qu'elle est destructrice. Cherches-en les traces.
  • bonjour
    j'ai le même sujet à étudier
    j'ai déjà analyser le comportement d'Harpagon et mes 2eme et 3eme partie concernent le comique de la scène et la dénonciation de l'avarice.
    J'ai un peu de mal a cerner le comique de la scène, les différentes sortes de comique, ainsi que la manière dont Moliere dénonce l'avarice.
    merci
  • Bonjour, comme plusieurs jeunes. je fais l'étude de l'avare de molière acte4 scène 7.
    J'ai de la difficulté à identifier mes parties:

    1er de la ligne 2 à 5
    idée: vole de son argent

    2ième lignes 5 à 8 ou est ce que se serait de la ligne
    idée : ? 1 à 19 et l'idée : vole de son argent

    3ième lignes 9 à 11
    idée: ?


    4ième lignes 11 à 19
    idée : ?


    5ième lignes 19 à 28
    idée: recherche du coupable ou ligne 19 à 34 et la même idée

    6ième lignes 28 à 34
    idée : ?


    7ième lignes 34 à 38
    idée : Dévoilement de sa vengeance ?

    Puis , il y a aussi les figure de style. J'ai beaucoup de difficulté a les percevoir dans cette extrait
    J'ai identifié:

    Personnification de l'argent : mon cher argent...
    sens pour illustrer son obsession, son vice

    Hyperbole lignes 2 à 8 (8x)
    extraordinaire, met de plus en plus d'ampleur au vole.
    sens : accentuer l'importance du vole

    Ponctuation expressive L 8 à 11
    renforcer les sentiments d'harpagon
    sens : pour démontrer son désespoir d'avoir été voler

    parallélisme L 11 à 12
    mon pauvre argent, mon pauvre argent, mon cher ami
    sens : illustrer son attachement à son argent

    gradation L16 à 18
    je me meurt, je suis mort, je suis enterré!...
    sens : ?

    Gradation L 2 à 3
    au voleur, au voleur, je suis assassiné, au meurtrier...
    sens : ?

    gradation L 3 à 4
    je suis perdu, je suis assassiné
    sens :pour dramatiser son sentiment ou l'idée de s'être fait voler.

    Hyperbole
    je suis assassiné, on ma couper la gorge.
    sens : ?


    - ...
    que des gens assemblés...
    il s'adresse à lui-même pour démonter ses hallucinations, à son argent, aux spectateur / lecteur


    C'est ce que j'ai réussie à trouver, j'espère que vous aller pouvoir m'aider
    Merci à l'avance.
    Jo-Annie
  • Cette tirrade, c'est in medias res, c'est à dire que le vol à déjà été commis donc on ne nous le raconte pas.

    Je dois-même faire un commentaire de texte sur la folie d'Harpagon et sur le rire que cela engendre et la réponse de Jean-Luc m'est bien utile.

    Seuleument je ne sais pas ce que veut dire: Rythme heurté et je ne vois pas le jeu avec les spectateurs...si ça y'est mais cela peut etre plein d'autres choses également...sa folie et son dédoublement de personnalité ou encore s'il a des hallucinations et voit des gens sur scène avec lui...

    Mais sinon Jo-Annie, ton plan est pas mal du tout ! Il m'est bien utile aussi :)

    En tout cas, Merci :D
  • Bonjour!
    je dois faire un début de commentaire avec le plan suivant:
    -I) le personnage d'harpagon vit un moment tragique:on lui à volé son argent
    2) Ses excès , sa situation le rendent comique
    il faut que je fasse l'introduction et une des deux parties:j'ai choisie la première

    mon problème:je ne sais pas comment repartir mes arguments
    j'ai pensé à ce plan: expression de la douleur
    passion pour l'argent
    l'apostrophe:relation avec le publique qui montre son impuissance


    qu'est ce que vous en pensé ?
    MERCI d'avance
  • Bonjour je suis eleve de 4eme et etudi avare monologue j'aurais voulu savoir comment moliere traduit-il le desaroi d'harpagon ? :)
  • Bonjour Jujuleking,

    Va lire le message #3 de Jean-Luc, plus haut dans cette discussion.

    Muriel
  • Bonsoir,
    Je dois faire le commentaire composé de la scène 7 de l'acte IV de L'Avare de Molière
    Mon plan de commentaire est le suivant:
    I- La folie d'Harpagon
    II- Le comique et la satire de l'avarice
    Je n'ai pas eu de problèmes pour faire le plan détaillé de la première partie. Mais, la deuxième sous-partie de la deuxième grande partie me pose problème.
    → 2. La satire de l'avarice
    a) la dénonciation d'un défaut
    importance que le personnage accorde à l'argent / attachement excessif à l'argent: -champ lexical de l'argent, champ lexical du vol.
    ce que cela entraîne: -champ lexical de la justice.
    importance du voleur
    b) Faire réfléchir en utilisant le rire
    De nombreuses hyperboles. Anaphores, répétitions, accumulations. (J'en ai fait le relevé et l'analyse).
    Toutes ces éxagérations nous montrent que Molière tourne en ridicule la réaction du personnage et son attachement à l'argent. Il tend à enseigner quelque chose au spectateur et au lecteur: l'avarice est un défaut.

    Je voudrais simplement savoir si ce que j'ai écrit est en cohérence avec le nom de ma partie (sachant que j'ai bien fait le relevé et l'analyse détaillée mais je n'ai pas voulu tout noter car je pense que cela n'a pas beaucoup d'importance pour me donner quelques conseils). Y a t-il des choses importantes à faire figurer dans cette sous-partie qui m'aurait échapper? Ou suis-je totalement à côté?

    Merci beaucoup d'avance.
  • bonjour !! je dois répondre a ces question pour la rentré pouvait vous m'aidez?
    2. Harpagon entre-t-il en scéne dés le début de la piéce ? que nous révèle sur lui sa premiére réplique ? et la suite de la scéne?

    5.observez les 28 premiéres répliques de la scéne 3 et les didascalies . quelles répliques comportent des apartés ? sur qoi les didascalies renseignent-elle?
    6. dans se passage, comment placer les personnages l'un par rapport à l'autre ? que disent-ils vite, moins vite ? que disent t-il fort, moins fort ? pourquoi ?
    pouvez répondre au plus vite s'il vous plait je dois rendre se devoirs dans deux jours !!

    livre l'Avare de Moliére !!
  • On est dans un comique de situation, et la limite que le comique ne doit jamais dépasser est l'odieux.
    La situation dans laquelle Molière met Harpagon est un des plus beaux jours de sa vie: il se marie, il marie ses enfants, il donne une réception. Mais on frise l'odieux, et dans l'odieux, il n'y a plus de comique.
    La situation se retourne, mais c'est toujours dans la situation qu'est le ressort de la pièce. Et dans ce monologue on peut suivre, phrase par phrase, le trouble qui se met dans les situations successives où Harpagon se voit, quand il appelle au secours, quand il saisit le malfaiteur, quand il supplie.... Ce ne sont pas tant des formules rhétoriques que des postures, et chaque posture fait pendant à une posture contraire qui s'est rencontrée dans la pièce. Ce n'est pas un simple retournement de situation, c'est un retournement à répétition de toutes sortes de situations.
  • Harpagon apparaît après un portrait très dévalorisant fait indirectement par ses proches qui se trouvent en situation embarrassante. On connait déjà son avarice et son égoïsme. La scène 3 confirme ces informations : il est ridicule à force de méfiance envers son valet. Dès la première réplique il parle à l'impératif, il est odieux, agressif, insultant.
    Les apartés renseignent sur la vraie pensée des personnages. Les didascalies créent un comique de geste, qui se verra dans la mise en scène. Certaines disent ce qu'ils font, d'autres s'ils parlent fort ou à voix basse, je ne sais plus s'il y a autre chose.
    Pour le reste tu dois examiner chaque réplique : parfois ils s'adressent à l'autre, parfois se parlent à eux-mêmes pour faire leurs commentaires, ou dire leur vraie pensée. Pour disposer les personnages ça dépend : à un moment Harpagon fouille La Flèche, il est à ses pieds. En général il est proche de lui pour surveiller ses faits et geste, le fouiller, voir ses mains, ses poches...

    Mais tu ne nous dis pas ce qui te pose problème : ce ne sont pas des questions difficiles, il faut observer réplique par réplique. Le valet déteste Harpagon, le trouve trop méfiant, obsédé par l'argent. Mais c'est son maître, il ne peut pas parler ouvertement. Harpagon considère La Flèche comme un voyou, il est autoritaire et méprisant, malade à force d'avarice, mais ne supporte pas qu'on le lui dise en face.
  • Bonjour à tous , :)
    je dois faire une analyse sur l'Avare de Molière , acte IV scène 7 ;

    Voici mon plan :
    I- L’état de Harpagon
    1)Le personnage affoler (personnage seul , affoler comme ns l'indique la didascalie du début : "sans chapeau" , les ? et ! = il est désorienté , personnage seul , Cri :"Au voleur ")
    2)La justice dans l'histoire (Je sais pas du tout quoi mettre ds cette partie)

    Une problématique : Que je n'est toujours pas trouvée

    II- La variation des registres
    1) Tragique (champ lexical de la mort) et pathétique ("Hélas" , "Ah !")
    2) Le comique (...)

    III- Le ridicule du personnage
    1)Comique de mots
    2) comique de gestes (didascalies)
    3) Comique de situation (il se prend lui même pour un autre , le jeu avec la salle (il finit par s'adresser directement au public ("vous")))

    Je ne sais pas dans quel partie je dois mettre : Le rapport de d'Harpagon avec l'argent = proximité .
    Familiarité ("mon argent : mon ami) et je sais pas si je devrais laisser ou non le petit 2) du grand II puisque dans le grand III je vais aussi parler du "comique"

    Qu'en pensez-vous ? .
    Merci
  • L'intérêt de cette scène doit être mis en valeur dans ton plan: il doit révéler les éléments ayant permis au discours d'Harpagon de devenir aussi célèbre et mythique qu'un conte pour enfants.
    Ce n'est qu'une suggestion mais j'aurai fait le plan suivant:
    I- La relation particulière entre Harpagon et son argent
    -personnalisation de l'argent
    -conséquences dramatiques de la perte de cet argent
    II-L'ambiguïté du comportement d'Harpagon
    -variation du registre et gestes comiques
    -passage du monologue à une interaction avec le public

    Voilà bonne chance :)
  • merci d'avoir répondu ,
    je pense que je vais garder mon plan parce que je suis plu a l'aise avec , en plus j'ai déjà commencer etc

    Je comprend pas ce que vs voulez dire par : "L'intérêt de cette scène doit être mis en valeur dans ton plan: il doit révéler les éléments ayant permis au discours d'Harpagon de devenir aussi célèbre et mythique qu'un conte pour enfant"

    Et pouvez-vous me donnez un coup de main pour le grand
    II- 2)La justice dans l'histoire (Je sais pas du tout quoi mettre ds cette partie) .

    Merci d'avance
  • Je voulais dire par là que cette scène par là est quand même célèbre, mythique et qu'il fallait démontrer pourquoi elle a eu un tel succès. Quand à la justice dans l'histoire en toute franchise je ne vois pas l'intérêt d'une telle partie je te conseille de réfléchir à l'étude d'un autre aspect.
    Voili voilou :)
  • D'accord , merci
  • voici pour vous quelques élément pour relever la valeur du comique :rolleyes:

    https://www.etudes-litteraires.com/figures-de-style/comique.php
  • bonjour a tous et a toutes.
    J'ai deux questions ou je suis un peu perdu, principalement la premiere.
    pourrais-je avoir de l'aide merci.

    a. Comment Molière procède-t-il pour mettre en valeur le désarroi d’Harpagon, désespéré de s’être fait voler son argent ?
    b. Qu’est-ce qui rend ce monologue comique ?
  • Bonjour!
    Désolé d'user un peu de votre temps mais je dois rendre un DM le jeudi 21 Mai et je bloque totalement sur une question de ce devoir. Je viens donc ici vous demander de l'aide car je suis désespérée :/

    La question est : Quel est ici le dilemme d'Harpagon ?

    Merci beaucoup d'avance ! :)

    Le texte : (Il crie au voleur dès le jardin, et vient sans chapeau.) : Au voleur ! Au voleur ! A l’assassin ! Au meurtrier ! Justice, juste ciel ! Je suis perdu, je suis assassiné, on m’a coupé la gorge, on m’a dérobé mon argent. Qui peut-ce être ? Qu’est-il devenu ? Où est-il ? Où se cache-t-il? Que ferai-je pour le trouver ? Où courir ? Où ne pas courir ? N’est-il point là ? N’est-il point ici ? Qui est-ce ? Arrête. Rends-moi mon argent, coquin… (il se prend lui-même le bras.) Ah ! C’est moi. Mon esprit est troublé, et j’ignore où je suis, qui je suis, et ce que je fais. Hélas ! Mon pauvre argent, mon pauvre argent, mon cher ami ! On m’a privé de toi ; et puisque tu m’es enlevé, j’ai perdu mon support, ma consolation, ma joie ; tout est fini pour moi, et je n’ai plus que faire au monde : sans toi, il m’est impossible de vivre. C’en est fait, je n’en puis plus ; je me meurs, je suis mort, je suis enterré. N’y a-t-il personne qui veuille me ressusciter, en me rendant mon cher argent, ou en m’apprenant qui l’a pris? Euh ? Que dites-vous ? Ce n’est personne. Il faut, qui que ce soit qui ait fait le coup, qu’avec beaucoup de soin on ait épié l’heure ; et l’on a choisi justement le temps que je parlois à mon traître de fils. Sortons. Je veux aller querir la justice, et faire donner la question à toute la maison : à servantes, à valets, à fils, à fille, et à moi aussi. Que de gens assemblés ! Je ne jette mes regards sur personne qui ne me donne des soupçons, et tout me semble mon voleur. Eh ! De quoi est-ce qu’on parle là ? De celui qui m’a dérobé ? Quel bruit fait-on là-haut ? Est-ce mon voleur qui y est? De grâce, si l’on sait des nouvelles de mon voleur, je supplie que l’on m’en dise. N’est-il point caché là parmi vous ? Ils me regardent tous, et se mettent à rire. Vous verrez qu’ils ont part sans doute au vol que l’on m’a fait. Allons vite, des commissaires, des archers, des prévôts, des juges, des gênes, des potences et des bourreaux. Je veux faire pendre tout le monde ; et si je ne retrouve mon argent, je me pendrai moi-même après.
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