Fiches méthode Bac de français 2020

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Réponses

  • MurielMuriel Membre
    Bonsoir Zadek,

    Tu as dû mal profiter des pages précédentes... la voilà la "problématique" ! :) :
    Jean-Luc a écrit:
    Bonjour Mo,

    Essaie une description réaliste et satirique de la société paysanne normande du XIXe siècle.
    Muriel
  • Oui, merci.
    Mais c'est tout de même dommage que la problématique ne vienne pas de moi...
  • Bonjour, mon professeur de français m'a demandé de donner l'intérêt du chapitre IV de Madame Bovary et j'ai pensé à cela:

    Dans ce chapitre, Flaubert décrit avec un certain réalisme une noce normande. On peut remarquer que tout au long de ce passage il donne une vision très satirique et ironique des convives. Il se moque ouvertement de ces paysans qui essayent de ressembler aux citadins. On peut voir cela à leur mode vestimentaire qui reflète leur classe sociale: chacun essaye de paraître plus riche qu'il ne l'est.

    Merci d'avance de vos réponses
  • Jean-LucJean-Luc Modérateur
    Bonjour Pablito,

    Il y a aussi la moquerie concernant leur lourdeur, leur matérialisme, leur manque de retenue... Ces paysans normands sont bien grossiers.
  • Bonjour tous le monde je suis nouveau et j'aimerai qu'on m’aide sur madame de bovary. Je doit trouver 2 axe de lecture et 2 argument pour chaque et je n'y arrive pas Ma problématique est ' En quoi ce texte relève t-il de la satire ? le voici cet extrait
    Les conviés arrivèrent de bonne heure dans des voitures, carrioles à un cheval, chars à bancs à deux roues, vieux cabriolets sans capote, tapissières à rideaux de cuir, et les jeunes gens des villages les plus voisins dans des charrettes où ils se tenaient debout, en rang, les mains appuyées sur les ridelles pour ne pas tomber, allant au trot et secoués dur. Il en vint de dix lieues loin, de Goderville, de Normanville, et de Cany. On avait invité tous les parents des deux familles, on s'était raccommodé avec les amis brouillés, on avait écrit à des connaissances perdues de vue depuis longtemps.
    De temps à autre, on entendait des coups de fouet derrière la haie ; bientôt la barrière s'ouvrait : c'était une carriole qui entrait. Galopant jusqu'à la première marche du perron, elle s'y arrêtait court, et vidait son monde, qui sortait par tous les côtés en se frottant les genoux et en s'étirant les bras. Les dames, en bonnet, avaient des robes à la façon de la ville, des chaînes de montre en or, des pèlerines à bouts croisés dans la ceinture, ou de petits fichus de couleur attachés dans le dos avec une épingle, et qui leur découvraient le cou par derrière. Les gamins, vêtus pareillement à leurs papas, semblaient incommodés par leurs habits neufs (beaucoup même étrennèrent ce jour-là la première paire de bottes de leur existence), et l'on voyait à côté d'eux, ne soufflant mot dans la robe blanche de sa première communion rallongée pour la circonstance, quelque grande fillette de quatorze ou seize ans, leur cousine ou leur soeur aînée sans doute, rougeaude, ahurie, les cheveux gras de pommade à la rose, et ayant bien peur de salir ses gants. Comme il n'y avait point assez de valets d'écurie pour dételer toutes les voitures, les messieurs retroussaient leurs manches et s'y mettaient eux-mêmes. Suivant leur position sociale différente, ils avaient des habits, des redingotes, des vestes, des habits-vestes : – bons habits, entourés de toute la considération d'une famille, et qui ne sortaient de l'armoire que pour les solennités ; redingotes à grandes basques flottant au vent, à collet cylindrique, à poches larges comme des sacs ; vestes de gros drap, qui accompagnaient ordinairement quelque casquette cerclée de cuivre à sa visière ; habits-vestes très courts, ayant dans le dos deux boutons rapprochés comme une paire d'yeux, et dont les pans semblaient avoir été coupés à même un seul bloc, par la hache du charpentier. Quelques-uns encore (mais ceux-là, bien sûr, devaient dîner au bas bout de la table) portaient des blouses de cérémonie, c'est-à-dire dont le col était rabattu sur les épaules, le dos froncé à petits plis et la taille attachée très bas par une ceinture cousue.
    Et les chemises sur les poitrines bombaient comme des cuirasses ! Tout le monde était tondu à neuf, les oreilles s'écartaient des têtes, on était rasé de près ; quelques-uns même qui s'étaient levés dès avant l'aube, n'ayant pas vu clair à se faire la barbe, avaient des balafres en diagonale sous le nez, ou, le long des mâchoires, des pelures d'épiderme larges comme des écus de trois francs, et qu'avait enflammées le grand air pendant la route, ce qui marbrait un peu de plaques roses toutes ces grosses faces blanches épanouies.

    J’espère que vous m'aiderai le plus rapidement possible car il me reste 5 jour avant de le présenter merci d'avance
  • Le sujet a déjà été abordé à plusieurs reprises.
    Fais une recherche sur le site.
    Attention, il s'agit de Madame de Bovary.
  • Une description entre écriture impersonnelle et subjective, entre anti-romantisme et réalisme.

    I. Une description de scène très documentée
    - une connaissance du terroir (toponynes réels ? fictifs ?)
    - une connaissance des costumes
    - des moyens de locomotion détaillés

    et pourtant ... l'aspect documentaire disparaît ...dans cette scène de foule en mouvement ...

    II. Une vision de la société
    - la hiérachie sociale
    - des personnages "empesés"
    - un regard satirique et sans concession (le dernier paragraphe)
  • Merciiiiiiii
  • Je dois faire le commentaire d'un extrait de Madame Bovary, 1ère partie, chapitre 4 concernant la noce normande.
    Je sais que l'auteur critique la société de l'époque.
    Mais j'ai du mal à trouver le plan.

    J'ai seulement pu trouver en 1) description d'une scène d'arrivée à un mariage et
    en 2) description d'une catégorie sociale à l'occasion d'un mariage.

    J'évite de faire une 3ème partie, de peur d'être hors sujet et de ne pas savoir quoi mettre dans celle-ci. :/
  • Eh bien alors, ne fais que deux parties...
  • Ce qui précède pourrait t'aider :
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