Fiches méthode Bac de français 2021

2»

Réponses

  • Je l'ai déjà lu mais cela fait fort longtemps !
  • JehanJehan Modérateur
    Eh bien, voilà une occasion de le relire...
  • Bonjour à tous , :D
    Je vous demande de m'aidez ( si vous le voulez bien ) pour les questions d'un livre . Je ne suis pas toujours fort en français ...

    Donc , les questions ou j'ai du mal sont page 151 n°4,5,8,9 et page 152 n° 11,12,13,14.
    Si vous pouviez m'aider sa serait vraiment sympa de votre part . Je remercie d'avance ceux qui m'aideront.

    A bientôt .
    M.
  • DeliaDelia Membre
    Pour une question précise, c'est une question précise !
    Vous ne dites ni sur quel texte porte l'exercice, ni dans quel manuel se trouvent les questions !
    Mettez donc en ligne le texte, et les questions, et vos éléments de réponse.
  • Bonjour, j'ai lu le livre Les Misérables.
    La prof nous a donnée des questions, pouvez vous m'aider s'il vous plaît? :)

    1. Explique en quoi la misère sociale et l'injustice sont des thèmes clés du roman Les Misérables. Donne des exemples précis.
    2. Si le roman comporte une morale, quelle est-elle, pour toi? Formule-la en quelques mots et explique ton choix.

    Il y avait 6 questions en tout, mais les autres j'ai trouvées. Par contre cela j'ai vraiment du mal, j'aurais besoin d'aide s'il vous plaît. Merci d'avance. :)
  • JehanJehan Modérateur
    En ce qui concerne la première question, vraiment, tu ne trouves dans les Misérables aucun exemple d'injustice et de misère sociale ? C'est très étonnant, il n'en manque pas...
  • DeliaDelia Membre
    La question 2 est très ouverte : Si le roman comporte une morale, quelle est-elle pour toi ?
    Cela autorise à répondre qu'il n'y a pas de morale, ou du moins que vous n'en voyez pas.
  • Bonjour Camille Hugo dénonce aussi les enfants qui travaillaient au lieu d'aller a l'école il disait "Ouvrez les écoles et vous fermerez plus les prisons". Par rapport à Gavroche il essaye de choquer le lecteur afin de montrer que les jeunes enfants n'ont pas à travailler et que leur place est à l'école. Voilà, j'espère que cela vous aidera! :)
  • Et à quelle classe sociale appartient donc Fantine ?

    La "misère" est un terme fourre-tout. Quelles sont donc ces "misères" ?

    Ah, je réponds à une question qui a disparu, dirait-on .
  • JulieHJulieH Membre
    Bonjour

    je dois remplir une fiche sur les misérables

    on me demande la date de 3éme partie marius

    et de la 5éme partie Jean valjean

    merci de l'aide
  • Bonjour,
    Est ce que l'un(e) d'entre vous aurait lu ou traité le sujet des "Misérables" de Victor Hugo?
    Y aurait-il un extrait ou l'engagement de Victor Hugo envers la société vous à plus interpellé que les autres?
    Si oui, lequel?
    Merci d'avance à ceux qui sauront m'aider!
  • Une suggestion ...
    La porte s'ouvrit. Un groupe étrange et violent apparut sur le seuil. Trois hommes en tenaient un quatrième au collet. Les trois hommes étaient des gendarmes; l'autre était Jean Valjean.

    Un brigadier de gendarmerie, qui semblait conduire le groupe, était près de la porte. Il entra et s'avança vers l'évêque en faisant le salut militaire.

    – Monseigneur... dit-il.

    A ce mot Jean Valjean, qui était morne et semblait abattu, releva la tête d'un air stupéfait.

    – Monseigneur! murmura-t-il. Ce n'est donc pas le curé?...

    – Silence! dit un gendarme. C'est monseigneur l'évêque.

    Cependant monseigneur Bienvenu s'était approché aussi vivement que son grand âge le lui permettait.

    – Ah! vous voilà! s'écria-t-il en regardant Jean Valjean. Je suis aise de vous voir. Et bien mais! je vous avais donné les chandeliers aussi, qui sont en argent comme le reste et dont vous pourrez bien avoir deux cents francs. Pourquoi ne les avez-vous pas emportés avec vos couverts?

    Jean Valjean ouvrit les yeux et regarda le vénérable évêque avec une expression qu'aucune langue humaine ne pourrait rendre.

    – Monseigneur, dit le brigadier de gendarmerie, ce que cet homme disait était donc vrai? Nous l'avons rencontré. Il allait comme quelqu'un qui s'en va. Nous l'avons arrêté pour voir. Il avait cette argenterie...

    – Et il vous a dit, interrompit l'évêque en souriant, qu'elle lui avait été donnée par un vieux bonhomme de prêtre chez lequel il avait passé la nuit? Je vois la chose. Et vous l'avez ramené ici? C'est une méprise.

    – Comme cela, reprit le brigadier, nous pouvons le laisser aller?

    – Sans doute, répondit l'évêque.

    Les gendarmes lâchèrent Jean Valjean qui recula.

    – Est-ce que c'est vrai qu'on me laisse? dit-il d'une voix presque inarticulée et comme s'il parlait dans le sommeil.

    – Oui, on te laisse, tu n'entends donc pas? dit un gendarme.

    – Mon ami, reprit l'évêque, avant de vous en aller, voici vos chandeliers. Prenez-les.

    Il alla à la cheminée, prit les deux flambeaux d'argent et les apporta à Jean Valjean. Les deux femmes le regardaient faire sans un mot, sans un geste, sans un regard qui pût déranger l'évêque.

    Jean Valjean tremblait de tous ses membres. Il prit les deux chandeliers machinalement et d'un air égaré.

    – Maintenant, dit l'évêque, allez en paix.

    – A propos, quand vous reviendrez, mon ami, il est inutile de passer par le jardin. Vous pourrez toujours entrer et sortir par la porte de la rue. Elle n'est fermée qu'au loquet jour et nuit.

    Puis se tournant vers la gendarmerie:

    – Messieurs, vous pouvez vous retirer.

    Les gendarmes s'éloignèrent.

    Jean Valjean était comme un homme qui va s'évanouir.

    L'évêque s'approcha de lui, et lui dit à voix basse:

    – N'oubliez pas, n'oubliez jamais que vous m'avez promis d'employer cet argent à devenir honnête homme.

    Livre II, chapitre XII
  • Merci énormément!! Vous en auriez une deuxième? Si non, c'est pas grave, déjà un grand merci! :P
Connectez-vous ou Inscrivez-vous pour répondre.