Grammaire française Participe passé

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Réponses

  • JehanJehan Modérateur
    lorsque le pronom relatif est un superlatif ou contient "le seul, le premier."
    Ou, plus exactement, lorsque l'antécédent du pronom relatif....
  • oui, l'antécédent ;)
  • Et alors, que convient-il d'écrire ?
  • JehanJehan Modérateur
    Céline avait été la toute première femme qu'il ait osé regarder d'un peu plus près.
  • Merci Jehan (et les autres), cette tournure a priori me convient bien. (mais cela ne donne-t-il pas en même temps l'impression qu'il n'y a plus eu de femme par la suite ? Ce qui ne serait pas exact.)
    En tout cas, je suis contente de voir que je ne suis pas la seule à me torturer là-dessus.

    Abuserais-je si je vous demande également vos avis (précieux) sur une autre phrase ?

    Toujours dans un contexte d'analepse >

    "Lorsque l’inconnu le libéra de son emprise, le chien de nouveau doux comme un agneau, était allé directement se coucher aux pieds de son maître. "
  • JehanJehan Modérateur
    mais cela ne donne-t-il pas en même temps l'impression qu'il n'y a plus eu de femme par la suite ?
    Puisqu'on parle de la première, cela sous-entend forcément qu'il y en a eu d'autres...
    Et le passé du subjonctif, d'un registre plus courant, est admissible à la place du plus-que-parfait "eût osé".
  • Mieux qu''admissible, recommandé. En effet, je ne ressens absolument pas la concordance des temps avec eût osé alors que ait osé ne me pose aucun problème.
    Lorsque l’inconnu le libéra de son emprise, le chien de nouveau doux comme un agneau, était allé directement se coucher aux pieds de son maître.

    Pour se prononcer il faudrait savoir qui est le ( le chien, le maitre ou qui que ce soit d'autre)
  • tzekpido a écrit:
    "Lorsque l’inconnu le libéra de son emprise, le chien de nouveau doux comme un agneau, était allé directement se coucher aux pieds de son maître. "

    Si l'on conserve le passé simple dans la première partie de la phrase, je pense qu'il vaut mieux préférer :

    « Lorsque l’inconnu le libéra de son emprise, le chien, de nouveau doux comme un agneau, alla directement se coucher aux pieds de son maître. »

    ou alors, si l'on souhaite à tout prix garder le plus que parfait dans la seconde partie :

    « Après que l’inconnu l'eût libéré de son emprise, le chien, de nouveau doux comme un agneau, était allé directement se coucher aux pieds de son maître. »

    J'ai rajouté une virgule qui me paraît opportune. :)
  • Le pronom "le" désigne le chien.

    J'avais pensé également à "qu'il eût libéré" mais lorsque n'appelle pas forcément un subjonctif, non ?

    Je vais être pénible :rolleyes: mais est-ce ce passé simple, encore une fois, sera perçu comme une grossière erreur (j'ai beau modifier le temps de cette phrase, je trouve que c'est ce qui l'alourdit le moins…)

    Merci en tout cas pour votre intérêt.
  • Pas de subjonctif avec après que non plus !
    Mais le passé antérieur "eut libéré" est possible avec le passé simple dans la principale.

    Avec le plus-que-parfait dans la principale, j'utiliserais le même temps dans la subordonnée.
  • Donc j'ai écrit une bêtise... Désolé.

    Plus que parfait dans les deux donnerait donc :

    « Après que l’inconnu l'avait libéré de son emprise, le chien, de nouveau doux comme un agneau, était allé directement se coucher aux pieds de son maître. »

    (Question subsidiaire : la principale c'est bien « le chien [...] était allé etc ? )
  • La phrase au départ est construite avec "lorsque", qui traduit plus je pense la notion d'immédiateté par rapport à après que.

    freddy.lombard : il me semble bien.
  • fdagofdago Membre
    Bonjour,

    Je souhaiterais avoir votre expertise sur l'utilisation des temps dans la phrase suivante pour les 3 verbes:

    ... mais si quelque chose eût ennuyé Jim ce furent les salves de postillons qui finissaient sur son visage.

    (l'idée: si quelque chose avait vraiment ennuyé Jim, dans ce cas c'étaient les salves...).
  • JehanJehan Modérateur
    Bonsoir.

    Le plus-que-parfait (de l'indicatif ou du subjonctif) après "si" suppose une condition passée qui ne s'est pas réalisée (irréel du passé).
    Ce n'est pas ici, semble-t-il le sens de la phrase.
    S'il y a une chose qui ennuya réellement Jim, ce fut bien celle-là.
    Donc passé simple :
    mais s'il y eut quelque chose qui ennuya Jim, ce furent les salves de postillons qui finissaient sur son visage.

    L'irréel du passé (plus-que-parfait) aurait convenu dans cette phrase :
    mais si quelque chose avait ennuyé / eût ennuyé Jim, ç'aurait été / eussent été les salves de postillons qui finissaient sur son visage.
    Là, Jim n'a pas été réellement ennuyé.
    Indicatif en registre courant, subjonctif en style soutenu.
  • fdagofdago Membre
    merci, c'est très clair :)
  • fdagofdago Membre
    Bonjour,

    Je ne sais pas quel subjonctif utiliser pour la phrase suivante:

    La voix du chanteur se mut en un hymne à ... bien que ses yodels excessifs puissent/pussent/aient pu en agacer plus d’un.

    l'idée: cela pouvait agacer des gens.

    Merci pour votre aide.
  • JehanJehan Modérateur
    Bonsoir.
    La voix du chanteur se mut en un hymne à ... bien que ses yodels excessifs puissent/pussent/aient pu en agacer plus d’un.
    Tu as écrit "se mut"... Je suppose qu'il s'agit plutôt de "se mua".
    Il s'agit en effet pour la voix de se muer (se transformer) en un hymne, et non de se mouvoir en un hymne, ce qui ne veut rien dire.

    La voix du chanteur se mua en un hymne à ... bien que ses yodels excessifs puissent (registre courant) / pussent (registre soutenu) en agacer plus d'un.
  • Et une voix qui se mue (se transforme) en un hymne à..., ça veut dire quelque chose ? Je n'en suis pas convaincu.
  • JehanJehan Modérateur
    Disons un chant qui se mue, alors...

    Mais le chant du chanteur, ça fait drôle.
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