Grammaire française Participe passé

1718719721723724737

Réponses

  • bonsoir,

    pouvez-vous m'aider à formuler correctement cette phrase?  merci d'avance

    les obsèques auront lieu vendredi à 10h , une gerbe a été faites au nom de la liste

  • JehanJehan Modérateur

    Bonsoir.

    J'ignore le contexte.... Je propose à tout hasard :

    Les obsèques auront lieu vendredi à 10h. Une gerbe au nom de la liste a été commandée.

  • Les obsèques auront lieu vendredi à 10 heures. Une gerbe sera déposée en notre nom à tous.

  • merci Jehan et Perluète, vous êtes super

  • Bonsoir,


    Je vais vous montrer un bâtiment comprenant 3 étages dont mes parents habitent l'un (un?), mes grand-parents la deuxième et mon frère le troisième.


    Merci

  • JehanJehan Modérateur
    12 févr. modifié

    Bonsoir.

    Je vais vous montrer un bâtiment de trois étages : le premier habité par mes parents, le deuxième par mes grands-parents, et le troisième par mon frère.

  • Ma phrase était-elle fautive? :(

  • lamaneurlamaneur Modérateur

    Il y a d’abord un petit problème de sens et de choix de mots :

    Veux-tu dire

    Je vais vous montrer un bâtiment comprenant trois étages dont mes parents habitent l'un (un?) le premier, mes grands-parents la le deuxième et mon frère le troisième.

    ou

    Je vais vous montrer un bâtiment comprenant trois étages dont mes parents habitent l'un (un?) (ou un premier), mes grands-parents la un deuxième (ou un autre) et mon frère le un troisième (ou un autre encore).

     Mais le plus gros problème est probablement le choix de « dont », qui n’est pourtant pas incorrect en soi comme complément d’un nom de nombre d’un indéfini numéral : Voici trois cartes dont l’une est une figure.

    Cependant dans ta phrase, cette construction me gêne un peu, je ne sais pas trop pourquoi. Peut-être parce qu’on a trois objets directs qui se réfèrent à « étages », comme le relatif « dont ». Ce n’est pas interdit, mais ce n’est pas coulant. Ça passe mieux avec des sujets :

    Je vais vous montrer un bâtiment comprenant trois étages dont le premier loge/accueille mes parents, le deuxième, mes grands-parents, et le troisième, mon frère.

    Je préfère une formulation plus claire, comme celle de Jehan (c’est si bon de se débarrasser des propositions relatives !), ou bien d’autres constructions alternatives, par exemple :

    Je vais vous montrer un bâtiment comprenant trois étages où habitent respectivement mes parents, mes grands-parents et mon frère.

    Je vais vous montrer un bâtiment comprenant trois étages où habitent au premier, mes parents, au second, mes grands-parents et au troisième, mon frère.


  • Etoile2014Etoile2014 Membre
    13 févr. modifié

    Merci bien pour ta réponse très complète. Je l’ai compris maintenant.

    une autre question :


    Voici un livre qu’il faut qu’il soit lu / dont il faut qu'il soit lu (Je sais que c'est un peu lourd, mais je me demande, si la construction avec "dont" est bonne, car:

    ..." Une offense qu'on fait à toute sa province 

    Dont il faut qu'il la venge, ou cesse d'être prince [25]."

    Merci de m'aider :-)

  • JehanJehan Modérateur

    Tout le monde n'est pas Corneille, et selon moi la tournure passe beaucoup moins dans une phrase prosaïque.

    Pouurquoi pas tout bêtement :

    Voici un livre qu'il faut lire.

    Voici un livre qu'on doit lire.

    Voici un livre à lire.

  • lamaneurlamaneur Modérateur

    Je suis de l'avis de Jehan.

    La construction avec "dont" (complément de propos) est bien sûr correcte et même beaucoup plus fréquente aujourd'hui que du temps de Corneille (je ne me rappelais même pas qu'on pouvait déjà la trouver chez Corneille). Cependant, elle est souvent considérée comme lourde et est utilisée à bon escient en prose surtout pour éviter un tour encore plus lourd. Corneille peut l'avoir utilisée pour les besoins de son vers, mais comme le suggère Jehan, il y a des façons bien plus légères et directes de s'exprimer qu'on préférera en dehors des exigences de la prosodie : qu'il faut venger/qu'il doit venger.

    L'autre construction que tu mentionnes "un livre qu'il faut qu'il soit lu" ne me paraît pas correcte en revanche. Je me demande si tu ne confonds pas avec la vieille construction "un livre qu'il faut qui soit lu", pratiquement délaissée depuis le XVIIIe siècle et donc peu recommandée dans la conversation courante aujourd'hui.

  • Patrice DumasPatrice Dumas Membre
    15 févr. modifié

    Bonjour à tous et à toutes.

    Un doute m'étreint.

    En me filant les clefs de la tire, le vieil Eugène m’avait prévenu : ...

    J'aimerais éviter la répétition du m'.

    Peut-on écrire :

    En me filant les clefs de la tire, le vieil Eugène avait prévenu : ...

    Ou le verbe prévenir exige-t-il que l'on indique à qui s'adresse le conseil ?

    Merci.

    P.S Je précise qu'il s'agit d'un roman dans le style des années 50... avec le vocabulaire en vigueur chez les voyous de l'époque !

  • lamaneurlamaneur Modérateur

    On peut effectivement se dispenser du second "me" dans ce contexte précis, encore que sa répétition ne me semble vraiment pas gênante.

  • Comme Lamaneur, je ne suis pas gêné non plus.

    Je le serais encore moins en inversant :

    Le vieil Eugène m’avait prévenu en me filant les clefs de la tire...

  • Merci pour vos réponses... et l'inversion est réussie. Il s'agit de la première phrase de mon nouveau roman : Du rif pour Stan. Je voulais l'écrire dans la langue (verte) d'Auguste le Breton et d'Albert Simonin, mais j'y ai renoncé quand une jeune lectrice, avant la parution, m'a demandé : Qu'est ce que c'est "une bastos dans le buffet" ? Du coup, le style a été édulcoré, et la "bastos dans le buffet" est devenue "une fâcheuse blessure au côté". Je me demande ce que les enfants apprennent à l'école...

Connectez-vous ou Inscrivez-vous pour répondre.