Bonjours !
J'ai écrit une histoire fantastique et j'aimerai pouvoir me repérer par rapport à des romans déjà édités. J'ai écrit une première partie de 330 pages en Sylfaen taille 16 et aimerai savoir ce que cela représente pour un livre du genre " Fascination " de Stéphanie Meyer, et si cela est suffisant ? Car je n'ai aucune études en littérature ni d'ailleurs aucun diplôme, mais j'ai cependant une bonne imagination et je suis passionné par le monde de l'imaginaire.
Merci d'avance.
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Réponses

  • Pour répondre à cette question, il n'y a qu'un éditeur. Il semble que la cible soit cernée. Il faut donc aller voir les éditeurs qui sont dans ce créneau.
    Et se méfier comme de la peste, de tout autre avis.
    Ce sont des gens pressés. Il faut s'attendre à être rembarré 10 fois, mais si l'éditeur a réellement lu, il peut vous orienter sur un autre, voire sur deux autres. Celui qui vous a rembarré ne peut vous refuser ce service, et la progression géométrique de raison 2 a des propriétés explosives.
  • Ne te préoccupe pas de la taille, c'est secondaire. Par contre, pour présenter un texte à un éditeur, il faut soigner la présentation. Times new roman ou Arial c'est très bien, pour commencer. Ensuite, la taille, pour ces deux polices ça doit être 11 ou 12, pas plus, pas moins. Si tu tiens vraiment à avoir une idée de ce que ça représente, grosso modo et en gardant en tête que ça varie d'une édition à l'autre, en adoptant l'une des deux polices précitées et avec la taille que je conseille, tu peux multiplier par 1.5 ton nombre de pages.
    Par contre, avant d'envoyer ton texte comme un ouf comme un dingue, je te conseille de bien te renseigner sur le monde de l'édition. Il te faut une bonne liste d'éditeurs, savoir comment ils aiment être démarchés, savoir à quoi ressemble un contrat d'édition et une bonne arnaque etc etc
  • Merci de tes conseils.
    Mais ne t'inquiète pas avant d'envoyer mon texte je passe par un huissier qui m'apporte une protection juridique (je m'y suis déjà renseigné). Mais je préfère connaître deux ou trois petites choses, peut-être insignifiantes de premier abord, comme pour les fautes par exemple : L'orthographe ça va, mais il y a certaine chose que je ne sais plus dans les conjugaisons ou la grammaire. Alors comment cela ce passe à ce niveau avec les maisons d'éditions ? Ne sont-elles pas à cheval là-dessus ou bien peuvent-elles être plus indulgentes face à des personnes qui n'étaient pas forcément des pointures dans ces deux domaines ? Je sais qu'il s'agit d'un monde particulier qui n'est pas facile d'accès. Mais pour le moment, je peaufine l'histoire (dialogues, tournures de phrases, détails de l'histoire...) et c'est pour ces raisons que je poses les questions qui me préoccupe avant d'envoyer mes textes.
  • Sont-ils à cheval sur la syntaxe? La réponse est oui, clairement. Sont-ils indulgents? Non, clairement.
    En ce qui concerne les corrections, ils s'en chargent, certes, mais c'est du temps et du pognon. En plus, un texte plein de fautes, ça ne donne pas envie de lire, et comme ils reçoivent des centaines de textes tous les mois... Ca ne les incite pas vraiment à l'indulgence. Maintenant, il y a des exceptions, je ne fais que sortir des généralités. Pour t'aider, je pense qu'acheter "Publier son livre" aux éditions du Puits Fleuri serait une bonne chose. Je viens de l'acheter et de le lire, pour une vingtaine d'euros, je trouve que c'est un excellent investissement et en plus sur une dizaine de pages ils répertorient les erreurs de syntaxe les plus courantes en expliquant comment les corriger.
  • Dorian37 a écrit:
    L'orthographe ça va, mais il y a certaine chose que je ne sais plus dans les conjugaisons ou la grammaire. Alors comment cela ce passe à ce niveau avec les maisons d'éditions ? Ne sont-elles pas à cheval là-dessus ou bien peuvent-elles être plus indulgentes face à des personnes qui n'étaient pas forcément des pointures dans ces deux domaines ?
    Je doute que les maisons d'édition soient très indulgentes sur ce point, et c'est bien normal : on ne peut pas prétendre publier une oeuvre littéraire et proposer un manuscrit en mauvais français. Un texte contenant des fautes donne l'impression que l'on ne respecte pas son lecteur, puisqu'on n'a pas fait l'effort de corriger ses erreurs... C'est le refus assuré.
    La solution est bien sûr de faire relire votre texte par un correcteur professionnel (ce qui coûte un peu d'argent, forcément, car c'est du boulot) ou par une connaissance sympa, disponible et fiable à 100% (ou presque) du point de vue de la maîtrise de la langue.
  • D'accord, mais mes textes ne sont pas bourrés de fautes non plus, il s'agit seulement de quelques hésitations entre deux terminaisons sur certains verbes conjugués, ce n'est pas à chaque phrase, rassurez-vous. En revanche, j'ai bien pris note du livre " Publier son livre " et je vais essayer de me le procurer.
    Juste une chose en passant : Pourquoi en mettant mes textes en taille 11 ou 12 en Times new roman on peut multiplier par 1,5 le nombre de pages que cela donne ? Est-ce l'intervalle entre deux lignes 1,5 ?
  • Je m'étais déjà demandé combien feraient à peu près mes pages Word avec cette police et cette taille là dans une édition, et c'est en gros le résultat que j'ai obtenu après comptage des mots. C'est vraiment de l'à peu près.
  • Dorian37, je vous fais suivre à votre adresse électronique un modèle de mise en page que m'a envoyé un éditeur il y a quelque temps. Comme ça, vous pourrez voir par vous-même...
  • J'ai lu ce que vous m'avez envoyé et j'ai constaté que j'ai rédigé mes textes de la même manière. Merci quand même, Anne-Lise. Ah oui ! Encore une chose qui m'intrigue en attendant de me procurer le livre conseillé par Marcanciel, dans ma façon de rédiger je vais droit au but en détaillant les lieux et les personnages juste comme ils sont, et pour les émotions, je décris ce qu'ils ressentent mais sans tergiverser pendant des heures. Qu'est-ce que vous en pensez ? C'est aussi un style et j'ai vu des romans plus ou mois fantastiques dans le commerce qui ne sont pas non plus de longs et interminables récits, alors...
    J'ai fait lire quelques parties de mon histoire à plusieurs personnes (lecteur ou non) et ils ont bien captés le sens du passages et bien cerné les personnages et leurs émotions, ainsi que les lieux que j'ai projeté dans ma tête.
  • Alors là c'est toi qui vois. Certains aiment les longues descriptions, d'autres ont horreur de ça, Balzac, dans un autre genre, en était un éminent spécialiste et est considéré comme l'un de nos plus grands auteurs, et moi je n'ai jamais eu le courage de dépasser la page 30 de ses bouquins... Prends ton temps pour écrire, prends du recul, sors toi un peu la tête du guidon et essaie de relire ton bouquin avec un oeil neuf et un peu moins subjectif et tu verras bien comment ça rend.
  • Marcanciel, merci de vos conseils.
    J'ai déjà relu mon histoire et j'ai rajouté des choses pour qu'elle soit plus complète et parfois un peu moins rapide, mais je ne suis pas encore entièrement satisfait. Alors, je comte retravaillé d'autres détails pour que ma satisfaction personnelle soit assouvie. Je ne vais pas me précipiter pour l'envoyer à un éditeur, je vais d'abord bien la peaufiner et après... on verra.
  • On peut faire comme cela. Mais on peut aussi faire le contraire, et, quand on s'est assez relu, chercher un lecteur, qui serait un ami, et - pourquoi pas ? - éditeur aussi.
    Il ne faut pas que la peur du lecteur remonte jusqu'à la gorge.
  • Dorian37 a écrit:
    Marcanciel, merci de vos conseils.
    J'ai déjà relu mon histoire et j'ai rajouté des choses pour qu'elle soit plus complète et parfois un peu moins rapide, mais je ne suis pas encore entièrement satisfait. Alors, je comte retravaillé d'autres détails pour que ma satisfaction personnelle soit assouvie. Je ne vais pas me précipiter pour l'envoyer à un éditeur, je vais d'abord bien la peaufiner et après... on verra.
    Ce fut un plaisir ;)
  • Dorian, il y a des "trucs" simples de non professionnels qui permettent de savoir si on a affaire à un infinitif ou à un participe passé: changer le verbe par le verbe prendre: si on aurait dit "pris", il faut un participe passé, comme "emporté" ; pour "prendre", c'est "emporté" qui convient.
    Il s'est emporté. Il s'est laissé emporter.

    Pour l'accord du participe passé, remplacez le verbe problématique par "pris" ou "prise". Les photos que l'ai vues (on aurait dit "prises").

    Pour les conjugaisons, je me sers du "bescherelle" de conjugaison (je n'ai pas d'actions ni de pourcentage). Le présent au premier groupe ne prend un s qu'à la deuxième personne du singulier. Tu manges. Mais pas à l'impératif: mange!
    Pour les autres groupes, ça fait s s t ou d (je tu prends, il prend). En gros, voila.
  • Je suis moi même en train d'écrire un roman, et je me pose la question : À quelles mauvaises surprises s'attendre ?
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