Grammaire française Participe passé

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Réponses

  • Justement, lamaneur et gabiana. :D
    En tant qu'apprenant du FLE, ne sachant pas ce qui est important ni ce qui n'est pas important, je pense que je pose tant de questions qui sont insignifiantes et bêtes.
    Malgré cela, vous daignez toujours me répondre avec bienveillance et patience.
    Je vous en remercie de tout mon coeur.
    Et, j'essaierai de distinguer la bonne des mauvaises. :)
  • Donc , ici , pour une analyse syntaxique , on ne parlera pas des propositions , et je ne pense pas que l'on doit parler des fonctions mais uniquement de la nature des monèmes .
    Concernant , le "qui" c'est impossible qu'il soit à lui tout seul un COS , moi , j’inclurai le tout "à qui" et le reste comme proposition relative !

    D'ailleurs , je vais changer de texte car ce texte commence à me donner la migraine ...

    As-tu des exemples d'analyse syntaxique assez basiques ??

    Connaissez-vous l'arbre de Chomsky ?
  • JehanJehan Modérateur
    Donc , ici , pour une analyse syntaxique , on ne parlera pas des propositions , et je ne pense pas que l'on doit parler des fonctions mais uniquement de la nature des monèmes .
    Je te trouve bien catégorique... La syntaxe ne concerne pas que la nature des mots, mais aussi l'ordre des mots, leur fonction, etc. https://fr.wikipedia.org/wiki/Syntaxe
    Et dans une phrase, les propositions ont des fonctions.
    Concernant , le "qui" c'est impossible qu'il soit à lui tout seul un COS , moi , j’inclurai le tout "à qui" et le reste comme proposition relative !
    Je te réaffirme la fonction du pronom "qui" dans le cas d'une analyse mot à mot.
    C'est vrai que si l'on considère l'analyse par groupes de mots, c'est le groupe prépositionnel "à qui" qui est COS du verbe "avait donné" de la relative.
    Le pronom relatif a une fonction par rapport au verbe de la proposition relative.
    un garçon à qui la nature avait donné des mœurs douces
    Le relatif qui représentant l'antécédent garçon, la relative soulignée équivaut
    pour le sens à : la nature a donné des mœurs douces à un garçon.
    Et comme dit plus haut, la proposition relative complète le nom "garçon."
    Mais elle n'a bien sûr pas la fonction de COS par rapport à ce nom.
    Un COS est COS d'un verbe, pas d'un nom.
    As-tu des exemples d'analyse syntaxique assez basiques ??
    Tu en trouveras des exemples dans cette discussion, je te l'ai déjà dit.
    Et aussi dans plusieurs autres.
    Connaissez-vous l'arbre de Chomsky ?
    Oui... Et il y est bien question de nature et de fonction... Non ?
    Ici, même présentée en arbre, tu as une analyse syntaxique de la phrase "Le petit garçon lit un livre".
    https://uoh.fr/document/b78ba2be/a61d/4265/b78ba2be-a61d-4265-833e-52bdc42f869a/Cours_XML_UOH/co/15A2.html

    Quant à ton analyse monématique, j'ai vu qu'elle allait encore plus loin, jusqu'à décomposer certains mots en éléments... Dans toute ta scolarité, tu n'as jamais fait d'analyse plus "traditionnelle" que celle-là ?
    Cela me semble étrange. Tu ne sembles pas vraiment maîtriser certaines notions basiques, comme la distinction nature / fonction, tu l'avoues toi-même. Dans le cadre de quelles études dois-tu assimiler l'analyse monématique ? Dans quel but ?
  • Anne345 a écrit:
    me n'est pas obligatoire.

    N’est pas obligatoire dans le sens où son omission ne rend pas la phrase agrammaticale ;
    l’est dans le sens où son omission change le sémantisme de la phrase.

    Ces phrases ont-elles vraiment le même sens ?

    Ce film est interdit
    Ce film est interdit aux moins / pour les moins de treize ans


    Cet accès est impossible
    Cet accès est impossible pour les véhicules de plus de 2 mètres de haut


    Cette phrase est difficile à comprendre
    Cette phrase est difficile à comprendre pour un enfant de moins de dix ans / pour Pierre / pour un étranger / pour un dyslexique / pour moi / etc.



    Concernant le choix entre le pronom conjoint (m’est difficile) ou le pronom disjoint (pour moi), je ne sais pas si l’un est meilleur que l’autre ; je dirais – en toute subjectivité – que m’est difficile sonne plus châtié que pour moi.

    Hwang, à noter qu’avec la préposition à, le pronom disjoint est impossible.

    Téléphoner à quelqu’un

    > J’ai téléphoné à mon fils
    > J’ai téléphoné à lui
    > Je lui ai téléphoné


    Et plus spécifiquement avec la structure qui est celle de ta phrase
    [lien invalide]
  • Bonjour, cher Katioucha.

    Il y a tout, sinon, presque tout ce que je voulais savoir dans le lien que tu m'a donné.
    [...]
    On ne peut utiliser habituellement qu’une préposition suivie d’un pronom à la forme disjointe (pour moi, pour lui etc.).
    [...]
    2. Adjectifs pouvant recevoir un COI
    ... on peut utiliser le pronom COI notamment avec les adjectifs suivants: cher, précieux, indispensable, familier, inconnnu, étranger, égal, indifférent...
    [...]
    3. Adjectifs dans une construction impersonelle
    On utilise également le pronom COI dans les constructions impersonnelles avec des adjectifs exprimant la possibilité, la faculté, dans lesquelles l’adjectif est attribut d’un infinitif...
    Mais on ne peut pas utiliser cette construction quand l’adjectif est attribut d’un nom...
    [...]

    Donc, on peut dire "Il m'est difficile de lire la phrase", "Ta réponse m'est très précieuse", mais non pas "Cette phrase m'est difficile", "Ta réponse m'est trop compliquée".

    Je t'adresse tous mes sincères remerciements, Katioucha. :)
  • la proposition relative complète le nom "garçon."

    Donc la proposition relative serait le complément du nom "garçon" , non ??

    Sinon , j'ai bien saisi ton raisonnement sur le COS .

    Nous avons fait l'an passé l'analyse logique d'une phrase . Cette année , nous n'avons pas fait des rappels sur la grammaire et j'ai perdu certains réflexes ...

    Je vais lire attentivement les liens que tu m'as envoyés !
  • JehanJehan Modérateur
    Donc la proposition relative serait le complément du nom "garçon" , non ??
    Oui, la fonction d'une proposition relative, c'est d'être complément de l'antécédent du pronom relatif.
  • A moins qu'on ne préfère donner à la relative une fonction adjectivale : épithète, détachée ou non, ou attribut.
    Quand on fait une analyse par syntagme comme c'est ton cas, la préposition fait partie du COS. Le COS est le groupe prépositionnel.
  • JehanJehan Modérateur
    De toute manière, en nouvelle grammaire, il me semble que les épithètes sont également considérées comme "compléments" des noms qu'elles qualifient.
    Tout ce qu'on appelle "expansion du nom", en somme.
  • Sa physionomie annonçait son âme. Il avait le jugement assez droit, avec l'esprit le plus simple ; c'est, je crois, pour cette raison qu'on le nommait Candide.

    - Sa physionomie ==SN (déterminant + nom)

    -annonçait son âme == SV (verbe + déterminant + nom) ; pour le verbe (lexème verbal "annoncer" et modalité verbale "ait")

    - il == GN (pronom)

    -avait == SV ( lexème verbal "avoir" + modalité verbale "ait" ) + à l'intérieur du SV , on trouve un SN , non ??


    Le SN "le jugement assez droit" se décompose en : déterminant + nom + adverbe + adjectif .Mais je pense que l'on peut considérer "assez épais" comme un S adjectif , non ?? (car , ici , le "assez" semble être un adverbe à valeur adjectivale , sauf que l'adverbe est toujours invariable)


    Il y'a deux autres branches mais trois branches principales dans cette phrase (GN + SV + SP) .

    Pour le SP , la préposition (avec) et puis le signifiant zéro , et puis le SN , déterminant ( l' car élision) + nom ("esprit" ) + superlatif ( "le plus" déterminant + adverbe ) + adjectif ( "simple " ) .

    Après le point virgule , ce n'est pas évident à faire l'analyse (le narrateur omniscient s'introduit clairement dans le texte )...

    """ c'est, je crois, pour cette raison qu'on le nommait Candide""""

    présentatif + GN + GV + SP ( le "pour" exprime le but donc CCB et après il y'a une tournure impersonnelle introduite par "que" , ici , je pense que c'est un pronom relatif , le relatif qui représentant l'antécédent "il" .


    Mais le "le" , comment doit t-on l'analyser ?






    @Anne345
    A moins qu'on ne préfère donner à la relative une fonction adjectivale : épithète, détachée ou non, ou attribut.
    Quand on fait une analyse par syntagme comme c'est ton cas, la préposition fait partie du COS. Le COS est le groupe prépositionnel.

    Oui , c'est ce que je pensais au début , en termes de syntagme ...

    Au passage ,je préfère la grammaire antique :D



    @Jehan

    Prenons ces exemples :

    "La pomme de Paul" , "La fleur du cerisier" , ici , c'est bel et bien une expansion ou complément du nom , n'est-ce pas ??
  • JehanJehan Modérateur
    Sa physionomie annonçait son âme.
    Sa physionomie ==SN (déterminant + nom)
    annonçait son âme == SV (verbe + déterminant + nom) ; pour le verbe (lexème verbal "annoncer" et modalité verbale "ait")
    Bonne analyse...
    Il avait le jugement assez droit, avec l'esprit le plus simple.
    - il == GN (pronom)
    -avait == SV ( lexème verbal "avoir" + modalité verbale "ait" ) + à l'intérieur du SV , on trouve un SN , non ?? Le SN "le jugement assez droit" se décompose en : déterminant + nom + adverbe + adjectif .Mais je pense que l'on peut considérer "assez épais" comme un S adjectif , non ?? (car , ici , le "assez" semble être un adverbe à valeur adjectivale , sauf que l'adverbe est toujours invariable)
    Je ne comprends pas d'où tu sors ce "assez épais". Tu veux dire "assez droit" ? Oui, "droit" est un adjectif, modifié par un adverbe d'intensité, l'ensemble constituant un groupe adjectival.
    Il y a deux autres branches mais trois branches principales dans cette phrase (GN + SV + SP)
    Pour le SP , la préposition (avec) et puis le signifiant zéro , et puis le SN , déterminant ( l' car élision) + nom ("esprit" ) + superlatif ( "le plus" déterminant + adverbe ) + adjectif ( "simple " ) Oui, cela me semble juste. Je ne comprends cependant pas ce que signifie ici "signifiant zéro", et à quoi cela sert de le mentionner.

    c'est, je crois, pour cette raison qu'on le nommait Candide.

    présentatif + GN + GV + SP ( le "pour" exprime le but donc CCB et après il y'a une tournure impersonnelle introduite par "que" , ici , je pense que c'est un pronom relatif , le relatif qui représentant l'antécédent "il" .
    Tu as oublié la proposition incidente indépendante "Je crois", qui sert au narrateur à commenter son propre énoncé.
    c'est pour cette raison qu'on le nommait Candide. = on le nommait Candide pour cette raison.
    En fait, il s'agit d'une mise en relief par clivage du CC de cause (et non de but) "pour cette raison" par la structure "c'est...que". Les grammairiens ne sont pas tous d'accord sur la nature du qu'; certains n'y voient qu'une conjonction, d'autres parlent d'un pronom relatif omnifonctions, qui représente son antécédent "pour cette raison".
    Je n'appellerais pas "on le nommait Candide" tournure impersonnelle.
    Le sujet "on" est simplement un pronom indéfini, signifiant "tout le monde".

    Mais le "le" , comment doit-on l'analyser ?
    Si tu tiens à le faire, c'est un pronom personnel COD représentant "le garçon", COD de nommait, verbe attributif; et "Candide" est un nom attribut de ce pronom COD.
    Prenons ces exemples :
    "La pomme de Paul" , "La fleur du cerisier" , ici , c'est bel et bien une expansion ou complément du nom , n'est-ce pas ??
    Oui.
  • Merci pour tes explications ! :)

    Donc , comment doit t-on aborder l'analyse syntaxique des propositions relatives et conjonctives ?? Bon , ici , ce sont des longues phrases mais on peut trouver des phrases plus simples avec des situations similaires !
    c'est , je crois , pour cette raison qu'on le nommait Candide.

    Présentatif + GN + GV + SP (une mise en relief par clivage du CC de cause ) == préposition + déter démonstratif + nom + conjonction de subordination + GN avec "on " + SV avec "le" pronom personnel et "nommait" à décomposer bien entendu, "Candide" attribut du pronom .

    Personnellement , je pensais qu'ici , "Candide" était en fait un COD , pourtant , je savais bien que "le" jouait un rôle important ... Le "le" , on dirait un COI , on nommait qui ? (bon , c'est le garçon , j'ai bien saisi ceci ) .


    Les anciens domestiques de la maison soupçonnaient qu'il était fils de la sœur de monsieur le baron et d'un bon et
    honnête gentilhomme du voisinage, que cette demoiselle ne voulut jamais épouser parce qu'il n'avait pu
    prouver que soixante et onze quartiers, et que le reste de son arbre généalogique avait été perdu par l'injure du
    temps.
    ""Les anciens domestiques de la maison soupçonnaient qu'il était fils de la sœur de monsieur le baron """

    SN ( déterminant + adjectif + nom + SP (enfin complément du nom , préposition et déterminant et nom ) + SV ( verbe + conjonction de subordination + pronom pers + verbe d'état + attribut + 2 SP complément de nom de l'attribut "fils" )

    + conjonction de coordination + préposition contractée + adjectif + conj coor "et" + adjectif + nom + "du" déterminant défini + complément du nom .
    ""que cette demoiselle ne voulut jamais épouser parce qu'il n'avait pu prouver que soixante et onze quartiers""

    Là , c'est une proposition subordonnée relative introduite par que , désignant "la sœur" , n'est-ce pas ??

    pronom relatif "que" + SN (déter et nom) + SV (""ne voulut jamais épouser "" , verbe mais il y'a aussi la négation , comment peut t-on l'analyser ?? ) + conjonction de subordination "parce que" introduisant la cause ......

    En cours de morphosyntaxe , la négation ""ne ...pas"" est considérée comme un signifiant discontinu , mais dans le cas d'une analyse syntaxique , je ne vois pas comment celle-ci serait considérée .
  • JehanJehan Modérateur
    Donc , comment doit-on aborder l'analyse syntaxique des propositions relatives et conjonctives ??
    Eh bien, en donnant leur nature et leur fonction... Difficile de te faire tout un cours dans le cadre d'un message déjà suffisamment touffu comme ça. Tu peux regarder ici https://www.etudes-litteraires.com/propositions-subordonnees.php ou te procurer la petite Grammaire de la collection Les Guides Robert & Nathan, cela te permettra de te remettre la grammaire traditionnelle en mémoire.


    c'est , je crois , pour cette raison qu'on le nommait Candide.
    Présentatif + GN + GV + SP (une mise en relief par clivage du CC de cause ) == préposition + déter démonstratif + nom + conjonction de subordination + GN avec "on " + SV avec "le" pronom personnel et "nommait" à décomposer bien entendu, "Candide" attribut du pronom
    Je suppose que ce que tu appelles GN + GV, c'est "je crois".
    Je t'ai expliqué plus haut que c'était une proposition incidente, supprimable, indépendante syntaxiquement du reste de la phrase.
    Ici, le "présentatif" présente et met en relief le CC de cause.

    Le "le" , on dirait un COI , on nommait qui ?
    Le pronom "le" n'est jamais COI, pourtant. C'est un COD. Le pronom COI de la 3e personne du singulier, c'est "lui", qui répondrait à la question "à qui ?".

    Les anciens domestiques de la maison soupçonnaient qu'il était fils de la sœur de monsieur le baron
    SN ( déterminant + adjectif + nom + SP (enfin complément du nom , préposition et déterminant et nom ) + SV ( verbe + conjonction de subordination + pronom pers + verbe d'état + attribut + 2 SP compléments de nom de l'attribut "fils"
    Attention : "de la sœur" est bien complément du nom attribut "fils", mais "de monsieur le baron" est complément du nom "sœur", pas directement du nom "fils".

    et d'un bon et honnête gentilhomme du voisinage,
    + conjonction de coordination + préposition contractée + adjectif + conj coor "et" + adjectif + nom + "du" déterminant défini + complément du nom .
    La préposition "d'" n'est pas contractée, mais élidée avant voyelle.
    Le déterminant "du" est un article défini contracté, morphème amalgamé (prépoosition "du" + article "le").


    que cette demoiselle ne voulut jamais épouser parce qu'il n'avait pu prouver que soixante et onze quartiers.
    Là , c'est une proposition subordonnée relative introduite par que , désignant "la sœur" , n'est-ce pas ??
    Non : "que" désigne le gentilhomme, et ce pronom est COD de l'infinitif "épouser".
    La proposition relative complète l'antécédent "gentilhomme".

    pronom relatif "que" + SN (déter et nom) + SV (""ne voulut jamais épouser "" , verbe mais il y'a aussi la négation , comment peut-on l'analyser ?? )
    "ne... jamais" est une locution adverbiale de négation, modifiant le verbe "voulut".
    C'est ce que vous appelez un signifiant discontinu, comme "ne...pas".

    + conjonction de subordination "parce que" introduisant la cause ......
    locution conjonctive, plus précisément.
    Elle introduit une proposition subordonnée CC de cause, qui va jusqu'à "quartiers".
    Tu n'as pas analysé les éléments de cette proposition...
    La prochaine fois, peut-être ?
  • bonjour à tous

    dans la phrase :
    J'ai passé toute la journée étendu sur l'herbe. Guy de Maupassant

    "étendu" est un pp employé comme adjectif , mais sa fonction ? attribut du sujet ? (avoir l'air, donner l'air)

    dans celle-ci :
    Ses lèvres minces et ses sourcils épais lui donnaient un air étrange.

    "étrange" = épithète de "air" ou attribut du COD "air" ?
    si j'applique la règle de la pronominalisation :

    soit : un air étrange, ses lèvres... le lui donnaient = épithète
    soit : son air, ses lèvres... le lui donnaient "étrange" = attribut du COD

    merci à vous
  • JehanJehan Modérateur
    Bonjour.

    J'ai passé toute la journée étendu sur l'herbe.
    Le groupe adjectival étendu sur l'herbe est bien attribut du sujet J'.
    Mais le verbe attributif ici n'est pas un verbe d'état.
    C'est ce qu'on appelle un verbe "occasionnellement attributif".
    Et dans ce cas-là, l'attribut du sujet n'est pas pronominalisable par le :
    *Je l' ai passé toute la journée.

    Ses lèvres minces et ses sourcils épais lui donnaient un air étrange.
    L'adjectif étrange est bien épithète du nom air.
  • Bonjour

    Je cherche à analyser ces phrases pour les traduire en latin. Qui est-ce qui pourrait m' aider ? merci d' avance

    Elle est fière de sa voiture.
    Je propose
    Elle = sujet est=verbe fière = attribut de sa voiture = cod ou complément d attribution exact ?
    Comment analyser de manière juste ? Quelle est la méthode ?

    Nous plaignons le sort du bûcheron.
    Je propose
    Nous = sujet plaignons = verbe le sort du bûcheron = cod du bûcheron = complément de l' objet ou complément du nom exact ?

    Les singes qui grimpent aux arbres font rire les enfants.
    Les singes = sujet grimpent = verbe qui = ? aux arbres = coi font = verbe rire les enfants = cod exact ?


    Exite-t-il un raisonnement d' analyse grammaticale infaillible ? Qu'est-ce qui peut être source d' erreur en analyse grammaticale ?

    Merci
    Alix46
  • Elle est fière de sa voiture.
    Je propose
    Elle = sujet est=verbe fière = attribut du sujet.
    de sa voiture = cod ou complément d attribution complément de l'adjectif fier.


    Nous plaignons le sort du bûcheron.
    Je propose
    Nous = sujet plaignons = verbe le sort du bûcheron = cod du bûcheron = complément de l' objet ou complément du nom sort.


    Les singes qui grimpent aux arbres font rire les enfants.
    qui grimpent aux arbres est une proposition relative. Deux verbes, donc deux sujet.
    Les singes = sujet de font rire.
    grimpent = verbe qui = sujet de grimpent. aux arbres = coi font = verbe rire les enfants = cod exact ?
  • Je ne me prononce pas sur l'analyse à laquelle je n'entends rien.
    La deuxième phrase me fait bizarre. Je sais bien que cela ce dit, même Corneille s'est exprimé ainsi si j'en crois le Net.
    On peut plaindre le bucheron du sort qui lui est fait, mais plaindre le sort a-t-il vraiment un sens ?
    Dira-t-on ? Nous plaignons la plaie du bucheron
  • lamaneurlamaneur Modérateur
    Bien sûr, c'est même très classique :
    B. − [Le compl. désigne un inanimé] Plaindre qqc.
    1. Témoigner de la compassion pour les malheurs d'autrui. D'Épernon doit venir... Ami pur et sincère, Lui seul il plaint mes maux, partage ma colère (Legouvé,Mort Henri IV, 1806, ii, 1, p.361).Que j'ai pitié de vous! Que je plains votre sort! Que je blâme le Roi d'accorder cette mort (Moréas, Iphigénie, 1900, iii, 4, p.102).
    https://www.cnrtl.fr/definition/plaindre

    CORN., Pomp. V, 1: ....ô qu'il est doux de plaindre Le sort d'un ennemi quand il n'est plus à craindre !
    MASS., Carême, Voc.: Votre sort est à plaindre, je l'avoue
    http://artflsrv02.uchicago.edu/cgi-bin/dicos/pubdico1look.pl?strippedhw=plaindre
  • Je vois que l'on peut à peu près tout plaindre: les dépenses, l'argent et même les maux. Je plaindrai donc demain la plaie du bucheron. :)
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