Fiches méthode Bac de français 2021

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Réponses

  • Bonjour
    -Le texte d'abord

    -Le situer ensuite.

    Alceste a gardé le silence, tout en écoutant une série de médisances et de moqueries à l'encontre de personnes connues de tous les acteurs de la scène.
    Et quand il intervient, quel traits de son caractère montre-t-il ?
    Voilà ce que tu dois montrer et ce qu'on te demande.
    Regarde comment lui parle et comment on parle de lui.
    Je te mets un peu de couleur, si cela peut t'aider.
    ALCESTE
    Allons, ferme, poussez, mes bons amis de cour,
    Vous n’en épargnez point, et chacun a son tour.
    Cependant, aucun d’eux, à vos yeux, ne se montre,
    Qu’on ne vous voie en hâte, aller à sa rencontre,
    655 Lui présenter la main, et d’un baiser flatteur,
    Appuyer les serments d’être son serviteur.

    CLITANDRE
    Pourquoi s’en prendre à nous ? Si ce qu’on dit, vous blesse,
    Il faut que le reproche, à Madame, s’adresse.

    ALCESTE
    Non, morbleu, c’est à vous ; et vos ris complaisants
    Tirent de son esprit, tous ces traits médisants ;
    Son humeur satirique est sans cesse nourrie
    Par le coupable encens de votre flatterie ;
    Et son cœur, à railler, trouverait moins d’appas,
    S’il avait observé qu’on ne l’applaudît pas.
    C’est ainsi qu’aux flatteurs, on doit, partout, se prendre
    Des vices où l’on voit les humains se répandre.


    PHILINTE
    Mais pourquoi, pour ces gens, un intérêt si grand,
    Vous, qui condamneriez, ce qu’en eux on reprend ?

    CÉLIMÈNE
    Et ne faut-il pas bien que Monsieur contredise ?
    À la commune voix, veut-on qu’il se réduise ?
    Et qu’il ne fasse pas éclater, en tous lieux,
    L’esprit contrariant, qu’il a reçu des cieux ?
    Le sentiment d’autrui, n’est jamais, pour lui plaire,
    Il prend, toujours, en main, l’opinion contraire ;
    Et penserait paraître un homme du commun,
    Si l’on voyait qu’il fût de l’avis de quelqu’un.
    L’honneur de contredire, a, pour lui, tant de charmes,
    Qu’il prend, contre lui-même, assez souvent, les armes ;
    Et ses vrais sentiments sont combattus par lui,
    Aussitôt qu’il les voit dans la bouche d’autrui.

    ALCESTE
    Les rieurs sont pour vous, Madame, c’est tout dire ;
    Et vous pouvez pousser, contre moi, la satire.

    PHILINTE
    Mais il est véritable, aussi, que votre esprit
    Se gendarme, toujours, contre tout ce qu’on dit ;

    Et que, par un chagrin, que lui-même il avoue,
    Il ne saurait souffrir qu’on blâme, ni qu’on loue.

    ALCESTE
    C’est que jamais, morbleu, les hommes n’ont raison,
    Que le chagrin, contre eux, est toujours de saison,
    Et que je vois qu’ils sont, sur toutes les affaires,
    Loueurs impertinents, ou censeurs téméraires.

    CÉLIMÈNE
    Mais...

    ALCESTE
    Non, Madame, non, quand j’en devrais mourir,
    Vous avez des plaisirs que je ne puis souffrir ;
    Et l’on a tort, ici, de nourrir dans votre âme,
    Ce grand attachement aux défauts qu’on y blâme .

    CLITANDRE
    Pour moi, je ne sais pas ; mais j’avouerai, tout haut,
    Que j’ai cru, jusqu’ici, Madame sans défaut.

    ACASTE
    De grâces, et d’attraits, je vois qu’elle est pourvue ;
    Mais les défauts qu’elle a, ne frappent point ma vue.

    ALCESTE
    Ils frappent tous la mienne, et loin de m’en cacher,
    Elle sait que j’ai soin de les lui reprocher.
    Plus on aime quelqu’un, moins il faut qu’on le flatte ;

    À ne rien pardonner, le pur amour éclate ;
    Et je bannirais, moi, tous ces lâches amants,
    Que je verrais soumis à tous mes sentiments,
    Et dont, à tous propos, les molles complaisances
    Donneraient de l’encens à mes extravagances.

    CÉLIMÈNE
    Enfin, s’il faut qu’à vous, s’en rapportent les cœurs,
    On doit, pour bien aimer, renoncer aux douceurs ;
    Et du parfait amour, mettre l’honneur suprême,
    À bien injurier les personnes qu’on aime.
  • Au debut je pensais prendre ce plan :

    I Le portrait d'un misanthrope
    II Le portrait de quelqu'un d'amoureux ( en contradiction avec le grand I )

    Mais je ne sais pas si ca peut convenir
  • Oui, pourquoi pas ?
    C'est sans nul doute de voir l'élue de son coeur se prêter à des pratiques qu'il déteste qui augmente sa fureur.
  • D'accord je pense utilser le plan que vous m'avez proposé car il me semble plus riche en exemple mais je vais quand même utiliser le fait qu'il soit amoureux pour justifier ses interventions dans le dialogue Merci beaucoup pour votre aide !!!!! :) :)
  • Euh, je ne t'ai pas proposé de plan (je suis très nulle en plans :( ); J'ai seulement mis en couleur des éléments qui me paraissent, dans le texte, susceptibles de déterminer les spécificités d'Alceste.
    Bon travail à toi !
  • Ne pas oublier le sous-titre de Molière : l'Atrabilaire amoureux.
    C'est toute la problématique.
  • - Le Misanthrope.
    - Oh ! oh ! voilà une pièce sérieuse...
    - L'Atrabilaire amoureux.
    - Ah ! non, c'est une comédie.
  • Bonjour tout le monde,

    Je suis en seconde, j'ai un devoir à rendre pour mardi prochain en français et je n'arrive pas à trouver des idées à mettre dans ma composition. Notre prof nous a demandé de faire deux paragraphes de composition sur l'intérêt de la scène 4 de l'acte II du Misanthrope de Molière, et à vrai dire je ne trouve absolument pas l'intérêt de ce passage ^^

    Après avoir lu quinze mille fois la scène, je vous demande un petit peu d'aide ou une explication de comment trouver l'intérêt d'un texte.

    Dylan
  • Molière (dans la bouche de Célimène) nous propose une galerie de portraits.

    Alceste va taxer ses amis d'hypocrisie et de médisance.

    Célimène reproche à Alceste son esprit contrariant.

    Curieuse déclaration d'amour d'Alceste :
    vers 701-702 :
    "Plus on aime quelqu'un, moins il faut qu'on le flatte
    A ne rien pardonner le pur amour éclate".
  • Bonjour,
    Voila j'ai fait une fiche à partir de mon cours, mais j'ai les axes mais pas beaucoup d'argument et dans mes argument pas de figure de style rien ... et j'aimerais savoir si vous pouviez m'aider ?

    Voila ma fiche :

    Le Misanthrope, acte 2 scène 4
    Le Misanthrope ou l’atrabilaire amoureux est une comédie [...] Copier-coller Internet

    Problématique : En quoi le passage est-il construit pour revéler la nature Véritable de Célimène ?
    * Célimène à le monopole de la parole : elle trône au milieu de son salon
    * La scène se construit sur un crescendo : Célimène s’emporte de plus en plus et la cruauté des portraits augmente
    I. Une trame répétitive qui permet de faire apparaitre progressivement qui est Célimène ?
    1. Chaque portrait est initié de la même manière:
    L’un des marquis donne un nom et célimène dresse le portrait
    2. Chaque portrait est suivi de louanges portant sur l’esprit » de célimène

    3. L’intensité des blâmes est croissante

    II. Les cruautés et hypocrisie du jeu
    1. Les portraits sont comme des blâmes
    Insistance sur les défauts mais de manière hypocrite et perverse. Célimène fait mine de reconnaitre des qualités pour en fait les tournée en ridicule.

    2. Négation des liens d’amitiés : Célimène critique les personnes qu’elle côtoie à la manière dont elle improvise.
    Il est de mes amis , MAIS il veut trop d’esprit dont j’enrage ….
    3. La présence d’Alceste :
    -Silencieuse, lorsqu’il prend la parole : il dénonce le comportement de « mes bon amies » / contradiction, il leurs reproche d’être hypocrite maisi l dis mes bon amie.
    => hypocrisie du comportement en société.
    Alceste dit « c’est à vous ; et vos rie complaisants … son humeur satirique est sans cesse nourrie » => Alceste dénonce pas seulement l’hypocrisie de Célimène mais aussi celle des personne qui rie.

    III. Alceste : La victime de Célimène

    1. Un portrait chargé qui met l’accent sur les traits ridicules.
    - Célimène insiste sur son caractère puis énumère ce qui apparait comme un défaut (Il prend en main l’opinion contraire …ses vrai sentiment son combattue par lui ) mais elle énumère enfaite des qualité.

    2. Un portrait destiné à la ridiculisé
    Le portrait que Célimène fait de Alceste devais le ridiculisé, mais elel énumère que des qualité qui pour elle sont des défauts
    3. L’emportement d’Alceste à ce moment de la pièce, accentue son ridicule dans un lieu.

    Conclusion :
    Cette scène ne fait pas avancer l’action de la pièce, [...]
  • LaoshiLaoshi Membre
    Dans la "fiche" que tu proposes, l'introduction ne correspond pas à ce qui suit et ne situe pas l'extrait à étudier. Elle est trop générale.
  • Je suis en 1ES. Je dois réaliser un commentaire littéraire sur Le Misanthrope de Molière ACTE 2 scène 2 L. 569 à 682, après de nombreuses lectures je peine à trouver un plan et a relever des procédés. Les mots utilisés sont trop compliqués et je suis dans l'impasse.
    Merci de votre aide.
  • CLITANDRE
    Parbleu, je viens du Louvre, où Cléonte, au levé,
    Madame, a bien paru, ridicule achevé.
    N’a-t-il point quelque ami qui pût, sur ses manières,
    570 D’un charitable avis, lui prêter les lumières ?

    CÉLIMÈNE
    Dans le monde, à vrai dire, il se barbouille [8] fort ;
    Partout, il porte un air qui saute aux yeux, d’abord ;
    Et lorsqu’on le revoit, après un peu d’absence,
    On le retrouve, encor, plus plein d’extravagance.

    ACASTE
    575 Parbleu, s’il faut parler des gens extravagants,
    Je viens d’en essuyer un des plus fatigants ;
    Damon, le raisonneur, qui m’a, ne vous déplaise,
    Une heure, au grand soleil, tenu hors de ma chaise.

    CÉLIMÈNE
    C’est un parleur étrange, et qui trouve, toujours,
    580 L’art de ne vous rien dire, avec de grands discours.
    Dans les propos qu’il tient, on ne voit jamais goutte,
    Et ce n’est que du bruit, que tout ce qu’on écoute.

    ÉLIANTE à Philinte.
    Ce début n’est pas mal ; et, contre le prochain,
    La conversation prend un assez bon train.

    CLITANDRE
    585 Timante, encor, Madame, est un bon caractère !

    CÉLIMÈNE
    C’est, de la tête aux pieds, un homme tout mystère,
    Qui vous jette, en passant, un coup d’œil égaré,
    Et, sans aucune affaire, est toujours affairé.
    Tout ce qu’il vous débite, en grimaces, abonde ;
    590 À force de façons, il assomme le monde ;
    Sans cesse il a, tout bas, pour rompre l’entretien,
    Un secret à vous dire, et ce secret n’est rien ;
    De la moindre vétille, il fait une merveille,
    Et, jusques au bonjour, il dit tout à l’oreille.

    ACASTE
    Et Géralde, Madame ?

    CÉLIMÈNE
    595 Ô l’ennuyeux conteur !
    Jamais, on ne le voit sortir du grand seigneur [9] ;
    Dans le brillant commerce, il se mêle, sans cesse,
    Et ne cite jamais, que duc, prince, ou princesse.
    La qualité l’entête [10] , et tous ses entretiens
    600 Ne sont que de chevaux, d’équipage, et de chiens ;
    Il tutaye [11] , en parlant, ceux du plus haut étage,
    Et le nom de Monsieur, est, chez lui, hors d’usage.

    CLITANDRE
    On dit qu’avec Bélise, il est du dernier bien.

    CÉLIMÈNE
    Le pauvre esprit de femme ! et le sec entretien !
    605 Lorsqu’elle vient me voir, je souffre le martyre,
    Il faut suer, sans cesse, à chercher que lui dire ;
    Et la stérilité de son expression,
    Fait mourir, à tous coups, la conversation.
    En vain, pour attaquer son stupide silence,
    610 De tous les lieux communs, vous prenez l’assistance ;
    Le beau temps, et la pluie, et le froid, et le chaud,
    Sont des fonds, qu’avec elle, on épuise bientôt.
    Cependant, sa visite, assez insupportable,
    Traîne en une longueur, encore, épouvantable ;
    615 Et l’on demande l’heure, et l’on bâille vingt fois,
    Qu’elle grouille autant qu’une pièce de bois [12] .

    ACASTE
    Que vous semble d’Adraste ?

    CÉLIMÈNE
    Ah ! quel orgueil extrême !
    C’est un homme gonflé de l’amour de soi-même ;
    Son mérite, jamais, n’est content de la cour,
    620 Contre elle, il fait métier de pester chaque jour ;
    Et l’on ne donne emploi, charge, ni bénéfice,
    Qu’à tout ce qu’il se croit, on ne fasse injustice.

    CLITANDRE
    Mais le jeune Cléon, chez qui vont, aujourd’hui,
    Nos plus honnêtes gens, que dites-vous de lui ?

    CÉLIMÈNE
    625 Que de son cuisinier, il s’est fait un mérite,
    Et que c’est à sa table, à qui l’on rend visite.

    ÉLIANTE
    Il prend soin d’y servir des mets fort délicats.

    CÉLIMÈNE
    Oui, mais je voudrais bien qu’il ne s’y servît pas,
    C’est un fort méchant plat, que sa sotte personne,
    630 Et qui gâte, à mon goût, tous les repas qu’il donne.

    PHILINTE
    On fait assez de cas de son oncle Damis ;
    Qu’en dites-vous, Madame ?

    CÉLIMÈNE
    Il est de mes amis.

    PHILINTE
    Je le trouve honnête homme, et d’un air assez sage.

    CÉLIMÈNE
    Oui, mais il veut avoir trop d’esprit, dont j’enrage ;
    635 Il est guindé sans cesse ; et, dans tous ses propos,
    On voit qu’il se travaille à dire de bons mots [13] .
    Depuis que dans la tête, il s’est mis d’être habile,
    Rien ne touche son goût, tant il est difficile ;
    Il veut voir des défauts à tout ce qu’on écrit,
    640 Et pense que louer, n’est pas d’un bel esprit.
    Que c’est être savant, que trouver à redire ;
    Qu’il n’appartient qu’aux sots, d’admirer, et de rire ;
    Et qu’en n’approuvant rien des ouvrages du temps,
    Il se met au-dessus de tous les autres gens.
    645 Aux conversations, même il trouve à reprendre,
    Ce sont propos trop bas, pour y daigner descendre ;
    Et, les deux bras croisés, du haut de son esprit,
    Il regarde en pitié, tout ce que chacun dit.

    ACASTE
    Dieu me damne, voilà son portrait véritable.

    CLITANDRE
    650 Pour bien peindre les gens, vous êtes admirable !

    ALCESTE
    Allons, ferme, poussez, mes bons amis de cour,
    Vous n’en épargnez point, et chacun a son tour.
    Cependant, aucun d’eux, à vos yeux, ne se montre,
    Qu’on ne vous voie en hâte, aller à sa rencontre,
    655 Lui présenter la main, et d’un baiser flatteur,
    Appuyer les serments d’être son serviteur.

    CLITANDRE
    Pourquoi s’en prendre à nous ? Si ce qu’on dit, vous blesse,
    Il faut que le reproche, à Madame, s’adresse.

    ALCESTE
    Non, morbleu, c’est à vous ; et vos ris complaisants
    660 Tirent de son esprit, tous ces traits médisants ;
    Son humeur satirique est sans cesse nourrie
    Par le coupable encens de votre flatterie ;
    Et son cœur, à railler, trouverait moins d’appas,
    S’il avait observé qu’on ne l’applaudît pas.
    665 C’est ainsi qu’aux flatteurs, on doit, partout, se prendre
    Des vices où l’on voit les humains se répandre.

    PHILINTE
    Mais pourquoi, pour ces gens, un intérêt si grand,
    Vous, qui condamneriez, ce qu’en eux on reprend ?

    CÉLIMÈNE
    Et ne faut-il pas bien que Monsieur contredise ?
    670 À la commune voix, veut-on qu’il se réduise ?
    Et qu’il ne fasse pas éclater, en tous lieux,
    L’esprit contrariant, qu’il a reçu des cieux ?
    Le sentiment d’autrui, n’est jamais, pour lui plaire,
    Il prend, toujours, en main, l’opinion contraire ;
    675 Et penserait paraître un homme du commun,
    Si l’on voyait qu’il fût de l’avis de quelqu’un.
    L’honneur de contredire, a, pour lui, tant de charmes,
    Qu’il prend, contre lui-même, assez souvent, les armes ;
    Et ses vrais sentiments sont combattus par lui,
    680 Aussitôt qu’il les voit dans la bouche d’autrui.

    ALCESTE
    Les rieurs sont pour vous, Madame, c’est tout dire ;
    Et vous pouvez pousser, contre moi, la satire.

    Pour simplifier à l'extrême :
    Molière (dans la bouche de Célimène) nous propose une galerie de portraits.

    Alceste va taxer ses amis d'hypocrisie et de médisance.
  • Mes deux axes serait autour de ça alors ?
  • Ne te hâte pas trop vite.
    Fais la liste des personnages et regroupe-les en fonction de leur attitude et de leurs propos. Cette scène est pleine de contrastes : un Alceste renfrogné et peu bavard et des mondains qui pérorent autour de Célimène.
    Molière avec habileté donne des portraits dans la bouche de personnages dont il fait la caricature.
    Examine ces courts portraits et relève leur efficacité par l'utilisation d'adjectifs et de "bons mots". Les personnages pérorent.
    Gros plan sur Célimène qui joue ici un rôle de premier plan. Fais son portrait.
    A quel moment Alceste explose-t-il ? De quelle manière ?
  • La problématique serait donc tourner vers les descriptions des personnages et leurs portraits ?
  • Jeux de portraits ou enjeux de société ?

    I. Conversations mondaines et jeu des portraits
    II. Célimène au centre de la scène
    III. Deux conceptions de comportements en société
  • Merci de votre aide.
    Autre question.
    Quelle seraient mes sous parties ?
  • J'ai relu le texte de nombreuses fois mais malheureusement je peine à répondre à cette question.
    Merci d'avance.
  • J'ai relu le texte de nombreuses fois mais malheureusement je peine à répondre à cette question.
    A quelle question ?
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