Fiches méthode Bac de français 2021

Bonjour tout le monde !!

Alors voila j'ai un commentaire a realiser sur l'incipit de L Education sentimentale de Flaubet, je vous met l extrait:
Le 15 septembre 1840, vers six heures du matin, la Ville-de-Montereau, près de partir, fumait à gros tourbillons devant le quai Saint-Bernard.

Des gens arrivaient hors d'haleine ; des barriques, des câbles, des corbeilles de linge gênaient la circulation ; les matelots ne répondaient à personne ; on se heurtait ; les colis montaient entre les deux tambours, et le tapage s'absorbait dans le bruissement de la vapeur, qui, s'échappant par des plaques de tôle, enveloppait tout d'une nuée blanchâtre, tandis que la cloche, à l'avant, tintait sans discontinuer.

Enfin le navire partit ; et les deux berges, peuplées de magasins, de chantiers et d'usines, filèrent comme deux larges rubans que l'on déroule.

Un jeune homme de dix-huit ans, à longs cheveux et qui tenait un album sous son bras, restait auprès du gouvernail, immobile. A travers le brouillard, il contemplait des clochers, des édifices dont il ne savait pas les noms ; puis il embrassa, dans un dernier coup d'oeil, l'île Saint-Louis, la Cité, Notre-Dame ; et bientôt, Paris disparaissant, il poussa un grand soupir.

M. Frédéric Moreau, nouvellement reçu bachelier, s'en retournait à Nogent-sur-Seine, où il devait languir pendant deux mois, avant d'aller faire son droit. Sa mère, avec la somme indispensable, l'avait envoyé au Havre voir un oncle, dont elle espérait, pour lui, l'héritage ; il en était revenu la veille seulement ; et il se dédommageait de ne pouvoir séjourner dans la capitale, en regagnant sa province par la route la plus longue.
J'ai beaucoup de mal a trouvé un plan.Je trouve qu'il ya beaucoup trop de passage descriptif ( ) .
Enfin j'avais penser a quelque sous-parties mais je ne serais vraiment comment les rangé
-Un cadre spatio-temporelle clair
-Une presentation clair du perso. principal
-Son but? (l heritage? )

Mais voila je n'ai que sa et je n'arrive pas a avancer donc si vous aviez des idées a faire partagées je serais preneur :)

En vous remerciant d'avance et en vous souhaitant un joyeux reveillon
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Réponses

  • Relis cette phrase
    Sa mère, avec la somme indispensable, l'avait envoyé au Havre voir un oncle, dont elle espérait, pour lui, l'héritage ; il en était revenu la veille seulement ; et il se dédommageait de ne pouvoir séjourner dans la capitale, en regagnant sa province par la route la plus longue.

    Dans quel ordre temporel cela se passe-t-il ?
    Le but du voyage de Frédéric peut-il être l'héritage ?
  • Et bien pour moi se serait; le jour avant qu'il parte de Paris

    Pourquoi? cela t'intrigue t-il?
    J'aimerais savoir le genre de question que tu te pose pour pouvoir me les poser aussi plus tard
  • Non, je ne suis pas le moins du monde intriguée ! Je connais l'É.S. quasi de mémoire. C'était pour t'aider, car le but du voyage de Frédéric décrit ici n'est pas l'héritage de son oncle, comme tu sembles le penser
  • Autant pour moi alors

    Je vais donc reflechir a ceci merci
  • Dsl de t embéter Léah mais apres plusieurs relecture le but du voyage n'etait pas tout simplement l'obtention de son bac?

    Voila si tu as d'autres piste a proposé comme je l ai dit plus haut je suis preneur

    Merci
  • M. Frédéric Moreau, nouvellement reçu bachelier, s'en retournait à Nogent-sur-Seine

    Aurais-tu des problèmes avec le déroulement temporel d'un récit ?
  • Et bien je ne pensais pas mais apparement si


    Pour moi "s'en retournait" , c'est a dire qu'il vient juste d'obtenir son bac (donc le but du voyage? ) et qu'il "retourne" ainsi chez lui
    Enfin moi c'est comme cela que j avais compris :)
  • Le but de son voyage, c'est tout simplement de retourner chez sa mère ! Il vient d'obtenir son bac ; il a donc fait ses études ; il a essayé d'avoir l'héritage d'un oncle (voyage antérieur) mais cette démarche a échoué. En attendant de faire ses études de droit, Frédéric va “languir” deux mois chez sa mère
    Ça me paraît très clair d'après l'extrait ; pas à toi ?
  • a d 'accord je vois un peu mieux maintenant. Je pensais qu'il allait tenter d'obtenir l'heritage de son oncle plus tard

    Je te remercie :)

    Maintenant j'avais penser a faire une grande partie sur le personnage principale (sa desription, son but, son passé)
    Et une sur les fonctions de l'incipit mais se ne serait pas séparer le fond et la forme?

    Voila merci d'avance :)
  • Suffit de lire ;)
    Sa mère, l'avait envoyé au Havre voir un oncle ; il en était revenu la veille

    Il y a trois lignes sur Frédéric, difficile d'en faire une grande partie !
  • oui c'est vrai maintenant que le dit sa parrait tout a fait logique :) j avoue que j ai beaucoup de mal sur ce texte il ne m'inspire vraiment pas la suite du roman semble plus interessante

    Alors comme tu dit c'est vrai qu'il n'y a pas beaucoup d'element sur le perso. principal mais je ne voyais que sa et aussi comme j'ai dit un incipit qui remplie bien son role

    Enfin je te remerci pour l'aide deja apporté ;)
  • je connais très bien cet extrait pour avoir fait mon oral dessus ce semestre. Même si notre passage était plus long. Il remplit ses fonctions d'incipit et ne les remplit pas en meme temps.

    Il y a BEAUCOUP BEAUCOUP de choses à dire sur ce tout petit morceau. Moi j'ai 4 pages :p

    La première étant qu'il ne s'agit pas d'un départ, mais d'un retour. Frédéric est allé voir son oncle au Havre parce qu'il veut aller faire ses études à Paris et souhaite l'héritage parce que la vie à Paris, ça coute cher. Bref, il aime Paris. Il l'aime tellement qu'il est dégouté de rentrer et 'se dédommage' en passant par la route la plus longue, c'est-à-dire celle qui passe par Paris. On assiste donc ici à la mise en place de la dialectique Paris/ Province du roman.

    Je peux te noter quelques unes des remarques de mon commentaire. C'était une étude linéaire donc à toi de réorganiser tout ça pour en faire un joli commentaire composé (avec un extrait de cette taille, c'est plutôt compliqué).

    La première phrase de cet incipit, la première expression, est déjà une mise en demeure de retrouver la chronologie du roman. Frédéric est né en 1821 (chapitre 2), et Deslauriers a 3 ans de plus que lui, il est né en 1818. On observe tout au long du roman un souci de la chronologie : chapitre 3 : « deux mois plus tard », chapitre 4 : « un matin du mois de décembre [1841] ». Flaubert insiste donc ici sur la nécessité de prendre en compte la dimension du temps pour lire son roman, puisqu’après tout, il a la prétention d’épouser une vie (cf. le sous-titre : « histoire d’un jeune homme »). Le thème de la description ici est « le bateau près de partir ». D’ailleurs, le personnage principal de cet incipit, ce n’est pas Frédéric, c’est le bateau, symbole de la modernité industrielle, objet contemporain par excellence, qui signifie l’essor de la bourgeoisie, le progrès technique, le développement des nouveaux moyens de communication. Or, la première partie de ce chapitre est tout entière déterminée par le mouvement du bateau : le mouvement du texte coïncide avec la progression du bateau. L’énergie qui fait avancer le texte est assimilée à celle qui fait se mouvoir le bateau. (Et paradoxalement, ce puissant monument ne fait que souligner la prédominance de l’ennui.)
    Au début du 3ème paragraphe, le navire est partit. Il s’est donc écoulé un laps de temps durant ce 2ème paragraphe. Le mouvement de ce tableau, de cette scène est rendu par des verbes d’action : « des gens arrivaient », « on se heurtait », « les colis montaient entre les tambours », et pourtant, il s’agit bien d’une description passive. En effet, contrairement à une description habituelle, les verbes ici n’évoquent pas des actions successives mais simultanées, rendues par la ponctuation : ces points-virgules, qui juxtaposent des propositions courtes, créant un rythme rapide, vif et c’est leur convergence qui crée cet effet de tableau.
    A partir d’un certain moment, la description tente de dépasser cette fragmentation, et l’on passe alors des impressions visuelles aux sensations auditives, par un mouvement va alors du pluriel au singulier : « le tapage », « le bruissement de la vapeur », « la cloche ». Il y a ici une tentative de trouver une cohésion, de livrer une version unifiée : « s’absorber dans le bruissement », « enveloppait tout », « tintait sans discontinuer ». Cela est renforcé par les panaches de fumée qui se propagent et englobent, enveloppent tout la scène.
    Mais à ce moment-là, au moment où la description s’efforce d’imposer une unité à ce tableau, voilà qu’apparaît la cacophonie, avec, d’une part, le bruissement du bateau, et d’autre part le bruit de la cloche, et ce qui marque cette cacophonie, c’est le « tandis que » de la ligne 10.
    En fait, le propre d’un récit c’est de faire surgir une intelligibilité dans la chronologie. Il ne suffit pas que deux actions se suivent, il faut comprendre ce qui va de l’une à l’autre, le jeu des causes et des effets. Ici, quel est l’intérêt de décrire cette scène ? Pourquoi s’attarder là-dessus ? C’est parce que le roman n’est autre que la réalité, et le raccord que l’on peut construire à la réalité. Ce qui nous est donné à voir ici, c’est un réel fragmenté, la réalité, nous l’avons dit, apparaissant comme un chaos, comme un jeu de forces indisciplinées entre elles, et qui ne pourront jamais être cohérentes. L’impossibilité de parvenir à l’harmonie apparaît très clairement, il s’agit de l’échec de la forme (les objets etc..) face à la matière informe (les forces déchaînées), l’échec du réel.
    Frédéric est pris en pleine jeunesse, à tout juste 18 ans. La phrase débute par « enfin », qui traduit l’impatience de Frédéric, c’est-à-dire que sa conscience intervient avant même qu’il ne soit nommé ou désigné. Le portrait qu’en fait Flaubert, « à longs cheveux et qui tenait un album sous son bras » est un topos romantique : la solitude du personnage et son air contemplatif renforcent cette image. Peut-on voir ici une raillerie de Flaubert ? Sans doute, puisqu’on sait, nous, lecteurs, que le personnage va être malmené, Flaubert va complètement déconstruire cette image, ce topos, au fil du roman. Le fait qu’il reste « immobile » marque également, déjà, le statut velléitaire et inactif du personnage, qui se contente de regarder, comme on en aura confirmation dans les paragraphes suivants, lorsqu’il rencontre Mme Arnoux : il ne fait que la contempler. Si Flaubert fait commencer le roman à 6h du matin, dans le brouillard (l.18), c’est qu’il tient à représenter un monde dont le sens demeure à conquérir. En effet, à travers ce brouillard, c’est tout le roman qui est plongé dans une obscurité toute symbolique : nombreuses sont les scènes qui se passent la nuit, les dîners chez les Dambreuse qui s’éternisent, les errances de Frédéric sont toujours nocturnes également. Et justement, ces errances, il en est aussi question dans cet incipit, aux lignes 18 à 20 : « il contemplait des clochers, des édifices dont il ne savait pas les noms ; puis embrassa, dans un dernier coup d’œil, l’île Saint-Louis, la Cité, Notre-Dame ». Car ces monuments, dont il ne connaît pas encore les noms, vont bientôt lui être familiers, ils seront le refuge de ses déambulations sentimentales, de ses pensées concernant Mme Arnoux.
    Dans le paragraphe suivant, le verbe « languir » (l.22) est associé à la ville de Nogent-sur-Seine par le « où », ce qui fait de Nogent une ville d’attente insupportable. Et en effet, durant tout le roman, chaque fois que Frédéric retourne à Nogent, il n’est pas heureux, peu importe les raisons qui l’ont poussé à rentrer. On assiste ici à la mise en place de la dialectique Paris / Province du roman. L’introduction de la mère, et de l’oncle, n’est pas anodine non plus : ils seront des éléments importants du récit, puisque sans l’oncle, pas d’héritage, pas de richesses, pas de dilapidation de fortune non plus ! Et la mère est elle aussi un personnage important, parce que pilier de la vie de Frédéric, elle ne comprend pas les motivations de son fils, ce qui l’attire tant à Paris, et souhaite plutôt voir un mariage avec Louise Roque et garder son fils auprès d’elle. Elle simule d’ailleurs la maladie pour cela. Elle est la seule qui le fait revenir en province, c’est elle qui est à l’origine de cette dialectique.


    Il manque quelque chose d'essentiel : la focalization. Je n'ai pas voulu le mettre car je ne peux pas non plus tout faire à ta place, et je n'ai pas en tête les limites exactes de ton extrait. Je pense néanmoins qu'avec tout ça tu as de quoi faire. Sers-t-en pour faire ton commentaire mais ne recopie pas tel quel, d'abord parce que c'est ud plagiat, ensuite parce que si quelqu'un de ta classe fait la meme chose, vous allez avoir une mauvaise surprise, et la prof avec !
    En plus c'est à réorganiser, à retravailler. Je ne te mets pas l'intro non plus faut pas exagérer :p

    Bon courage, j'espère que ça t'aidera !
  • Je te remercie grandement pour ton aide je n'en attendais pas temps on voit bien que tu as dus passer pas mal de temps dessus donc ne t'inquiéte pas je ne comptais pas du tout te plagiait ;) seulment trouver des axes d'etudes et des sous-parties pour m'aider a avancer et pour cela je te remercie

    Pour l'intro ne t'inquiéte pas j'ai deja mis quelque idées au brouillon

    Encore une fois je te remercie pour ton aide j'espere pouvoir ainsi bien avancé ;)
  • Angel !
    Bravo pour ton commentaire :)
    Il faut aussi Shikamaru que tu fasses l'analyse stylistique, en particulier l'économie de moyens avec laquelle Flaubert situe à la fois Frédéric et ses allers et retours, sa situation actuelle... le personnage principal a déjà une existence, une consistance, un passé et un avenir, des regrets et des espérances, une situation spatiale aussi... en 3 ou 4 lignes !
  • Je te remercie Léah pour ton aide aussi ;)

    J'espere que je pourrais tout combler en tout cas merci a vous 2
  • moi par contre je vais te plagier ! merci
  • Pourquoi pas
    I. Un incipit classique
    II. L'opposition décor mobile / Personnage immobile
    Après chai pou
  • Bonjour,

    J'ai étudié en lecture analytique l'incipit de l'Education sentimentale de Flaubert. Dans mon explication de texte, j'ai tout une partie sur le jeu de points de vue et notre prof nous a dit que jusqu'à la ligne 14 (les 3 premiers paragraphes, jusqu'à "comme deux larges rubans que l'on déroule"), le point de vue était omniscient. Mais en regardant de plus près le texte, j'ai plutôt l'impression qu'on est en présence d'une focalisation externe puisque le narrateur ne nous livre aucun sentiment ou autre information.
    Donc j'aurai aimé savoir si les 3 premiers paragraphes de cet incipit étaient écrits avec une focalisation externe ou avec une focalisation externe.

    Merci beaucoup d'avance.


    Voici l'extrait étudié :
    Le 15 septembre 1840, vers six heures du matin, la Ville-de-Montereau, près de partir, fumait à gros tourbillons devant le quai Saint-Bernard.

    Des gens arrivaient hors d'haleine ; des barriques, des câbles, des corbeilles de linge gênaient la circulation ; les matelots ne répondaient à personne ; on se heurtait ; les colis montaient entre les deux tambours, et le tapage s'absorbait dans le bruissement de la vapeur, qui, s'échappant par des plaques de tôle, enveloppait tout d'une nuée blanchâtre, tandis que la cloche, à l'avant, tintait sans discontinuer.

    Enfin le navire partit ; et les deux berges, peuplées de magasins, de chantiers et d'usines, filèrent comme deux larges rubans que l'on déroule.

    Un jeune homme de dix-huit ans, à longs cheveux et qui tenait un album sous son bras, restait auprès du gouvernail, immobile. A travers le brouillard, il contemplait des clochers, des édifices dont il ne savait pas les noms ; puis il embrassa, dans un dernier coup d'oeil, l'île Saint-Louis, la Cité, Notre-Dame ; et bientôt, Paris disparaissant, il poussa un grand soupir.

    M. Frédéric Moreau, nouvellement reçu bachelier, s'en retournait à Nogent-sur-Seine, où il devait languir pendant deux mois, avant d'aller faire son droit. Sa mère, avec la somme indispensable, l'avait envoyé au Havre voir un oncle, dont elle espérait, pour lui, l'héritage ; il en était revenu la veille seulement ; et il se dédommageait de ne pouvoir séjourner dans la capitale, en regagnant sa province par la route la plus longue.

    Le 15 septembre 1840, vers six heures du matin, la Ville-de-Montereau, près de partir, fumait à gros tourbillons devant le quai Saint-Bernard.

    Des gens arrivaient hors d'haleine ; des barriques, des câbles, des corbeilles de linge gênaient la circulation ; les matelots ne répondaient à personne ; on se heurtait ; les colis montaient entre les deux tambours, et le tapage s'absorbait dans le bruissement de la vapeur, qui, s'échappant par des plaques de tôle, enveloppait tout d'une nuée blanchâtre, tandis que la cloche, à l'avant, tintait sans discontinuer.

    Enfin le navire partit ; et les deux berges, peuplées de magasins, de chantiers et d'usines, filèrent comme deux larges rubans que l'on déroule.

    Un jeune homme de dix-huit ans, à longs cheveux et qui tenait un album sous son bras, restait auprès du gouvernail, immobile. A travers le brouillard, il contemplait des clochers, des édifices dont il ne savait pas les noms ; puis il embrassa, dans un dernier coup d'oeil, l'île Saint-Louis, la Cité, Notre-Dame ; et bientôt, Paris disparaissant, il poussa un grand soupir.

    M. Frédéric Moreau, nouvellement reçu bachelier, s'en retournait à Nogent-sur-Seine, où il devait languir pendant deux mois, avant d'aller faire son droit. Sa mère, avec la somme indispensable, l'avait envoyé au Havre voir un oncle, dont elle espérait, pour lui, l'héritage ; il en était revenu la veille seulement ; et il se dédommageait de ne pouvoir séjourner dans la capitale, en regagnant sa province par la route la plus longue.
  • CaroCaro Membre
    Moi je dirais interne, mais vraiment pas sur, les focalisations c'est mon point faible.
  • C'est là tout le génie de Flaubert : il est en permanence impossible de dire quelle est la focalisation. Même en se fiant uniquement au texte, c'est très difficile.

    Ce qui peut te mettre la puce à l'oreille, c'est le 'Enfin,' du troisième paragraphe : il fait intervenir la conscience de Frédéric avant même que celui-ci ne soit nommé.

    On a dans ce début de texte plutôt l'impression d'une focalisation externe, mais on peut également la sentir comme interne : description de ce que voit le personnage. Effectivement, à part ce 'enfin', il paraît difficile d'affirmer qu'il s'agit d'une narration omnisciente, sauf si tu prends en compte qu'il peut s'agir à la fois d'une focalisation interne et externe.

    Moi je dirais plutôt focalisation externe dans les deux premiers paragraphes et omnisciente à partir du 'enfin'.

    Voilà :)
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