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Réponses

  • Tu t'orienteras plus vers l'art en faisant L que ES, ça c'est sûr!!
  • Bonjour tout d'abord. J'ai cherché sur le site mais je n'ai pas trouvé de réponses satisfaisante.

    Je suis en seconde et j'aimerais aller en L pour ma première. Etant à Clermont, y a t-il un Lycée ou le Japonais puisse être pris (je l'étudie chez moi), ensuite quelles sont les débouchés de ce bac, sachant que je n'aime pas tout ce qui touche l'enseignement (mais plutôt l'histoire, les livres....).
    D'après ce que mes professeurs mon dit (les rares informations), la filière n'est pas très porteuses, est-ce vrai ?
    Faut-il nécessairement faire de longue étude ? (4-5 ans m'irait bien).
    Est-ce que l'orthographe est beaucoup sanctionnées ?

    Merçi de vos réponses Voir aussi : https://www.etudes-litteraires.com/forum/topic886-orientation-apres-un-bac-l.html
  • tu n'as pas reçu de brochure onisep en 3eme ? Dans mon ancien collège, chaque élève de 3eme avait droit à sa petite brochure, et dedans se trouvaient toutes les options par lycée dans le département.. Assez pratique quoi! Sinon, regarde sur le site onisep, peut etre que tu peux les commander.. au cas où, ça peut servir!

    La filière n'est pas très porteuse ? Ah, mais moi aussi ont m'a dit ce genre de trucs. C'est sur que si tu veux faire chimiste, biologiste ou mathématicien, c'est pas avec un bac L que tu vas y arriver... Autrement, je crois bcp de métiers sont accessibles, et autant qu'en ES en tout cas! Tu peux faire le concours d'infirmerie, dans la police, économie (avec prepa et hec, je crois que c'est bon) les langues... Si tu aimes l'histoire et les livres, pourquoi pas bibliothécaire ou bien historien, archiviste ?

    L'orthographe.. euh pour moi, quelque soit la filière, faudrait y faire attention, mais maintenant, c'est sûr, en L, on te fera plus remarquer tes fautes qu'en S ou ES.
  • Merçi de ta réponse....
    En 3eme je n'était pas vraiment "à la page", et je n'avais pas l'intention de de faire L. Je vais essayer de voir sur le site.
    La filière n'est pas très porteuse ? Ah, mais moi aussi ont m'a dit ce genre de trucs. C'est sur que si tu veux faire chimiste, biologiste ou mathématicien, c'est pas avec un bac L que tu vas y arriver
    Oui, je ne veux pas faire ce genre de choses, j'était y a quelque temps à fond dans le metier d'historien, mais disons que les professeurs m'ont un peu découragés de le faire (a ce qu'il parait le métier d'historien n'est pas vraiment un métier).

    Encore merçi
  • salut tout le monde! voila moi j'ai un petit probléme! Je suis en seconde et j'ai choisis de suivre la filière L plus tard. L'ennui c'est que je suis bien interéssée par tout ce qui touche le journalisme, l'édition...en gros l'écriture! mais il y a pleins de métiers qui correspondent à ces domaines et je ne sais pas vraiment quoi choisir! tout ce que je sais c'est que dans 4 ans, je partirai étudier au Japon pour poursuivre mes études supérieurs! je suis vraiment perdue alors si quelqu'un pourrait bien m'aidée j'en serai heureuse...
  • Bonsoir à tous !
    Étant en seconde, je pense sérieusement à la filière à choisir l'année prochaine... Je ne sais pas du tout quel métier faire, mais une seule matière me passionne : l'anglais (où j'ai d'excellents résultats )! Du coup, je m'étais dit que je devais aller en ES avec option anglais ... Mais après le conseil de classe, les profs m'ont tous conseillé d'aller en L, avec option math !! N'est-ce pas trop risqué du faite de n'avoir aucune idée de mon orientation professionnel ? (il faut savoir que si j'aime bcp l'anglais et l'espagnol, je n'ai jamais adoré le français... ah oui, je fais latin aussi ...!! ) Les même questions reviennent sur le forum mais si qqn pouvait me répondre quand même ...
  • Ne te sens pas obligé de faire L parce que tes professeurs te l'imposent . Pourquoi t'ont-ils conseillé de faire L à ton avis ? est-ce à cause de tes résultats en maths ou en ses ? quels sont tes goûts? et surtout où se situent tes facilités?
  • Je pense que je suis beaucoup trop jeune pour savoir dans quelle filière allée, ( je n'ai que 13 ans ) mais je me pose quand même beaucoup de questions pour mon avenir. Je n'ai jamais aimée les maths ( 10,9 de moyenne ) mais je suis une littéraire dans l'âme avec 16,3 de moyenne, meilleure de ma classe. Je pratique en plus de ça du théatre depuis 4 ans. Je veux donc absolument pour plus tard, faire un bac L, mais tout le monde me dit que c'est quasiment du " suicide " car il y a très peu de filière. En plus, si je rate, je suis très mal. J'ai pensé à certain métier comme documentaliste ou encore journaliste, et j'ai vu, comme dans le site onisep qu'il valait mieux faire un bac S ! Je trouve ça absurde, et je me sens perdue. Pouvez vous me conseillez, ou me donner votre avi sil vous plaît, même si ce n'ai pas très facile !
  • Il n'est jamais trop tôt pour se poser des questions sur son orientation !

    Il faut que tu saches une chose : les médias, les profs (sauf ceux de français, latin et grec bien sûr) ainsi que les CIO (centres d'information et d'orientation) font tout pour décourager les élèves à faire un BAC L. Je n'ai pas encore très bien compris les raisons de cette stigmatisation, mais c'est un fait que tu dois savoir. Une grande majorité de parents sont influencés par ce discours, et comment leur en vouloir, puisque partout on leur dit cela ? Qui écouter alors ?

    Je te propose, comme le disait CBréchet, de suivre la voie que te dicte ton coeur. C'est un peu lyrique ce que je te dis, mais crois-moi, les études sont une affaire de coeur et non de choix stratégiques en fonction des débouchés ou je ne sais quoi d'autres. Ce ne sont pas de bonnes raisons !
    Le débouché n'est pas une finalité mais un moyen pour parvenir à son autonomie. Aujourd'hui on en fait une finalité car le plus important dans notre société c'est d'avoir un gros salaire pour consommer beaucoup, car être c'est consommer (homo consumericus).
    Toutes les études mènent à des débouchés, et les études littéraires ne sont certainement pas les moins bien loties. Choisir la voie qui nous porte le plus, c'est le meilleur moyen pour réussir ! A condition de travailler, bien sûr, car sans travail on arrive à rien même si l'on aime ce que l'on fait ...
  • Bonjour !!!

    Actuellement en seconde générale , j'hésite énormément entre la filière L & ES .. :/

    J'ai de bons résultats en langues ( anglais & espagnol )à vrai dire j'adore ça , j'aime beaucoup travailler dessus ...Je m'intéresse également au français mais je ne me sens pas à la hauteur pour envisager une première L...
    L'option économique et sociale ne me plaît pas plus que ça.. je n'aime pas les calculs !!!!(je ne suis pas une grande matheuse !) Je pense que je m'interesserai davantage à la socio ..

    Est-ce qu'en première et terminale ES cela change ?...

    Mes professeurs me demandent de réfléchir pour cette filière L et me disent de ne pas m'arrêter pour la matière du français...

    J'ai peur de m'aventurer dans la L pour ensuite le regretter sachant que je n'ai pas UN projet bien définie . Bien que je pense beaucoup à travailler dans les langues ou étudier la psychologie..

    Aïe ! Aïe ! Aïe ! Conseillez-moi svp !
  • Tout d'abord d'après ce que j'ai entendu dire les ses sont beaucoup plus passionnants en première et terminale. Après c'est un avis général. Tout dépend aussi de tes motivations. Es-tu prête à fournir des efforts en maths (coeff.5 au bac je crois)? qu'est-ce que tu n'aimes pas dans les SES? qu'en pensent tes professeurs? et toi?
  • Le débat sur la pertinence des filières actuelles du lycée général français me passionne. Je n'ai aucune idée tranchée sur la question, juste des constatations et des questions.

    La filière S est actuellement la voie royale de fait ; pour cette raison, changer cela ne revient pas à persuader les élèves que "la L, c'est chouette aussi", mais à trouver les fondements de ce fait et à s'attaquer à eux. Les fondements, à mon sens, sont à chercher dans les programmes mêmes, dans ce déséquilibre handicapant propre à la série L qu'on ne retrouve pas dans la série S... Qui en effet peut consentir à la "castration" intellectuelle de ne pas au moins aborder l'étude des suites, de la fonction exponentielle, des nombres complexes et des intégrales ? Surtout, qu'on ne me dise pas que ces choses-là ne servent à rien, qu'elles ne sont pas utiles... En tant que littéraires, versés dans l'art, peut-être dans la philosophie, vous êtes les mieux placés pour résister à la dictature de l'utilitarisme primaire, pour comprendre le refus de n'être qu'un atome sans loisir et sans plaisir dans la chaîne de la molécule sociale.

    Puis les sciences que l'on apprend à l'école, vous l'imaginez bien, demeurent très basiques, et n'ont dès lors pas vocation à être destinées aux seuls futurs scientifiques. Elles constituent au contraire le droit auquel peut légitimement prétendre tout curieux qui cherche à décrypter le monde qui l'entoure...

    Qu'ont en revanche de concret, de substantiel, appris, gagné les élèves de la série L que ceux de S ont manqué ? Je parle l'anglais couramment, je lis l'allemand. Je connais les figures de style, les registres et les tonalités, la plupart des règles d'orthographe et de grammaire françaises. Je "philosophe" avec qui le veut bien. Enfin je n'ai assurément pas une connaissance de l'histoire littéraire moindre que celle d'un élève "littéraire" quelconque. C'est là le bagage que m'a donné, seul, le lycée (il s'est un peu étoffé depuis).

    Certes, j'étais "bonne élève". Mais sûrement pas un génie non plus, ni une bosseuse. J'aurais pu tout faire. Et j'ai raté mon orientation (je suis littéraire de cœur), non parce qu'on m'a poussée en S, mais bien, et c'est tout à fait différent, pour les raisons qui ont fait que l'on m'a poussée en S... À savoir que la série L est une série de guignol ! Que l'on réforme donc cette filière en une chose respectable, dont le baccalauréat n'interdit pas d'office l'entrée dans certains cursi de fac, et elle fleurira alors autant qu'elle le mérite.

    Ma sœur, titulaire d'un baccalauréat scientifique également, a toujours déclaré avec un enthousiasme de prosélyte que la matière qui l'avait le plus enchantée de tout son lycée fut le latin. Pendant son DEUG, avant d'être reçue à l'École Normale Supérieure dans la section de sciences physiques, elle donnait des cours de soutien à des collégiens en latin et en allemand (qu'elle parle, contrairement à moi). Ce que je veux démontrer, c'est qu'un bon élève de S est polyvalent et un minimum cultivé. Tandis qu'un bon élève de L, comparativement plus calé en littérature, aura été volé à vie des joies que procurent les sciences et, je crois, bien incapable de jamais recouvrir les lacunes qu'on lui aura ouvertes.

    Qui s'amuse, dans ses heures creuses, à bouquiner un manuel de mathématiques ? Sans le support du cours vivant, c'est une lecture bien imbuvable. Or les ouvrages de théorie littéraire, comme de linguistique, quel que soit notre parcours professionnel, on peut s'en régaler... et je ne parle même pas de la littérature elle-même, qui est du petit-lait pour bien des "scientifiques"... encore moins des langues vivantes que, pour les étudier moi-même, je m'étonne perpétuellement de voir apprises en auto-didactes par tant de gens issus de tant de milieux différents...
  • La série L une série de guignol ... merci pour l'insulte, ça casse tout ton raisonnement et ta crédibilité.

    En tout cas, ça ne montre pas une grande ouverture d'esprit, chose que la filière S ne favorise pas à mon avis, vu le faible programme qu'elle offre en Sciences Humaines !
  • Asia Vanilková a écrit:
    1. Le débat sur la pertinence des filières actuelles du lycée général français me passionne. Je n'ai aucune idée tranchée sur la question, juste des constatations et des questions.

    2. Qui en effet peut consentir à la "castration" intellectuelle de ne pas au moins aborder l'étude des suites, de la fonction exponentielle, des nombres complexes et des intégrales ?

    3. Qu'ont en revanche de concret, de substantiel, appris, gagné les élèves de la série L que ceux de S ont manqué ?

    4. une chose respectable, dont le baccalauréat n'interdit pas d'office l'entrée dans certains cursi de fac, et elle fleurira alors autant qu'elle le mérite.
    1. Le cloisonnement (L-S )à la française ainsi que le sectarisme, particulièrement fortement exprimé dans ce post commencent à me dégoûter.
    2. Es-tu sûre de bien utiliser les mots? Castration. Même figurativement, "ablation" suggère qu'il y avait un objet à enlever.
    Pour toutes leurs équations partielles/différentielles, les scientifiques "concrètement" ne savent nullement dire exactement où se situe un électron pendant 100% du temps de son existence. Bravo l'exactitude scientifique!
    3. Je ne peux pas parler pour "ceux" mais il me semble que tu as dû rater un cours ou deux de latin.
    4. Cursus étant de la 4ème déclinaison, son pluriel est ....cursus. :)

    Si on arrêtait de dire n'importe quoi?
  • Bonjour,

    Personnellement, les batailles ridicules entre L et S m'exaspèrent, non pas pour leur énervement convulsifs et répétitifs mais du fait de la confusion qui en résulte.

    Après 4 années passées au collège, je suis entré au lycée avec un but précis: aller en S. Mais pourquoi donc ? Tout simplement parce que mes professeurs m'ont confiné dans une classification des filières ; et ne croyez pas que le L dominait...

    C'était, en somme, assez simple: 1 filière et deux sous-filières. L'une est la voie royale, immanquable et qui ouvre à tout, les autres sont secondaires, subalternes et sont très restrictifs sur les débouchés.

    "Heureusement" pour moi, le lycée, dont la façon de pensée est bien différente, m'a apporté une vision plus réaliste des bacs envisageables. Et j'ai été séduit, et opté, pour la filière littéraire. Je ne pense pas qu'une filière soit meilleure qu'une autre, il faut sélectionner celle qui privilégie ses "matières fortes".

    Pas plus tard qu'il y a deux semaines pourtant, une remarque de mon professeur de physique a retenu mon attention, en effet, elle m'affirmait: "C'est étrange, habituellement, ceux qui vont en L ne sont pas doués en maths, ce qui n'est pas vraiment ton cas". Soit, j'ai une moyenne acceptable en mathématiques, mais je choisis la filière Littéraire parce que je ressent une puissante passion pour les langues.

    C'est autant plus exécrable dans l'autre sens, lorsque les étudiants qualifient les mathématiques comme inutiles ou autre babillages enfantins.

    J'attends, pour ma part, une évolution des esprit ! "alors vous serez haussés au-dessus de toutes les nécessités, de toutes les fatalités et de la société elle-même, en ce qu’elle aura toujours de matériel et de brutal", disait Jean Jaurès.

    Zadek
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