Fiches méthode Bac de français 2021

Je suis un étudiant américain, et je dois écrire une dissertation concernant la signification de la femme dans les fleurs du mal. Voici mon introduction. Je voulais savoir ce que vous en pensez. Si quelqu'un pourra me donner leur impression cela m'aidera beaucoup.

Comme la fleur, la femme dans Les Fleurs du Mal fleurisse et se fane. Le thème de la fleur illustre « l’Idéal », la beauté, et même la mort chez la femme Baudelairienne. D’auprès le poète, elle nous est dévoilée comme une fleur qui franchit plusieurs étapes avant qu’elle finît par se pourrir. D’abord, nous constatons qu’il faut qu’elle soit caressé et cueillie par les mains de l’homme afin d’acquérir cette exaltation dont tout homme rêve. Au moment de sa floraison, sa splendeur paradisiaque rend tout ceux qui l’entour vulnérable. Grâce à ces racines liées au divin, elle obtient le pouvoir pour régner sur nous comme une déesse. Cette puissance se divulgue comme une arme qui tue les plaisir de celui que l’a cueillie, l’homme. Aussi-devient-elle monstrueuse et grossière. Jadis tendre et fragile, elle est à jamais le monstre qui empoisonne l’homme. Par conséquent la beauté meurt et disparaît dans les « gouffres amers » de l’univers. La liaison avec la fleur et la femme nous élucide de la position de la femme dans la société de Baudelaire.
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Réponses

  • Waouh ! On aimerait lire de telles phrases sous la plume d'étudiants français. Du vocabulaire, de la syntaxe, des idées, de l'orthographe :) :)
    Demain, je ferai quelques modifs dans ton paragraphe. (sauf si quelqu'un passe avant moi) ; car certains mots ne conviennent pas tout-à-fait.
    Quel est ton niveau d'études ?
  • Merci pour votre réponse. Je n'arrive jamais à être satisfait de mon travail, il y toujours quelque chose qui manque pour moi. Quelquefois je le trouve un peu maladroit. Alors, le problème que cette introduction me pose, ce que je ne sais pas comment la liée a mon premier point (les femmes sont cultivées par l'homme.) J'ai peur que j'aie dit trop de mon sujet dans l'intro. Quant à mes études, je suis dans ma deuxième année à l'université ici.
    Merci bien!

    D.U.
  • Pour le fond, il faudrait éviter de donner l'impression que les fleurs du mal seraient les femmes. Ce n'est pas ce sens là que Baudelaire donne à son titre.
    Pour la forme:
    Comme la fleur, la femme dans Les Fleurs du Mal fleurisse fleurit et se fane. Le thème de la fleur illustre « l’Idéal », la beauté, et même la mort chez la femme Baudelairienne baudelairienne . D’auprès D'après le poète, elle nous est dévoilée comme une fleur qui franchit plusieurs étapes avant qu’elle finît finisse par se pourrir pourrir (ou se flétrir). D’abord, nous constatons qu’il faut qu’elle soit caressé caressée et cueillie par les mains de l’homme afin d’acquérir cette exaltation dont tout homme rêve. Au moment de sa floraison, sa splendeur paradisiaque rend tout ceux qui l’entour vulnérable tous ceux qui l'entourent vulnérables (ou tout ce qui l'entoure vulnérable) . Grâce à ces ses racines liées au divin, elle obtient le pouvoir pour de régner sur nous comme une déesse. Cette puissance se divulgue comme une arme qui tue les plaisir les plaisirs (ou le plaisir)vulnérable de celui que l’a cueillie, l’homme. Aussi devient-elle monstrueuse et grossière. Jadis tendre et fragile, elle est à jamais le monstre qui empoisonne l’homme. Par conséquent la beauté meurt et disparaît dans les « gouffres amers » de l’univers. La liaison avec entre la fleur et la femme nous élucide de la position de la femme dans la société de Baudelaire.
  • La liaison avec entre la fleur et la femme nous élucide de la position de la femme dans la société de Baudelaire.
    Putakli, je crois que le verbe élucider est intransitif ; (élucider qq chose, et pas élucider de qq chose)
    La liaison avec entre la fleur et la femme nous élucide de la position de la femme dans la société de Baudelaire.
  • Bonjour, abdoulaye.
    Je n'arrive pas à ouvrir ton lien.

    Que pense-t-on de l'expression française de DU?
    Que pense-t-on du contenu de son introduction?

    Femme = fleur.
    elle fleurit et se fane (et se fait féconder et se cueille). Et comment elle naît?
    Femme = Idéal. Le XIXème avait tendance à mettre la femme sur piedéstal, mais uniquement dans un contexte bourgeois. La femme de la rue, l'ouvrière, la comédienne de bas étage, elles sont difficile à éléver à un idéal.
    Femme = beauté. Attraction, sûrement, pour la plupart des hommes, mais cette attraction est pafois fondée sur l'aspect boueux d'une femme. Baudelaire tourne son dos sur la bonne société et ces femmes-là. La beauté en la crasse?
    Ce qui accorde bien avec la pourriture que tu mentionnes.
    Femme = castratrice. Mère, sœur, maîtresse, épouse: toutes pareilles.


    L'homme = rêveur, observatuer, admirateur, chasseur, évadeur, participant aux ébats.
    N'est-il pas touché par la pourriture? Sera-t-il aussi pourri au contact des femmes?
    Le poète, obéit-il aux exigeances de la femme? Submissivement?
    Plaisir nécessaire à l'exaltation?
    Homme = être sensible: les sensations.

    Le parfum d'une fleur/femme.
    Les filles-fleurs de Richard Wagner (Parsifal).
  • D’abord, je veux vous tous remercier. J’ai essayé d’appliquer toutes vos suggestions. J’ai ajouté une phrase pour ne pas donner l’impression que la femme est une mauvaise fleur. JSC, vous avez posé une bonne question que je ne peux pas répondre « comment naît-elle (la fleur/femme) ». Peut-être la divinité l’a envoyée ici pour purifier « cette terre corrompue. » Nous voyons bien dans tous les poèmes de Baudelaire dans les fleurs du mal l’importance de l’harmonie de la nature et le divin. Il suggère qu’ils sont liés pour que les « artistes » puissent les interpréter et utiliser leurs interprétations pour élucider l’homme. En tout cas, ce que j’ai compris en étudiant Baudelaire. Alors, je vous présente ma nouvelle introduction ! J’espère que celle-là est plus claire. Encore merci !


    Comme la fleur, la femme dans Les Fleurs du Mal fleurit et se fane. Le thème de la fleur illustre « l’Idéal », la beauté, et même la mort chez la femme baudelairienne. D’après le poète, elle nous est dévoilée comme une fleur qui franchit plusieurs étapes avant qu’elle ne finît par pourrir. D’abord, nous constatons qu’elle est caressée et cueillie par les mains de l’homme afin d’acquérir cette exaltation dont il rêve, et au moment de sa floraison, sa splendeur paradisiaque rend tous ceux qui l’entourent vulnérables. Cela est grâce à ses racines liées au divin qu’elle obtient le pouvoir de régner sur nous comme une déesse. Durant cette dominance, il faut bien noter que la femme est l’inspiration de tout, elle est la clairvoyance qui purifie cette terre corrompue. Malheureusement, au fur et à mesure que le temps passe, tout meurt dans la vie. Ainsi, sa puissance se divulgue peu à peu comme une arme qui tue les plaisirs de celui qui l’a cueillie, l’homme. Aussi-devient-elle monstrueuse et grossière. Jadis tendre et fragile, elle est à jamais le monstre qui empoisonne l’homme. Par conséquent sa beauté périt et disparaît dans les « gouffres amers » de cet univers. Enfin, si nous relions toutes ces étapes nous obtiendrons la position de la femme dans la société de Baudelaire, et pour bien comprendre cette liaison je vous invite à regarder chaque étape.
  • Bonjour,

    Je dois trouver qu'elles images de la femme le recueil "Les fleurs du mal" propose.

    J'ai déjà trouvé que Baudelaire les "comparait" à des fleurs, dans la mesure où elle fleurit, se fane ...

    Mais je ne suis pas sur de cette réponse et il me manque des idées !

    En auriez vous ? (:

    Merci d'avance
  • Bonjour,
    je pense qu'il te serait utile de rechercher dans l'autobiographie de Baudelaire les aventures amoureuses de ce dernier. Il a eu plusieurs conquêtes, et particulièrement différentes à chaque fois.
    Chaque femme correspond à une image différente. (il a dédié plusieurs passages à certaines d'ailleurs).

    Bonne chance !

    PS : Je te conseille de relire attentivement les fleurs du mal, car l'auteur fait plusieurs fois directement allusion aux femmes de façon explicite...
  • Il faut savoir qu'il y a eu trois femmes très importantes dans la vie de Baudelaire :
    -celle qu'il appelle la présidente : c'est un amour totalement platonique, il l'idéalise et la voit comme une sorte de femme parfaite. Elle est au-dessus des autres pour lui.
    -Marie Dabrun, une jeune fille avec laquelle il a eu une aventure : on sait d'elle qu'elle avait de très beaux yeux verts qui ont inspirés certains poèmes de Baudelaire.
    -Jeanne Duval, une femme noire qui venait des îles : c'était une femme très sensuelle, séduisante et attirante. Il parle d'elle dans des poèmes comme Parfum Exotique.

    Certains classent ces femmes selon un niveau de "chaleur" : la présidente = le froid, Marie D. = le tiède et Jeanne D. = le chaud.
    Il y a là trois femmes très très différentes. Je pense que cela peut t'aider à mieux comprendre certains poèmes.
  • Merci ! :)
    Je pense que tout ca va m'aider !
  • Bonjour à tous, je dois répondre à cette question:
    Quel image de la femme est donnée dans la section "Spleen et Idéal". ?
    J'ai pas mal d'idées mais il me faudrait un plan pour les organiser. Ne me renvoyez pas à des sites ou ne me donnez pas des informations car il me faut juste un plan. De quoi parlez d'abord? Puis en seconde partie?

    Merci d'avance
  • Bonjour,
    Je pense que tu as mal compris l'intérêt du forum...
    Les informations peuvent être à la rigueur donnée dans l'optique d'un approfondissement de l'élève. Le plan, qui constitue en réalité TOUT le travail, ne peut être rédigé par quelqu'un d'autre sans qu'il ait fait TOUT ton travail. Le reste constituant, pour ainsi dire, du remplissage de cases.

    J'espère avoir pu t'être utile,
    Utilisateur
  • Powgo a écrit:
    J'ai déjà trouvé que Baudelaire les "comparait" à des fleurs, dans la mesure où elle fleurit, se fane ...
    Mais je ne suis pas sur de cette réponse et il me manque des idées !
    Mais il les compare surtout à des chats
    Le chat : Dans ma cervelle se promène...
    Le chat: Viens mon beau chat sur mon cœur amoureux
  • Bonjour,

    Je travaille sur un dissertation traitant de la femme dans le poésie baudelairienne des fleurs du mal.
    Je pense donc faire un plan dialectique : thèse/antithèse/synthèse avec comme doxa pou la thèse : la femme est figure de perfection dans la poésie.
    J'y parlerais alors du lien entre la femme et le lyrisme, le femme et la fleurs (que j'ai vu justement dans un des forums), le femme comme figure allégorique, la femme en tant qu'allégorie de l'absolue.
    Dans mon antithèse je donne alors le contraire : l'aspect dangereux (métaphore du serpent ds Le Serpent Qui Danse), la beauté éphémère (Un Charogne).

    Voilà où j'en suis pour le moment, j'aurais surtout besoin de quelques idées pour ma thèse.
  • Bonjour !

    Tes idées sont justes et intéressantes ! Il ne reste qu'à les approfondir et trouver par ailleurs une 3ème partie.
    Tout d'abord, tu peux retracer la figure féminine dans une tradition littéraire qui lui a donné une place de choix : la "donna amata" de Pétrarque idéalisée n'est pas celle -loin de là- de Baudelaire ; cherche des informations sur les liens qui unissaient Pétrarque à Laure, Baudelaire aux femmes...
    En une première partie, je me pencherais sur le caractère idéal de la femme, comme tu le suggérais : étudie les liens entre le poète et "La Beauté" dans le poème du même nom (Spleen et Idéal XVII), mais aussi "Le Masque" (Spleen et Idéal XX, "Mais pourquoi pleure-t-elle? Elle, beauté parfaite / Qui mettrait à ses pieds le genre humain vaincu"), mais aussi XXI, XXII, XXIII (surtout, "La Chevelure")... Cette série de poèmes met au jour une figure féminine qui porte la voix du poète, l'inspire et le charme ; objet des fantasmes de l'homme, elle se fait l'allégorie de la beauté et de la poésie comme absolu.
    Trois axes (que tu as vus toi-même) peuvent ainsi être dégagés pour une première partie.

    A) La femme comme lieu d'inspiration poétique et lyrique (la muse bien sûr en est la figure privilégiée)
    B) En tant que Muse, elle est l'objet de la concupiscence du poète
    C) Une allégorie de la beauté et de la poésie baudelairienne ?

    Cependant, un drame se joue au coeur de la figure idéalisée de la femme. Le recueil est parcouru par une sorte de lourdeur d'angoisse ne laissant place qu'à l'échec de cet idéal tant désiré. Cf. quelques vers de "Le Masque" (Spleen et Idéal, XX) : "La femme au corps divin, promettant le bonheur, / Par le haut se termine en monstre bicéphale". Le 'haut', c'est aussi le 'divin' du vers précédent ; mais ce divin s'anéantit dans son propre infini. Il y a nécessité de mettre en lumière une femme qui ne soit plus seulement un pur produit de l'idéal, qui ne soit plus seulement une idée. Cf. aussi "A une passante" (Tableaux parisiens, XCIII) : 1er tercet, "Un éclair... puis la nuit ! - Fugitive beauté / Dont le regard m'a fait soudainement renaître, / Ne te verrai-je plus que dans l'éternité?"
    "La Béatrice" (Fleurs du Mal, CXV) est, étymologiquement, la femme divine (beata), du même nom que l'objet d'amour de Dante dans la Divine Comédie ; dans la troisième partie de son oeuvre, Dante, se dirigeant vers le Paradis, est souvent guidé par une image divine, celle de Béatrice. Baudelaire, faisant référence à cette femme, s'en éloigne également dès le titre du poème : l'article indéfini "la" désacralise l'objet féminin en la rendant triviale, animale même... Cf. aussi la fin du poème "La Béatrice" : "la reine de mon coeur au regard nonpareil, / Qui riait avec eux de ma sombre détresse / E leur versait parfois quelque sale caresse"

    L'outil privilégié de cette désacralisation féminine est le scalpel : ce dernier donne lieu à une peinture de la défiguration féminine. Puisque, comme nous l'avons vu, femme et poésie sont liés, il faut les défigurer ensemble, pour créer une matière nouvelle : celle de la monstruosité. D'où le caractère dangereux de la femme, comme tu l'as vu ; elle est un monstre : "La Géante" (Spleen et Idéal, XIX), "Les Petites vieilles" (Tableaux parisiens, XCI)

    Ainsi, dans la deuxième partie, trois axes se dégagent :
    A) La femme idéalisée s'anéantit dans son propre infini
    B) C'est pourquoi la femme des Fleurs du Mal est l'objet d'une défiguration, nécessaire support du réel
    C) Ineffaçable, puisque nécessaire support du réel, la femme confère une lourdeur d'angoisse au recueil... : c'est l'occasion de regarder les liens profonds qui unissent la figure féminine et la mélancolie baudelairienne.

    Dans une troisième partie, tu pourrais t'intéresser à la forme nouvelle de poésie qu'incarne la femme des Fleurs du Mal, en tant que nécessaire support du réel :
    A) la femme est l'allégorie d'une nouvelle poésie post-lyrique (mise à mal des topoï hérité de Pétrarque...) : poésie mélancolique qui chante la perte de la femme idéalisée... J'espère que j'ai pu t'aider ! Si tu as besoin d'autre chose, n'hésite pas à me le demander !

    Victor.
  • Bonjour,

    Tout ce que tu m'as donné m'ai vraiment très utile, je t'en remercie!

    A réfléchir à tout ça je pense que petit à petit va dissertation va sacraliser la femme, car on a vu dans une première partie une figure parfaite, mais après elle se dégrade.
    Mais alors tout cela fait de la femme un être complet parce que belle, envoûtante, mystérieuse, effrayante.
    La femme est pour l'homme à la foie mère, soeur, amie, épouse, amante.

    Devrais alors avoir un ouverture du style la femme un être au dessus des autre pour le poète?
  • La femme est l'objet d'une nouvelle sacralisation chez Baudelaire ; c'est cela qu'il faut montrer, en effet. Mais une sacralisation qui passe par la défiguration et l'éclatement de la femme parfaite telle qu'on avait pu la rêver auparavant.
    Lorsque tu parles du caractère "complet" de la femme, il ne faut pas l'entendre que dans un sens thématique (la femme "complète" comme mère, épouse, amie, enfant, soeur, pour faire aussi référence à "L'Invitation au voyage" : "Mon enfant, ma soeur / Songe à la douceur"...). Mais si la femme est le lieu d'une présence de tous les instants, si elle est "complète", c'est qu'elle est en fait la source d'une poésie nouvelle, post-lyrique. Car si la Muse que chante la lyre du poète n'est plus parfaite, idéale, le chant s'en trouve lui-même métamorphosé : c'est une poésie de la déstructuration et du plaisir sado-masochique, qui fait de la femme un objet de contemplation (celle qui appartient à des codes littéraires ou sociaux : la mère, l'épouse, l'amie, l'enfant) mais aussi un objet de déstructuration des codes. N'oublie pas, pour la troisième partie, de parler de l'ironie baudelairienne comme vecteur de ce sado-masochisme et création d'une nouvelle voix poétique : le poète prend plaisir à contempler la femme, tout en la tuant.
    Je ne pense pas qu'il faille se risquer à parler de la femme comme "au-dessus" des autres êtres : si elle et supérieure, ce n'est qu'en tant qu'elle est la source d'une poésie et d'un lyrisme nouveaux.
  • Jean-LucJean-Luc Modérateur
    Je crois que la femme chez Baudelaire est ambivalente : madone et "muse vénale". Son image est parcourue comme pour tout le recueil par l'affrontement du spleen et de l'Idéal, avec la victoire finale du premier. Je pense que fondamentalement pour le poète la femme est une traîtresse, qu'elle ne peut assumer ses promesses. Baudelaire enfant a été traumatisé par l'abandon maternel lors de remariage de sa mère avec le général Aupick (voir la « La servante au grand cœur »)... Baudelaire a eu des relations compliquées avec les femmes au point de paraître un insupportable misogyne.

    Poésie du scalpel, oui parfois, mais pas toujours (cf. "Harmonie du soir") ! Baudelaire est à la recherche d'un au-delà de la réalité. Dans cette quête, la femme est le plus souvent un obstacle, l'expérience concrète de l'impuissance créatrice.
  • Je savais pour l'histoire avec sa ère mais je n'avais pas penser en parler et l'aspect de "traîtresse" est très intéressant!!
    Mais à certains moment j'ai l'impression que la femme lui permet d’approcher l’idéal plutôt qu'être un obstacle parce que Baudelaire semble au fond avoir besoin de la sensualité féminine, on a toujours des références au parfum, la douceur des cheveux etc etc
    Même si quelques fois la femme fatale et dangereuse est blâmée, il semble y être tout de même attacher.
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