Grammaire française Participe passé

1356723

Réponses

  • Le subjonctif passé est parfaitement correct dans cette phrase. Néanmoins je suis un peu plus dubitatif sur le présent de l'indicatif "il y a de fortes chances". Un irréel du présent ou du passé aurait été bien venu : "il y aurait de fortes chances que..." / "il y aurait eu de fortes chances que..." auxquels cas il aurait fallu mettre ensuite un subjonctif présent ou imparfait.
  • "Il y aurait eu de fortes chances que je ratasse mon examen"
    ou
    "il y aurait eu de fortes chances que je rate mon examen"
    ou
    "il y aurait eu de fortes chances que j'aie raté mon examen"

    ?
  • Bonsoir a vous tous,

    Pourriez vous me corriger ces phrases et me dire si la concordance est correcte:

    1- C'est la enieme fois qu'elle ne fait pas / ne fasse pas son devoir.

    2- Je n'imaginais pas qu'en France il y eut / ait / aurait / avait tant de forets desquelles nous ne connaissons / connaissions rien.

    Je souhaite comprendre la proposition " desquelles nous ne connaissons rien
    " sa concordance se fera par rapport a quelle autre proposition et donc quel temps?

    Mille merci pour une reponse rapide.

    Tres reconnaissante a votre site.
    Elissa
  • Jean-LucJean-Luc Modérateur
    Bonsoir Elissa,

    1- C'est la enieme fois qu'elle ne fait pas son devoir.

    2- Je n'imaginais pas qu'en France il y eût (soutenu avec le subjonctif imparfait) / ait (choix du français contemporain dénoncé par certains puristes) / aurait / avait tant de forets (tous ces emplois sont corrects mais induisent des nuances)
    desquelles nous ne connaissons / connaissions rien. (le présent signifie dont nous ne connaissons toujours rien au moment où je vous parle ; l'imparfait marquerait l'ignorance passée mais dissipée au moment où je parle).

    Peut-être auras-tu d'autres avis !
  • Mille merci Jean Luc pour cette reponse eclairante.
  • Bonjour.

    Si la phrase "j'ai vu qu'il a trébuché" est correcte, la phrase "je vis qu'il trébucha" l'est-elle ?

    Merci.
  • JehanJehan Modérateur
    Bonjour.

    Avec une principale au présent, et en considérant que la vision et le faux pas ont bien lieu en même temps, on écrit :
    Je vois qu'il trébuche.

    Avec une principale au passé, le verbe au présent de la subordonnée doit normalement s'écrire à l'imparfait :
    Je vis, je voyais, j'ai vu qu'il trébuchait.

    Cependant, quand la principale est au passé composé, on peut aussi admettre à la rigueur le passé composé dans la subordonnée : (J'ai vu qu'il a trébuché) si l'on veut insister sur le fait que l'action de trébucher est antérieure au moment présent. Ce n'est possible que parce que le passé composé de la principale exprime un passé ayant un retentissement dans le présent, un passé non coupé du présent.

    Mais si la principale est au passé simple (passé coupé du présent) on n'a pas le choix : il faut l'imparfait dans la subordonnée :
    Je vis qu'il trébuchait. Et en aucun cas le passé simple.
  • Bonjour,

    J'ai un problème de concordance des temps avec cette phrase:

    "Je dois admettre, en mon for intérieur, que je ne m’attendais vraiment pas à ce qu'il sorte vivant de cette aventure "

    Selon la règle de la concordance des temps, on devrait plutôt écrire:

    "Je dois admettre, en mon for intérieur, que je ne m’attendais vraiment pas à ce qu'il eût sorti vivant de cette aventure " - car le verbe de la proposition principale est à l'indicatif passé et celui de la proposition subordonnée devrait donc être au subjonctif passé, pour montrer l'antériorité de l'évènement.

    Est-ce correct? Je m'y perds un peu :)

    Merci,
  • Bonjour,

    Je dirais plutôt : Je dois admettre, en mon for intérieur, que je ne m'attendais vraiment pas à ce qu'il sortît vivant de cette aventure.

    Mais je crois que "... à ce qu'il sorte vivant de cette aventure est accepté. On utilise de moins en moins les subjonctifs passés.

    Ceci dit, attendons d'autres avis. J'avoue moi-même qu'ils m'agacent un peu, ces subjonctifs... :/
  • JehanJehan Modérateur
    Bonjour.

    Oui, le subjonctif présent sorte est tout à fait admissible ici au lieu du classique sortît (subjonctif imparfait en concordance avec le temps de la principale).

    Le classique subjonctif plus-que-parfait (fût sorti ) ou l'usuel subjonctif passé (soit sorti) ne me paraissent pas souhaitables, la sortie étant forcément postérieure (et non antérieure) au fait de s'y attendre.
  • Merci à vous deux!
  • Bonjour,

    alors voilà, à force d'y penser, je m'embrouille de plus en plus. Dans un texte à vocation littéraire, l'utilisation de l'imparfait, du passé simple et du passé composé me semble possible. Mais il s'avère difficile de savoir quand et pourquoi utiliser l'un ou l'autre... ou l'autre. Je suis un peu perdu, et plus j'écris, plus ça m'obsède, plus les choix me semblent multiples, en sachant pertinemment que les règles du bon sens et de la langue française ne permettent pas toutes les libertés en vue d'une cohérence et d'un bon langage.

    En fait, au départ, j'utilisais simplement l'imparfait et le passé simple. Mais je sens qu'avec l'usage du passé composé, il est possible de donner un peu plus d'actualité à l'action, un peu plus d'immédiat et de spontanéité. Mais je ne sais pas bien si tout ça peut bien se cotoyer...

    merci si vous pouvez m'éclairer avec l'appui de ce texte, où j'ai l'impression, à force de relecture, que quelque chose cloche au niveau des temps employés. Mais j'ai peut-être le nez dans le guidon et que rien n'est vraiment choquant. Parce que ça peut même m'arriver maintenant, dans mon obsession, de me perdre à la lecture de certains romanciers. Peut-être que j'écris et lis de manière trop rigide sans assez me détacher de ces considérations qui me turlupinent.

    Jean, il n'avait pas appris à ne plus pleurer. C'était venu tout seul.
    C'était venu comme ça, un beau matin. Il en avait fallu pas mal des soirées
    à trainer, des filles à séduire et des rencontres sans lendemain, pour finir
    par ne plus avoir d'enthousiasme. L'émerveillement s'en est allé avec les
    larmes. Beaucoup d'événements mais en attendant, il n'avait pas beaucoup
    vieilli. Ni évolué. C'est en se rendant compte de ça qu'il n'a plus vu grand
    monde, Jean. Il a essayé d'écrire ce qu'il ressentait, mais c'était trop tard.
    C'était comme essayer de pleurer encore un peu, juste une goutte, une
    petite goutte, comme on dit. Allez, une lichette quoi, Jean, tu pourrais
    verser ta petite larme. Le petit, l'insignifiant, même pas l'insignifiant, il n'y
    parvenait pas.
    Une vague sensation l'accaparait parfois, quand il avait enfilé son
    blouson de cuir à la fermeture éclair cassée et qu'il sortait sous un soleil
    qui lui brûlait les paupières. Ca lui faisait une sortie d'aller acheter ses
    cigarettes, et il se permettait même de célébrer ça sur un banc. Alors il
    s'asseyait là, devant le flot des voitures qui venaient de Vincennes. Des
    voitures qui souriaient péniblement à l'aide des rayons du soleil, pour tirer
    un peu de gaité des trottoirs qui n'en finissaient pas de s'élargir.
    "Je vais vous dire, il n'y a pas une, mais deux...".
    Jean n'avait pas levé la main, n'avait appuyé ses propos d'aucun geste.
    Parce qu'il imaginait, il s'imaginait debout, un micro à la main, devant un
    public anonyme.
    "Je vais vous dire, il y a une bonne raison de pleurer, c'est de s'en
    tenir aux mots ! C'est bien de la veine. La différence entre avoir..."
    Il parlait et le son se perdait déjà tout près de sa bouche. Entre deux
    phrases, il pouvait se mettre à sourire. Il souriait de s'entendre parler. Une
    forme d'ironie, un constat d'illusion. La parole aisée, tant qu'il était seul,
    tout était parfait. Après ça, il sortait une cigarette, la deuxième, pour se
    taire et continuer à regarder les voitures. Mais la lumière ne le laissait pas
    tranquille, elle était toujours insistante, alors il rentra en marmonnant "oui
    monsieur, une casquette. Ca se met sur la tête, mais c'est pour les yeux.
    Mettez m'en quatre. Quatre casquettes. Quat'casquettes, quat'casquettes,
    quat'casquettes, quat'casquettes...". Il aimait répéter les mots jusqu'à ce
    que le sens se perde, jusqu'à se rendre un peu ivre, un peu abruti, en plus
    du soleil qui tapait. A défaut de larmes, il pouvait bien rigoler un peu.



    voilà, merci pour ceux qui prendront le temps de s'interroger sur la concordance des temps. On pourrait en profiter pour faire un rappelle de l'usage des temps, en passant par toutes les étapes possibles d'une chronologie .
  • OlbiaOlbia Membre
    Bonjour.
    En attendant une réponse technique, je vous donne mon impression.
    À la première lecture, je ne trouve rien de choquant dans votre texte; cependant, il serait peut-être intéressant de voir ce qui se passerait si on changeait le temps des verbes.
    En principe, tout ce qui est au plus que parfait reste tel quel. C'est simplement le choix entre passé simple, passé composé et imparfait qui est pertinent, si j'ai bien compris.

    Ce qui suit n'est pas à prendre comme un cours de grammaire, ce sont des impressions d'oreille, mais en attendant un expert j'espère que cela peut vous être utile.
    laurent83 a écrit:
    Jean, il n'avait pas appris à ne plus pleurer. C'était venu tout seul.
    C'était venu comme ça, un beau matin. Il en avait fallu pas mal des soirées
    à trainer, des filles à séduire et des rencontres sans lendemain, pour finir
    par ne plus avoir d'enthousiasme. L'émerveillement s'en est allé
    [s'en allait ou s'en alla : les deux sont possibles, mais changent le point de vue de la narration; l'imparfait nous place dans le temps où l'émerveillement est en train de s'en aller, le passé simple nous place dans un temps ultérieur; le passé composé implique que les effets de ce départ se font encore sentir : ce qui est le cas. Je laisserais le passé composé. avec les
    larmes. Beaucoup d'événements mais en attendant, il n'avait pas beaucoup
    vieilli. Ni évolué. C'est en se rendant compte de ça qu'il n'a plus vu ne voyait plus ou ne vit plus sont possibles; à mon avis, le passé composé peut rester, car c'est une tournure littéraire qui peut exprimer l'aspect itératif (p.ex. le célèbre passé composé de Proust : Longtemps je me suis couché de bonne heure. grand
    monde, Jean. Il a essayé il essaya ou il essayait : ici, c'est plus douteux; personnellement je pencherais pour un passé simple, mais je peux difficilement expliquer pourquoi! d'écrire ce qu'il ressentait il a ressenti ou il ressentit sont tous les deux impossibles ici, à mon avis, mais c'était cela a été certainement pas; ce fut : possible, sans changer le sens trop tard.
    C'était pas d'autre possibilité comme essayer de pleurer encore un peu, juste une goutte, une
    petite goutte, comme on dit. Allez, une lichette quoi, Jean, tu pourrais
    verser ta petite larme. Le petit, l'insignifiant, même pas l'insignifiant, il n'y
    parvenait pas il n'y parvint pas ou il n'y est pas parvenu : nous placent dans un temps où il a définitivement renoncé à essayer; c'est une question d'aspect.
    Une vague sensation l'accaparait oui, action habituelle parfois, quand il avait enfilé son
    blouson de cuir à la fermeture éclair cassée et qu'il sortait action habituelle sous un soleil
    qui lui brûlait idem les paupières. Ca lui faisait idem une sortie d'aller acheter ses
    cigarettes, et il se permettait idem même de célébrer ça sur un banc. Alors il
    s'asseyait idem là, devant le flot des voitures qui venaient idem de Vincennes. Des
    voitures qui souriaient idem péniblement à l'aide des rayons du soleil, pour tirer
    un peu de gaité des trottoirs qui n'en finissaient pas idem de s'élargir.
    "Je vais vous dire, il n'y a pas une, mais deux...".
    Jean n'avait pas levé la main, n'avait appuyé ses propos d'aucun geste.
    Parce qu'il imaginait action présentée dans son déroulement, il s'imaginait idem debout, un micro à la main, devant un
    public anonyme.
    "Je vais vous dire, il y a une bonne raison de pleurer, c'est de s'en
    tenir aux mots ! C'est bien de la veine. La différence entre avoir..."
    Il parlait idem et le son se perdait idem déjà tout près de sa bouche. Entre deux
    phrases, il pouvait idem se mettre à sourire. Il souriait idem de s'entendre parler. Une
    forme d'ironie, un constat d'illusion. La parole aisée, tant qu'il était seul,
    tout était parfait. Après ça, il sortait ici c'est plus problématique: il sortit serait possible, j'ai l'impression qu'il s'agit ici d'un imparfait de narration (technique utilisée par Proust, entre autres, pour rendre la narration plus immédiate, un peu comme si on regardait un film) une cigarette, la deuxième, pour se
    taire et continuer à regarder les voitures. Mais la lumière ne le laissait action présentée dans son déroulement pas
    tranquille, elle était état toujours insistante, alors il rentra action ponctuelle en marmonnant "oui
    monsieur, une casquette. Ca se met sur la tête, mais c'est pour les yeux.
    Mettez m'en quatre. Quatre casquettes. Quat'casquettes, quat'casquettes,
    quat'casquettes, quat'casquettes...". Il aimait état (?) répéter les mots jusqu'à ce
    que le sens se perde, jusqu'à se rendre un peu ivre, un peu abruti, en plus
    du soleil qui tapait état (?). A défaut de larmes, il pouvait état (?)bien rigoler un peu.
  • Olbia, merci beaucoup !

    Déjà d'avoir pris la peine de me lire vraiment, d'y avoir pris le temps et d'entrer dans mes questionnements. A lire votre réponse, je ne peux qu'être conforté dans l'idée que c'est finalement un unique problème d'appréciation, de trouver une justesse par rapport à ce qu'on veut exprimer, plus qu'une question technique de concordance des temps. Comme quoi, la langue française nous laisse beaucoup de libertés, à nous d'essayer d'en faire le meilleur usage.

    Ces choix de temps sont un point de travail, parmi tant d'autres !

    Je n'ai pas parlé du plus que parfait, d'ailleurs. C'est peut-être ça aussi la question.

    Je me dis qu'au niveau des concordances, techniquement, ça doit donner :
    à une application du passé composé en partant d'une action au présent
    correspond une application du plus que parfait en partant d'une action à l'imparfait.

    En résumé, avec un angle d'attaque au présent, un temps va s'utiliser de la même manière qu'un autre temps sous le règne d'un angle d'attaque au passé. Dans la concordance ci-dessus, passé composé et plus que parfait auront le même usage, en se référent à un temps référence différent. Comme les gammes en musique, finalement...

    Ca me semble être le schéma classique, qu'on peut décliner avec les autres temps. C'est pourquoi je m'interrogeais sur un passé composé qui survient dans une action à l'imparfait. Est-ce académique ? Qu'elle est sa viabilité, et dans quelles conditions ?

    Schéma classique : imparfait - passé simple - plus que parfait
    Schéma "oral" : imparfait - passé composé - plus que parfait

    Il faut donc faire attention à ce que le passé composé dans un texte avec l'imparfait comme référence ne vienne pas faire office de plus que parfait (ce qui ne serait alors pas français, pour le coup), car il a plutôt vocation à ne remplacer que le passé simple.

    Et autre interrogation, si on se met à utiliser le passé composé en lieu et place du passé simple, devons nous nous y tenir, ou pouvons nous nous permettre d'utiliser ça et là du passé simple ?

    en tout cas, merci encore Olbia !
  • OlbiaOlbia Membre
    Schéma classique : imparfait - passé simple - plus que parfait
    Schéma "oral" : imparfait - passé composé - plus que parfait

    Il faut donc faire attention à ce que le passé composé dans un texte avec l'imparfait comme référence ne vienne pas faire office de plus que parfait (ce qui ne serait alors pas français, pour le coup), car il a plutôt vocation à ne remplacer que le passé simple.

    Et autre interrogation, si on se met à utiliser le passé composé en lieu et place du passé simple, devons nous nous y tenir, ou pouvons nous nous permettre d'utiliser ça et là du passé simple ?

    Dans le registre formel, il y a une différence entre le passé simple et le passé composé. On peut très bien utiliser les deux dans le même texte - à bon escient!

    Olbia
  • ► Bonjour(soir) à tous,

    j'ai un petit souci de concordance des temps. Dans la phrase suivante :

    Vous seriez bien les premiers qui (savoir) faire ça

    A quel temps, doit on accorder le verbe savoir ?

    Est-ce :
    Vous seriez bien les premiers qui sachiez faire ça ?
    ou
    Vous seriez bien les premiers qui savez faire ça ?
    ou
    Vous seriez bien les premiers qui sauriez faire ça ?
    ou un autre temps ?

    Quelle est la règle après un conditionnel présent ?

    Merci à ceux qui prendront le temps de me répondre.

    Note : j'ai lu sur un autre site qu'il fallait utiliser l'imparfait du subjonctif (sussiez) mais ça me paraît un peu étrange :D
  • JehanJehan Modérateur
    Bonsoir.

    L'antécédent du relatif étant "les premiers" et non "vous" , le verbe de la relative doit être à la 3e personne du pluriel, et non à la 2e.

    Le mode qui convient ici est le subjonctif : le fait est simplement envisagé, virtuel, et non constaté. Et le présent du subjonctif suffira.

    "Vous seriez bien les premiers qui sachent faire ça."
  • "L'antécédent du relatif étant "les premiers" et non "vous" , le verbe de la relative doit être à la 3e personne du pluriel, et non à la 2e."

    Oui, maintenant que vous le dites, ça paraît logique. :D
    Merci pour votre réponse rapide.
  • Bonjour,

    Je sais que pour marquer l'antériorité d'un passé composé on peut utiliser le plus-que-parfait ; mais peut-on utiliser un autre passé composé ? Il me semble en avoir vu un exemple. Désolé pour l'exemple qui vient d'un manuel d'un jeu vidéo (mais ça m'a sauté aux yeux en lisant la phrase) :

    "Devin Ross a été transféré dans la section Occulte après que ses capacités psychiques se sont manifestées lors d'un combat en Afghanistan."

    Ca sonne déjà très bizarrement. Ca n'aurait pas été mieux :

    "Devin Ross a été transféré dans la section Occulte après que ses capacités psychiques se soient manifestées lors d'un combat en Afghanistan."

    Le subjonctif présent n'aurait pas été mieux ?

    Petit problème aussi pour trouver la phrase principale (P1) et la seconde (P2). C'est l'ordre chronologique des évènements qui le détermine ? Ce serait alors la P1 : "Ses capacités psychiques se sont manifestées lors d'un combat en Afghanistan." puis en P2 car venant chronologiquement après : "Devin Ross a été transféré dans la section Occulte..."

    Un très grand merci d'avance ! :)
  • JehanJehan Modérateur
    Bonsoir.

    C'est avant que qui est suivi du subjonctif : l'évènement est encore virtuel.
    Même si cela peut "sonner bizarre", c'est l'indicatif qui est de règle après après que...
    À plus forte raison lorsque cela concerne un évènement passé, comme ici.

    "Devin Ross a été transféré dans la section Occulte après que ses capacités psychiques se sont manifestées lors d'un combat en Afghanistan."

    Il y a une seule phrase, et deux propositions.

    La proposition principale : Devin Ross a été transféré dans la section Occulte, qui pourrait exister seule.
    La proposition subordonnée CC de temps, introduite par la locution conjonctive après que, et qui ne peut exister seule : après que ses capacités psychiques se sont manifestées lors d'un combat en Afghanistan.
    L'ordre chronologique des évènements n'a rien à voir avec la qualité de principale ou de subordonnée.
Connectez-vous ou Inscrivez-vous pour répondre.