Grammaire française Participe passé

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Réponses

  • lamaneurlamaneur Modérateur
    J'ai pensé que c'est obligatoire...
    Parce que, j'ai pensé que c'est la même chose avec 'à Paris' dans "Je vais à Paris".

    "Cette phrase m'est difficile à comprendre" ne signifie pas "Cette phrase est difficile à comprendre" parce que ce n'est qu'à moi seul.

    C'est ce que je pensais... mais que sais-je ?
    La langue française m'est tellement difficile ! :)

    Oui, Hwang, "me" est obligatoire pour bien préciser ta pensée, mais pas obligatoire pour faire une phrase grammaticale qui tienne la route.
    Cela dit, comme Gabiana, je trouve ces questions d'étiquetage sans grand intérêt pratique : le nom des étiquettes, les classifications n'arrêtent pas de changer, mais pourtant la langue reste sensiblement la même. Cela dit, il est possible que ces classifications soient plus importantes pour toi en tant qu'apprenant du FLE.
  • Justement, lamaneur et gabiana. :D
    En tant qu'apprenant du FLE, ne sachant pas ce qui est important ni ce qui n'est pas important, je pense que je pose tant de questions qui sont insignifiantes et bêtes.
    Malgré cela, vous daignez toujours me répondre avec bienveillance et patience.
    Je vous en remercie de tout mon coeur.
    Et, j'essaierai de distinguer la bonne des mauvaises. :)
  • Anne345 a écrit:
    me n'est pas obligatoire.

    N’est pas obligatoire dans le sens où son omission ne rend pas la phrase agrammaticale ;
    l’est dans le sens où son omission change le sémantisme de la phrase.

    Ces phrases ont-elles vraiment le même sens ?

    Ce film est interdit
    Ce film est interdit aux moins / pour les moins de treize ans


    Cet accès est impossible
    Cet accès est impossible pour les véhicules de plus de 2 mètres de haut


    Cette phrase est difficile à comprendre
    Cette phrase est difficile à comprendre pour un enfant de moins de dix ans / pour Pierre / pour un étranger / pour un dyslexique / pour moi / etc.



    Concernant le choix entre le pronom conjoint (m’est difficile) ou le pronom disjoint (pour moi), je ne sais pas si l’un est meilleur que l’autre ; je dirais – en toute subjectivité – que m’est difficile sonne plus châtié que pour moi.

    Hwang, à noter qu’avec la préposition à, le pronom disjoint est impossible.

    Téléphoner à quelqu’un

    > J’ai téléphoné à mon fils
    > J’ai téléphoné à lui
    > Je lui ai téléphoné


    Et plus spécifiquement avec la structure qui est celle de ta phrase
    http://research.jyu.fi/grfle/041.html
  • Bonjour, cher Katioucha.

    Il y a tout, sinon, presque tout ce que je voulais savoir dans le lien que tu m'a donné.
    [...]
    On ne peut utiliser habituellement qu’une préposition suivie d’un pronom à la forme disjointe (pour moi, pour lui etc.).
    [...]
    2. Adjectifs pouvant recevoir un COI
    ... on peut utiliser le pronom COI notamment avec les adjectifs suivants: cher, précieux, indispensable, familier, inconnnu, étranger, égal, indifférent...
    [...]
    3. Adjectifs dans une construction impersonelle
    On utilise également le pronom COI dans les constructions impersonnelles avec des adjectifs exprimant la possibilité, la faculté, dans lesquelles l’adjectif est attribut d’un infinitif...
    Mais on ne peut pas utiliser cette construction quand l’adjectif est attribut d’un nom...
    [...]

    Donc, on peut dire "Il m'est difficile de lire la phrase", "Ta réponse m'est très précieuse", mais non pas "Cette phrase m'est difficile", "Ta réponse m'est trop compliquée".

    Je t'adresse tous mes sincères remerciements, Katioucha. :)
  • bonjour à tous

    dans la phrase :
    J'ai passé toute la journée étendu sur l'herbe. Guy de Maupassant

    "étendu" est un pp employé comme adjectif , mais sa fonction ? attribut du sujet ? (avoir l'air, donner l'air)

    dans celle-ci :
    Ses lèvres minces et ses sourcils épais lui donnaient un air étrange.

    "étrange" = épithète de "air" ou attribut du COD "air" ?
    si j'applique la règle de la pronominalisation :

    soit : un air étrange, ses lèvres... le lui donnaient = épithète
    soit : son air, ses lèvres... le lui donnaient "étrange" = attribut du COD

    merci à vous
  • JehanJehan Modérateur
    Bonjour.

    J'ai passé toute la journée étendu sur l'herbe.
    Le groupe adjectival étendu sur l'herbe est bien attribut du sujet J'.
    Mais le verbe attributif ici n'est pas un verbe d'état.
    C'est ce qu'on appelle un verbe "occasionnellement attributif".
    Et dans ce cas-là, l'attribut du sujet n'est pas pronominalisable par le :
    *Je l' ai passé toute la journée.

    Ses lèvres minces et ses sourcils épais lui donnaient un air étrange.
    L'adjectif étrange est bien épithète du nom air.
  • Bonjour

    Je cherche à analyser ces phrases pour les traduire en latin. Qui est-ce qui pourrait m' aider ? merci d' avance

    Elle est fière de sa voiture.
    Je propose
    Elle = sujet est=verbe fière = attribut de sa voiture = cod ou complément d attribution exact ?
    Comment analyser de manière juste ? Quelle est la méthode ?

    Nous plaignons le sort du bûcheron.
    Je propose
    Nous = sujet plaignons = verbe le sort du bûcheron = cod du bûcheron = complément de l' objet ou complément du nom exact ?

    Les singes qui grimpent aux arbres font rire les enfants.
    Les singes = sujet grimpent = verbe qui = ? aux arbres = coi font = verbe rire les enfants = cod exact ?


    Exite-t-il un raisonnement d' analyse grammaticale infaillible ? Qu'est-ce qui peut être source d' erreur en analyse grammaticale ?

    Merci
    Alix46
  • Elle est fière de sa voiture.
    Je propose
    Elle = sujet est=verbe fière = attribut du sujet.
    de sa voiture = cod ou complément d attribution complément de l'adjectif fier.


    Nous plaignons le sort du bûcheron.
    Je propose
    Nous = sujet plaignons = verbe le sort du bûcheron = cod du bûcheron = complément de l' objet ou complément du nom sort.


    Les singes qui grimpent aux arbres font rire les enfants.
    qui grimpent aux arbres est une proposition relative. Deux verbes, donc deux sujet.
    Les singes = sujet de font rire.
    grimpent = verbe qui = sujet de grimpent. aux arbres = coi font = verbe rire les enfants = cod exact ?
  • Je ne me prononce pas sur l'analyse à laquelle je n'entends rien.
    La deuxième phrase me fait bizarre. Je sais bien que cela ce dit, même Corneille s'est exprimé ainsi si j'en crois le Net.
    On peut plaindre le bucheron du sort qui lui est fait, mais plaindre le sort a-t-il vraiment un sens ?
    Dira-t-on ? Nous plaignons la plaie du bucheron
  • lamaneurlamaneur Modérateur
    Bien sûr, c'est même très classique :
    B. − [Le compl. désigne un inanimé] Plaindre qqc.
    1. Témoigner de la compassion pour les malheurs d'autrui. D'Épernon doit venir... Ami pur et sincère, Lui seul il plaint mes maux, partage ma colère (Legouvé,Mort Henri IV, 1806, ii, 1, p.361).Que j'ai pitié de vous! Que je plains votre sort! Que je blâme le Roi d'accorder cette mort (Moréas, Iphigénie, 1900, iii, 4, p.102).
    https://www.cnrtl.fr/definition/plaindre

    CORN., Pomp. V, 1: ....ô qu'il est doux de plaindre Le sort d'un ennemi quand il n'est plus à craindre !
    MASS., Carême, Voc.: Votre sort est à plaindre, je l'avoue
    http://artflsrv02.uchicago.edu/cgi-bin/dicos/pubdico1look.pl?strippedhw=plaindre
  • Je vois que l'on peut à peu près tout plaindre: les dépenses, l'argent et même les maux. Je plaindrai donc demain la plaie du bucheron. :)
  • FndFnd Membre
    Bonjour à tous
    Dans cette phrase : J'étais un enfant sans peur
    Pourrai-je avoir la fonction de '' peur '' ?
    Merci d'avance
  • La locution adjectivale sans peur est épithète de enfant.
  • FndFnd Membre
    Meme armé, devant ce troupeau de monstres, qu'aurai-je fait ?

    Malgré le vent qui portait de leur côté, les sangliers avaient l'air d'ignorer ma présence.


    Je me tenais à ciquante pas en arrière.

    Nature et fonction des groupes de mots soulignés. :D
  • JehanJehan Modérateur
    Bonjour.

    Nous n'allons pas faire tout ton devoir...
    Propose d'abord des réponses.
    Si elles sont fausses, nous te guiderons pour t'aider.

    Fnd, tu devrais regrouper tes questions, au lieu de les poser une par une...
    Et si c'est pour un devoir, il serait bon que tu essaies de proposer toi aussi des réponses, nous n'allons pas tout faire à ta place. Quel est ton niveau ? Dans quelle classe es-tu ?
  • FndFnd Membre
    Je vais essayer..
    Le premier: je ne sais vraiment pas là..
    Pour le deuxième j'ai d'abord pensé à une conjonctive complément circonstancielle de concession, mais c'est le pronom relatif "qui" qui me bloque un peu
    Le troisieme: verbe à l'infinitif ,attribut du sujet sangliers
    Le dernier: groupe nominal, CC de lieu, mais ce qui m'a un peu troublé c'est le fait que le groupe nominal réponde à la question "comment? " Donc est ce que ce ne serait pas plutôt un CC de maniere ?
  • JehanJehan Modérateur
    Bonsoir.
    Fnd a écrit:
    Même armé, devant ce troupeau de monstres, qu'aurais-je fait ?
    Le premier: je ne sais vraiment pas là...
    C'est vrai que c'est difficile. Surtout au niveau 3e.
    Je ne suis pas sûr de ma réponse.
    On pourrait dire que "Même armé" est mis pour "Même (si j'avais été )armé" : proposition subordonnée conjonctive de condition, avec des mots sous-entendus.
    On pourrait y voir aussi un participe passé (modifié par l'adverbe "même") employé en fonction d'adjectif, et qui serait épithète détachée du sujet "Je". Tu auras peut-être d'autres réponses...


    Malgré le vent qui portait de leur côté, les sangliers avaient l'air d'ignorer ma présence.
    Pour le deuxième j'ai d'abord pensé à une conjonctive complément circonstanciel de concession, mais c'est le pronom relatif "qui" qui me bloque un peu.
    La fonction est bien "CC de concession", mais ce n'est pas une proposition conjonctive, c'est un groupe nominal introduit par la préposition "malgré", le nom "vent" étant complété par une relative.

    Le troisième: verbe à l'infinitif ,attribut du sujet sangliers
    Cela semble correct à première vue, mais "avoir l'air" n'est pas employé ici comme locution verbale introduisant un attribut, mais plutôt comme un auxiliaire de mode permettant d'exprimer que l'action d'ignorer n'est qu'une apparence. Difficile donc de donner une fonction à l'infinitif ici.
    Encore une fois, bien difficile pour ton niveau !
    Ou peut-être attend-on que tu dises simplement "complément du nom "air" ?


    Je me tenais à cinquante pas en arrière.
    Le dernier: groupe nominal, CC de lieu, mais ce qui m'a un peu troublé c'est le fait que le groupe nominal réponde à la question "comment? " Donc est ce que ce ne serait pas plutôt un CC de maniere ?
    Non, il répond à la question "Où ?" > à cinquante pas. C'est bien un GN CC de lieu.
  • Bonsoir
    j'ai fait l'analyse de ces phrases, je voudrais bien avoir votre avis et vos éclaircissements.

    -ils firent provision chacun (COD) (locution verbale) d' un beau livre COI).

    -les invités étaient tous ( pronom de reprise)] habillés de vêtements amples (COI).

    -le jour de la fête arrivé (le tout est un CCT/ "le jour de la fete: GN sujet/ "arrivé": participe passé à valeur adjectivale), ils portèrent leurs plus beaux habilles (GN COD), leurs cheveux bien faits (incise), comme des princes (complément circonstanciel de comparaison), se (pronom réfléchi COD) dirigèrent vers la maison du hôte (CCL).

    - si tôt qu (locution conjonctive exprimant le temps: la postériorité) 'ils se (pronom réfléchi COD) virent, ils éclatèrent de rire (COI).

    - elle leur annonce (incidente) : "je vous aime!"

    -Monsieur (interpellatif: COD du verbe "dit"), dit le jeune homme (sujet du verbe dire) (le tout est une incise), votre femme (sujet) vous (COD) attend.

    - je vous aime comme ma sœur (Complément circonstanciel de comparaison)

    -la jeune fille, feignant perdre la raison (complément circonstanciel de manière), crie à voix haute (complément circonstanciel de manière): "je ne vous pardonnerai jamais!"

    - Je ne veux point qu (béquille du subjonctif) ’on (sujet)me (COI) plaise, je veux qu’on m’instruise.

    -elle fait semblant (locution verbale) de ne rien sentir (COI)qu'on crut qu'elle était inconsciente (subordonnée complétive) .= j'ignore sa fonction
  • Dans quelle classe es-tu ?
    S'agit-il d'une analyse grammaticale de phrases ou d'une analyse de chacun des mots ?
    Les sont sont mélangés et l'ensemble me paraît confus, et souvent inexact.
  • ce n'est pas un exercice pour la classe, c'est pour le plaisir d'analyser les phrases.
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