Fiches méthode Bac de français 2020

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Réponses

  • :lol: RR Mais c'est bizard qu'on est exactement le même truck à faire sa se trouve on est dans la même classe :lol: rr

    Breff besoin d'aide !!
  • T'es à Jules Verne ?

    Enfaite je n'arrive pas à développer le lien entre la nature et l'amour/rosette pourquoi évoqué la nature ? je ne vois pas du tout Bonsoir,
    Oui, elle est à Jules Verne, mais j'ai supprimé son message en attendant qu'elle écrive un français correct et sans mots grossiers. Désolée
    .
    D'accord.... Bon je vais continuer à chercher en attendant que quelqu'un réponde :)
  • Tu cherche encore a cette heure là ?

    Moi je chercherai demain XD

    Oui je suis a jules verne J'ai mi un gros mot && on a suprimer mon message x)

    Mais tu es dans ma classe c'est obligé...
  • J'ai arrêté je chercherai demain, tu es en seconde 1 ?
  • Okayy Moi Aussi Je Chercherai Dmainn ... Mais C'est Le 2éme Axe Qui Pose Probleme !!Nahh En Seconde 9 =)
  • Bonjour , j'ai le même extrait c'est a dire :

    CAMILLE, cachée, à part.
    Que veut dire cela ? Il la fait asseoir près de lui ? Me demande-t-il un rendez-vous pour y venir causer avec une autre ? Je suis curieuse de savoir ce qu'il lui dit.


    PERDICAN, à haute voix, de manière que Camille l'entende.
    Je t'aime, Rosette ! toi seule au monde tu n'as rien oublié de nos beaux jours passés ; toi seule tu te souviens de la vie qui n'est plus ; prends ta part de ma vie nouvelle ; donné-moi ton coeur, chère enfant ; voilà le gage de notre amour.
    Il lui pose sa chaîne sur le cou.


    ROSETTE
    Vous me donnez votre chaîne d'or ?


    PERDICAN
    Regarde à présent cette bague. Lève-toi, et approchons-nous de cette fontaine. Nous vois-tu tous les deux, dans la source, appuyés l'un sur l'autre ? Vois-tu tes beaux yeux près des miens, ta main dans la mienne ? Regarde tout cela s'effacer. (Il jette sa bague dans l'eau. ) Regarde comme notre image a disparu ; la voilà qui revient peu à peu ; l'eau qui s'était troublée reprend son équilibre ; elle tremble encore ; de grands cercles noirs courent à sa surface ; patience, nous reparaissons ; déjà je distingue de nouveau tes bras enlacés dans les miens ; encore une minute, et il n'y aura plus une ride sur ton joli visage ; regarde ! c'était une bague que m'avait donnée Camille.


    CAMILLE, à part.
    Il a jeté ma bague dans l'eau.


    PERDICAN
    Sais-tu ce que c'est que l'amour, Rosette ? Écoute ! le vent se tait ; la pluie du matin roule en perles sur les feuilles séchées que le soleil ranime. Par la lumière du ciel, par le soleil que voilà, je t'aime ! Tu veux bien de moi, n'est-ce pas ? On n'a pas flétri ta jeunesse ? on n'a pas infiltré dans ton sang vermeil les restes d'un sang affadi ? Tu ne veux pas te faire religieuse ; te voilà jeune et belle dans les bras d'un jeune homme.


    Ô Rosette, Rosette ! sais-tu ce que c'est que l'amour ?

    ROSETTE
    Hélas ! monsieur le docteur, je vous aimerai comme je pourrai
    .
    A vrai dire je bloque sur l'intro je sais pas trop quoi mettre j'ai deja les 2 axes qui sont la double ennociation de perdican et les strategies de P. pour persuader Rosette , mais bon un peu d'aide serait pas de refus merci d'avance
  • Jean-LucJean-Luc Modérateur
    Bonjour Menel,

    Regarde cette fiche de méthode du site ici.
  • Merci beaucoup ça m'a bien aidé ! :)
  • psgboypsgboy Membre
    Bonsoir a tous . J'ai un commentaire composé à faire sur un extrait de la scène 3 de l'acte III.J'ai un plan, je vais vous le proposer et si vous pouviez me donner des idées pour l'axe 2 ce serait très gentil.
    Voila le passage:
    CAMILLE, cachée, à part.
    Que veut dire cela ? Il la fait asseoir près de lui ? Me demande-t-il un rendez-vous pour y venir causer avec une autre ? Je suis curieuse de savoir ce qu'il lui dit.

    PERDICAN, à haute voix, de manière que Camille l'entende.
    Je t'aime, Rosette ! toi seule au monde tu n'as rien oublié de nos beaux jours passés ; toi seule tu te souviens de la vie qui n'est plus ; prends ta part de ma vie nouvelle ; donné-moi ton coeur, chère enfant ; voilà le gage de notre amour.
    Il lui pose sa chaîne sur le cou.

    ROSETTE
    Vous me donnez votre chaîne d'or ?

    PERDICAN
    Regarde à présent cette bague. Lève-toi, et approchons-nous de cette fontaine. Nous vois-tu tous les deux, dans la source, appuyés l'un sur l'autre ? Vois-tu tes beaux yeux près des miens, ta main dans la mienne ? Regarde tout cela s'effacer. (Il jette sa bague dans l'eau. ) Regarde comme notre image a disparu ; la voilà qui revient peu à peu ; l'eau qui s'était troublée reprend son équilibre ; elle tremble encore ; de grands cercles noirs courent à sa surface ; patience, nous reparaissons ; déjà je distingue de nouveau tes bras enlacés dans les miens ; encore une minute, et il n'y aura plus une ride sur ton joli visage ; regarde ! c'était une bague que m'avait donnée Camille.

    CAMILLE, à part.
    Il a jeté ma bague dans l'eau.

    PERDICAN
    Sais-tu ce que c'est que l'amour, Rosette ? Écoute ! le vent se tait ; la pluie du matin roule en perles sur les feuilles séchées que le soleil ranime. Par la lumière du ciel, par le soleil que voilà, je t'aime ! Tu veux bien de moi, n'est-ce pas ? On n'a pas flétri ta jeunesse ? on n'a pas infiltré dans ton sang vermeil les restes d'un sang affadi ? Tu ne veux pas te faire religieuse ; te voilà jeune et belle dans les bras d'un jeune homme.

    Ô Rosette, Rosette ! sais-tu ce que c'est que l'amour ?

    ROSETTE
    Hélas ! monsieur le docteur, je vous aimerai comme je pourrai.

    PERDICAN
    Oui, comme tu pourras; et tu m'aimeras mieux, tout docteur que je suis et toute paysanne que tu es, que ces pâles statues fabriquées par les nonnes, qui ont la tête à la place du coeur, et qui sortent des cloîtres pour venir répandre dans la vie l'atmosphère humide de leurs cellules; tu ne sais rien; tu ne lirais pas dans un livre la prière que ta mère t'apprend, comme elle l'a apprise de sa mère; tu ne comprends même pas le sens des paroles que tu répètes, quand tu t'agenouilles au pied de ton lit; mais tu comprends bien que tu pries, et c'est tout ce qu'il faut à Dieu.

    ROSETTE
    Comme vous me parlez, monseigneur!

    PERDICAN
    Tu ne sais pas lire; mais tu sais ce que disent ces bois et ces prairies, ces tièdes rivières, ces beaux champs couverts de moissons, toute cette nature splendide de jeunesse. Tu reconnais tous ces milliers de frères, et moi pour l'un d'entre eux; lève-toi, tu seras ma femme, et nous prendrons racine ensemble dans la sève du monde tout-puissant.

    Il sort avec Rosette
    Pour le deuxieme axe j'ai penser a quelle conception de l'amour se dégage de la scène ? Quelles images sont employés et quel est le role de l'evocation de la nature ?

    J'ai ce commentaire à finir pour demain
    Donc les premières réponses seront celle avec lesquelles je m'aiderai !
    Merci beaucoup à l'avance
  • Je dois pour mercredi 20 mai faire une lecture analytique, donc un commentaire avec comme axe :

    I Une comédie qui révèle la vérité
    II Un stratagème pervers

    Voici l'extrait aidez moi s'il vous plaît, je n'ai aucune idée de comment procéder.

    CAMILLE, ’’lisant’’.

    Perdican me demande de lui dire adieu, avant de partir, près de la petite fontaine où je l’ai fait venir hier. Que peut-il avoir à me dire ? Voilà justement la fontaine, et je suis toute portée. Dois-je accorder ce second rendez-vous ? Ah ! (Elle se cache derrière un arbre.) Voilà Perdican qui approche avec Rosette, ma sœur de lait. Je suppose qu’il va la quitter ; je suis bien aise de ne pas avoir l’air d’arriver la première.

    Entrent Perdican et Rosette, qui s’assoient.

    CAMILLE, ’’cachée, à part’’.

    Que veut dire cela ? Il la fait asseoir près de lui ? Me demande-t-il un rendez-vous pour y venir causer avec une autre ? je suis curieuse de savoir ce qu’il lui dit.

    PERDICAN, ’’à haute voix, de manière que Camille l’entende’’.

    Je t’aime, Rosette ! toi seule au monde tu n’as rien oublié de nos beaux jours passés ; toi seule tu te souviens de la vie qui n’est plus ; prends ta part de ma vie nouvelle ; donne-moi ton cœur, chère enfant ; voilà le gage de notre amour.

    Il lui pose sa chaîne sur le cou.

    ROSETTE

    Vous me donnez votre chaîne d’or ?

    PERDICAN

    Regarde à présent cette bague. Lève-toi, et approchons-nous de cette fontaine. Nous vois-tu tous les deux, dans la source, appuyés l’un sur l’autre ? Vois-tu tes beaux yeux près des miens, ta main dans la mienne ? Regarde tout cela s’effacer. (Il jette sa bague dans l’eau.) Regarde comme notre image a disparu ; la voilà qui revient peu à peu ; l’eau qui s’était troublée reprend son équilibre ; elle tremble encore ; de grands cercles noirs courent à sa surface ; patience, nous reparaissons ; déjà je distingue de nouveau tes bras enlacés dans les miens ; encore une minute, et il n’y aura plus une ride sur ton joli visage ; regarde ! c’était une bague que m’avait donnée Camille.

    CAMILLE, ’’à part’’.

    Il a jeté ma bague dans l’eau.

    PERDICAN
    Sais-tu ce que c'est que l'amour, Rosette ? Écoute ! le vent se tait ; la pluie du matin roule en perles sur les feuilles séchées que le soleil ranime. Par la lumière du ciel, par le soleil que voilà, je t'aime ! Tu veux bien de moi, n'est-ce pas ? On n'a pas flétri ta jeunesse ? on n'a pas infiltré dans ton sang vermeil les restes d'un sang affadi ? Tu ne veux pas te faire religieuse ; te voilà jeune et belle dans les bras d'un jeune homme.

    Ô Rosette, Rosette ! sais-tu ce que c'est que l'amour ?

    ROSETTE
    Hélas ! monsieur le docteur, je vous aimerai comme je pourrai.

    PERDICAN
    Oui, comme tu pourras; et tu m'aimeras mieux, tout docteur que je suis et toute paysanne que tu es, que ces pâles statues fabriquées par les nonnes, qui ont la tête à la place du coeur, et qui sortent des cloîtres pour venir répandre dans la vie l'atmosphère humide de leurs cellules; tu ne sais rien; tu ne lirais pas dans un livre la prière que ta mère t'apprend, comme elle l'a apprise de sa mère; tu ne comprends même pas le sens des paroles que tu répètes, quand tu t'agenouilles au pied de ton lit; mais tu comprends bien que tu pries, et c'est tout ce qu'il faut à Dieu.

    ROSETTE
    Comme vous me parlez, monseigneur!

    PERDICAN
    Tu ne sais pas lire; mais tu sais ce que disent ces bois et ces prairies, ces tièdes rivières, ces beaux champs couverts de moissons, toute cette nature splendide de jeunesse. Tu reconnais tous ces milliers de frères, et moi pour l'un d'entre eux; lève-toi, tu seras ma femme, et nous prendrons racine ensemble dans la sève du monde tout-puissant.

    Il sort avec Rosette
    _____________

    J'attends vos réponse avec impatience, s'il vous plaît répondez moi!!
  • Bonjour, j'ai un commentaire de français à rédiger sur l'acte III scène III de " On ne badine pas avec l'amour " d'Alfred de Musset ... Seulement, j'ai deux questions préalables auxquelles je dois répondre avant de commencer à faire ma rédaction de mon commentaire. Je dois définir " le badinage" ainsi que "le gage" seulement, je n'arrive pas vraiment à trouver à quoi peut être défini "le gage". Quelqu'un pourrait-il éventuellement m'aider sur ce point ? En ce qui concerne mon plan j'ai trouvé deux pistes intéressantes :

    I- La double destination des paroles de Perdican
    II- Le discours amoureux

    Pourriez-vous m'éclairer sur les différentes choses que je pourrai éventuellement mettre dans mes deux parties ?
    Merci d'avance.
  • Bonjours j'ai une piste de lecture a développer sur cette scène qui est : des personnages affamés d'amour .
    Je penser dire le point de vue de chaque personnage sur l'amour mais je ne trouve pas trop d'élément dans cette scène, pouvez vous m'aider ?
  • Jean-LucJean-Luc Modérateur
    Bonsoir,

    As-tu lu les premiers messages de la discussion, en particulier le 2 ?
  • Oui mais il n'y a rien qui peux m'aider à répondre a ma question
  • Jean-LucJean-Luc Modérateur
    Comment n'as-tu rien trouvé ?

    Perdican veut piquer la jalousie de Camille et va donc simuler une passion pour Rosette en sa présence.
    Perdican veut persuader Rosette de l'aimer.
    ? Ton injonctif, emploi des impératifs.
    ? Les cadeaux : gradation dramatique, d'abord celui qui lui appartient (la chaîne) puis le rejet de celui qu'il a reçu de Camille. Note aussi la dramatisation étudiée de l'image troublée dans l'eau. C'est une métaphore du chagrin et du trouble qui s'estompent dans une paix retrouvée. C'est aussi la condescendance d'un jeune intellectuel qui emploie des images pour être compris de la fruste paysanne.
    ? Refus apparent des différences sociales.
    ? Refus d'un amour frelaté par la peur.
    ? Plaidoyer pour la sincérité.
    ? L'expression lyrique d'un idéal fusionnel et d'un amour naturel auquel encore une fois, la jeune paysanne en contact avec la nature doit être sensible.

    Perdican et Camille rêvent d'un amour impossible. C'est l'expression d'un idéal propre à la jeunesse qui ne peut qu'être déçu par la vie réelle, à l'image de celui de Musset incompris de George Sand. Ainsi sont mis en lumière les deux ressorts dramatiques de ce "proverbe" : l'orgueil et la démesure des illusions de la jeunesse.

    Pour les illusions de la jeunesse, n'as-tu pas noté combien Perdican a une conception mystique de l'amour, un désir fusionnel que ne pourront jamais satisfaire ni Camille ni Rosette ?

    Camille souffre.

    Rosette est en adoration.
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