Fiches méthode Bac de français 2021

Bonjour,
Je dois lire l'acte 1 scène 1 de Britanicus mais je n'ai pas le livre je recherche désespérément sur internet sans succès. quelqu'un peut m'aider ?

désolée pour la faute c'est Britannicus avec deux n
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Réponses

  • Quand même ! le minimum est de chercher sur le site de la BNF, Gallica ; tu as au moins 3 éditions (dont celle du Théâtre complet de Racine)
  • merci j'ai pu lire la scène
    je devais cherher les axes du commentaire composé de cette scène et voila ce que j'ai fais qu'en pensez vous?
    axe 1: éléments d'informations rapides et complets :

    - éléments de temps ( lieu époque moment de l'action)
    - éléments cocernant l'action
    - éléments sur les personnages

    axe 2: éléments de vraisemblence et d'intéret dramatique:

    - utilisation d'une confidente
    - utilisation d'une situation de dispute
    - utilisation d'un début d'action

    conclution: cette scène est caractéristique d'un "art de commencer" qui cherche à combiner information et vraisemblence, information et action.Le spectateur est directement plongé dans l'intrigue.La scène est vivante.

    merci pour vos conseils

    au sujet de l'acte 1 scène 1 de Britannicus, je dois trouver les axes du commentaire composé voilà ce que j'ai trouvé je voudrais savoir ce que vous en pensez :

    Axe 1 : Les éléments d'information rapides et complets: Eléments de temps (lieu, époque, moment de l'action)
    Eléments concernant l'action (progressive, enlèvement de Junie)
    Eléments sur les personnages ( personnalité d'Agrippine, et d'Albine)

    Axe 2: Eléments de vraisemblance et d'intéret dramatique
    Utilisation d'une confidente pour assurer la vraisemblance des dialogues
    Utilisation d'une situation de dispute
    Utilisation d'un début en action

    Conclusion : Cette scène est caractéristique d'un "art de commencer" qui cherche à combiner information et vraisemblance et information et action. Le spectateur est directement plongé dans l'intrigue. Lascène est viante.
    Merci pour vos avis
  • Il est important de dire que c'est une scène d'exposition...
  • c'est une scène d'exposition du fait que c'est la première de la pièce faut-il le préciser dans un des axes le premier peut-être ou plutôt en conclusion ?
  • Pardon ! il faut mener ton CC en montrant que cette scène d'expo est exemplaire
    Mais, sans le texte, que peut-on faire pour t'aider ? Toi, tu as pu la lire, je le souhaite :lol:, mais nous ?
  • en fait j'ai préciser que cette scène était une scène d'exposition au tout début puis j'ai développé un peu les idées de mes axes mais on ne nous demande pas un commentaire composé seulement les axes je pense avoir répondu pas trop de bêtises on verra.
    Merci Léha pour m'avoir indiqué le site Gallica sur lequel j'ai trouvé cette scène et merci pour ton aide. excusez moi pour le tutoiement je me suis laissée aller...
  • Bonjour,

    Je dois faire une lecture analytique pour demain et je demande donc votre aide. Je n'ai pas trouvé de sujet similaires en recherchant dans le forum. Je précise que c'est un devoir de seconde.

    Voici le texte intégral de britannicus : Le texte ici

    Voici la question :
    Quel est l'enjeu de cette première scène ?

    J'ai déjà réfléchis à un plan mais je ne sais pas si il comprend tout ce qui doit être dit :

    1er Axe : La recherche d'une information complete et rapide
    1/ CST
    2/ l'Action
    3/ Agrippine

    2eme Axe : La recherche de la vraisemblance et de l'interrêt dramatique
    1/ Albine, la confidente
    2/ Situation permettant de donner des informations
    3/ Un début en Action


    Sinon je pourrais faire tout simplement :

    1er Axe : Une scene d'exposition
    1/ CST
    2/ Situation
    3/ ?

    2eme Axe : Les personnages
    1/ Agrippine
    2/ Albine
    3/ Néron et Brittanicus

    Merci !
  • Jean-LucJean-Luc Modérateur
    Bonjour Matcha,

    Il est évident que la réponse à cette problématique se situe dans la scène d'exposition.
    Que sont les CST ?
    Il manque quand même une information essentielle : la présentation de Néron par des personnages secondaires. Finalement, tout tourne autour de cet empereur absent et endormi.
    Pour les axes, tu pourrais retenir une présentation thématique comme dans ta deuxième version, avec en plus un 3e axe exclusivement consacré à l'empereur en classant en sous-parties, les principales informations sur sa personnalité.
  • webmestrewebmestre Administrateur
    Bonjour Jean-Luc,

    C’est peut-être le cadre spatio-temporel.
  • Oui CST = Coordonnées Spatio Temporelles

    Merci pour vos conseils !

    Vous pourriez me donner le plan équilibré ( avec autant de parties dans chaque axe ) avec pour axes : 1/ Une scene d'exposition 2/ Personnages secondaires et 3/ Néron vu des personnages secondaires

    merci !

    Je pourais peut être faire :

    A/ Une scene d'exposition
    1/ CST
    2/ Situation

    B/ Personnages présents
    1/ Agrippine
    2/ Albine, la confidente

    C/ Néron
    1/ Vu par Agrip
    2/ Vu par Albine
  • Jean-LucJean-Luc Modérateur
    Bonsoir Matcha,

    Je tenterais un plan comme suit :

    1 présentation
    Du lieu
    De l'époque : les conditions de la succession impériale
    De l'action

    2 des personnages
    Le couple Agrippine - Albine
    Britannicus
    Junie

    3 et surtout de Néron, personnage déjà controversé et qui semble le pivot de la pièce bien que son nom ne figure pas dans le titre de la tragédie
    Un "empereur parfait" ?
    Ou un tyran en gestation ?
    En tous cas un fils qui s'émancipe de toute tutelle.
  • Albine
    Une injuste frayeur vous alarme peut-être.
    Mais si Néron pour vous n'est plus ce qu'il doit être,
    Du moins son changement ne vient pas jusqu'à nous,
    Et ce sont des secrets entre César et vous.
    Quelques titres nouveaux que Rome lui défère,
    Néron n'en reçoit point qu'il ne donne à sa mère.
    Sa prodigue amitié ne se réserve rien;
    Votre nom est dans Rome aussi saint que le sien.
    A peine parle-t-on de la triste Octavie.
    Auguste votre aïeul honora moins Livie.
    Néron devant sa mère a permis le premier
    Qu'on portât les faisceaux couronnés de laurier.
    Quels effets voulez-vous de sa reconnaissance?
    Agrippine
    Un peu moins de respect, et plus de confiance.
    Tous ces présents, Albine, irritent mon dépit.
    Je vois mes honneurs croître et tomber mon crédit.
    Non, non, le temps n'est plus que Néron, jeune encore,
    Me renvoyait les vœux d'une cour qui l'adore,
    Lorsqu'il se reposait sur moi de tout l'Etat,
    Que mon ordre au palais assemblait le sénat,
    Et que derrière un voile, invisible et présente,
    J'étais de ce grand corps l'âme toute-puissante.
    Des volontés de Rome alors mal assuré,
    Néron de sa grandeur n'était point enivré.
    Ce jour, ce triste jour frappe encor ma mémoire,
    Où Néron fut lui-même ébloui de sa gloire,
    Quand les ambassadeurs de tant de rois divers
    Vinrent le reconnaître au nom de l'univers.
    Sur son trône avec lui j'allais prendre ma place:
    J'ignore quel conseil prépara ma disgrâce;
    Quoi qu'il en soit, Néron, d'aussi loin qu'il me vit,
    Laissa sur son visage éclater son dépit.
    Mon cœur même en conçut un malheureux augure.
    L'ingrat, d'un faux respect colorant son injure,
    Se leva par avance, et courant m'embrasser,
    Il m'écarta du trône où je m'allais placer.
    Depuis ce coup fatal, le pouvoir d'Agrippine
    Vers sa chute à grands pas chaque jour s'achemine.
    L'ombre seule m'en reste, et l'on n'implore plus
    Que le nom de Sénèque et l'appui de Burrhus.
    Albine
    Ah! si de ce soupçon votre âme est prévenue,
    Pourquoi nourrissez-vous le venin qui vous tue?
    Daignez avec César vous éclaircir du moins.
    Agrippine
    César ne me voit plus, Albine, sans témoins.
    En public, à mon heure, on me donne audience;
    Sa réponse est dictée, et même son silence.
    Je vois deux surveillants, ses maîtres et les miens,
    Présider l'un ou l'autre à tous nos entretiens.
    Mais je le poursuivrai d'autant plus qu'il m'évite:
    De son désordre, Albine, il faut que je profite.
    J'entends du bruit; on ouvre. Allons subitement
    Lui demander raison de cet enlèvement.
    Surprenons, s'il se peut, les secrets de son âme.
    Mais quoi? déjà Burrhus sort de chez lui?

    Jean Racine, Britannicus, Acte premier, Scène 1
    bonjou,
    voici le texte j'ai deja trouvé tous les elements de reponses et je voudrais savoir quels axes je pourrait donné pour une etude a loral
  • Bonjour .je reposte un nouveau message s'il vous plait ne le deplacez pas parceque après personne va me repondre .J'ai cherché dans une autre discussion la reponse mais je n'ai rien trouvé.Alors je demande si quelqun peut m'aider a trouver les axes de mon commentaires par rapport a cet extrait .j'ai deja tout les elements pour remplir(c'est pour une explication a l'oral)repondez moi et svp ne deplacez pas mon post merci
  • paolo733 a écrit:
    Albine

    Une injuste frayeur vous alarme peut-être.
    Mais si Néron pour vous n'est plus ce qu'il doit être,
    Du moins son changement ne vient pas jusqu'à nous,
    Et ce sont des secrets entre César et vous.
    Quelques titres nouveaux que Rome lui défère,
    Néron n'en reçoit point qu'il ne donne à sa mère.
    Sa prodigue amitié ne se réserve rien;
    Votre nom est dans Rome aussi saint que le sien.
    A peine parle-t-on de la triste Octavie.
    Auguste votre aïeul honora moins Livie.
    Néron devant sa mère a permis le premier
    Qu'on portât les faisceaux couronnés de laurier.
    Quels effets voulez-vous de sa reconnaissance?

    Agrippine

    Un peu moins de respect, et plus de confiance.
    Tous ces présents, Albine, irritent mon dépit*.
    Je vois mes honneurs croître et tomber mon crédit.
    Non, non, le temps n'est plus que Néron, jeune encore,
    Me renvoyait les vœux d'une cour qui l'adore,
    Lorsqu'il se reposait sur moi de tout l'Etat,
    Que mon ordre au palais assemblait le sénat,
    Et que derrière un voile, invisible et présente,
    J'étais de ce grand corps l'âme toute-puissante.
    Des volontés de Rome alors mal assuré,
    Néron de sa grandeur n'était point enivré.
    Ce jour, ce triste jour frappe encor ma mémoire,
    Où Néron fut lui-même ébloui de sa gloire,
    Quand les ambassadeurs de tant de rois divers
    Vinrent le reconnaître au nom de l'univers.
    Sur son trône avec lui j'allais prendre ma place:
    J'ignore quel conseil prépara ma disgrâce;
    Quoi qu'il en soit, Néron, d'aussi loin qu'il me vit,
    Laissa sur son visage éclater son dépit*.
    Mon cœur même en conçut un malheureux augure.
    L'ingrat, d'un faux respect colorant son injure,
    Se leva par avance, et courant m'embrasser,
    Il m'écarta du trône où je m'allais placer.
    Depuis ce coup fatal, le pouvoir d'Agrippine
    Vers sa chute à grands pas chaque jour s'achemine.
    L'ombre seule m'en reste, et l'on n'implore plus
    Que le nom de Sénèque et l'appui de Burrhus.
    Situer le texte dans la pîèce.
    Situer la pièce dans l'œuvre de l'auteur.
    Situer l'auteur dans l'histoire de la littérature.
    relever les noms des personnages. Quelle est la relation qui les lie?
    Qu'est-ce que le texte nous dit sur chaque personnage mentionné?
    Est-ce que la tirade d'Agrippine répond à la question d'Albine.
    A-t-elle d'autre fonction que d'informer son interlocutrice?
    Explique les passages souslignés. (Sens, figures de style...)
    Que dire du rime* ?
  • voici mes 2 parties: perte du pouvoir d'agrippine;pouvoir passé d'agrippinne.
    est-ce bon?
  • Scène 1 de l'acte I
    ALBINE
    Une juste frayeur vous alarme peut-être.
    Mais si Néron pour vous n'est plus ce qu'il doit être,
    Du moins son changement ne vient pas jusqu'à nous,
    Et ce sont des secrets entre César et vous.
    Quelques titres nouveaux que Rome lui défère,
    Néron n'en reçoit point qu'il ne donne à sa mère.
    Sa prodigue amitié ne se réserve rien ;
    Votre nom est dans Rome aussi saint que le sien ;
    A peine parle-t-on de la triste Octavie.
    Auguste, votre aïeul honora moins Livie :
    Néron devant sa mère a permis le premier
    Qu'on portât des faisceaux couronnés de laurier ;
    Quels effets voulez-vous de sa reconnaissance ?

    AGRIPPINE
    Un peu moins de respect et plus de confiance.
    Tous ces présents, Albine, irritent mon dépit.
    Je vois mes honneurs croître et tomber mon crédit.
    Non, non, le temps n'est plus que Néron, jeune encore,
    Me renvoyait les voeux d'une cour qui l'adore ;
    Lorsqu'il se reposait sur moi, de tout, l'Etat,
    Que mon ordre au palais assemblait le sénat,
    Et que derrière un voile, invisible et présente,
    J'étais de ce grand corps l'âme toute-puissante.
    Des volontés de Rome alors mal assuré,
    Néron de sa grandeur n'était point enivré.


    Scène 2 de l'acte II
    Néron
    Eloigné de ses yeux, j'ordonne, je menace,
    J'écoute vos conseils, j'ose les approuver ;
    Je m'excite contre elle, et tâche à la braver :
    Mais (je t'expose ici mon âme toute nue)
    Sitôt que mon malheur me ramène à sa vue,
    Soit que je n'ose encor démentir le pouvoir
    De ces yeux où j'ai lu si longtemps mon devoir ;
    Soit qu'à tant de bienfaits ma mémoire fidèle
    Lui soumettre en secret tout ce que je tiens d'elle,
    Mais enfin mes efforts ne me servent de rien :
    Mon génie étonné tremble devant le sien.
    Et c'est pour m'affranchir de cette dépendance,
    Que je la fuis partout, que même je l'offense,
    Et que de temps en temps j'irrite ses ennuis,
    Afin qu'elle m'évite autant que je la fuis.
    Mais je t'arrête trop. Retire?toi, Narcisse ;
    Britannicus pourrait t'accuser d'artifice.
    Mon sujet de commentaire est : SI ON LIT LES DEUX EXTRAITS ON SENT QUE LES CONFLISTS D'INTERET ENTRE L'HEROS ET SA MERE SONT TRAGIQUES.

    Pourriez vous me donnez des axes? des étapes ? quelque chose qui pourrais m'aider. ( de mon côté ,j'ai commencé par relever le champ lexical du pouvoir,les antithésess,le chiasme qui souligne l'opposition et quelques métaphores.)
  • Bonsoir,
    J'ai pour la rentrée, une question de littérature sur un passage du livre Britannicus de Jean Racine qui me pose problème... Pouvez-vous m'aider svp ?
    La question est la suivante : pourquoi Agrippine a-t-elle appuyé (= aider) Britannicus ?
    Le passage est le suivant :

    Acte I, Scène I

    Agrippine, Albine

    Albine
    Quoi ? tandis que Néron s'abandonne au sommeil,
    Faut−il que vous veniez attendre son réveil ?
    Qu'errant dans le palais sans suite et sans escorte,
    La mère de César veille seule à sa porte ?
    Madame, retournez dans votre appartement.

    Agrippine
    Albine, il ne faut pas s'éloigner un moment.
    Je veux l'attendre ici. Les chagrins qu'il me cause
    M'occuperont assez tout le temps qu'il repose.
    Tout ce que j'ai prédit n'est que trop assuré :
    Contre Britannicus Néron s'est déclaré.
    L'impatient Néron cesse de se contraindre ;
    Las de se faire aimer, il veut se faire craindre.
    Britannicus le gêne, Albine, et chaque jour
    Je sens que je deviens importune à mon tour.

    Albine
    Quoi ? vous à qui Néron doit le jour qu'il respire,
    Qui l'avez appelé de si loin à l'empire ?
    Vous qui, déshéritant le fils de Claudius,
    Avez nommé César l'heureux Domitius ?
    Tout lui parle, Madame, en faveur d'Agrippine :
    Il vous doit son amour.Agrippine
    Il me le doit, Albine ;
    Tout, s'il est généreux, lui prescrit cette loi ;
    Mais tout, s'il est ingrat, lui parle contre moi.

    Albine
    S'il est ingrat, Madame ? Ah ! toute sa conduite
    Marque dans son devoir une âme trop instruite.
    Depuis trois ans entiers, qu'a−t−il dit, qu'a−t−il fait
    Qui ne promette à Rome un empereur parfait ?
    Rome, depuis deux ans, par ses soins gouvernée,
    Au temps de ses consuls croit être retournée :
    Il la gouverne en père. Enfin, Néron naissant
    A toutes les vertus d'Auguste vieillissant.

    Agrippine
    Non, non, mon intérêt ne me rend point injuste :
    Il commence, il est vrai, par où finit Auguste ;
    Mais crains que l'avenir détruisant le passé,
    Il ne finisse ainsi qu'Auguste a commencé.
    Il se déguise en vain : je lis sur son visage
    Des fiers Domitius l'humeur triste et sauvage ;
    Il mêle avec l'orgueil qu'il a pris dans leur sang
    La fierté des Nérons qu'il puisa dans mon flanc.
    Toujours la tyrannie a d'heureuses prémices :
    De Rome, pour un temps, Caïus fut les délices ;
    Mais sa feinte bonté se tournant en fureur,
    Les délices de Rome en devinrent l'horreur.
    Que m'importe, après tout, que Néron, plus fidèle,
    D'une longue vertu laisse un jour le modèle ?
    Ai−je mis dans sa main le timon de l'Etat
    Pour le conduire au gré du peuple et du sénat ?
    Ah ! que de la patrie il soit, s'il veut, le père ;
    Mais qu'il songe un peu plus qu'Agrippine est sa mère.
    De quel nom cependant pouvons−nous appeler
    L'attentat que le jour vient de nous révéler ?
    Il sait, car leur amour ne peut être ignorée,
    Que de Britannicus Junie est adorée,
    Et ce même Néron, que la vertu conduit,
    Fait enlever Junie au milieu de la nuit !
    Que veut−il ? Est−ce haine, est−ce amour qui l'inspire ?
    Cherche−t−il seulement le plaisir de leur nuire ?
    Ou plutôt n'est−ce point que sa malignité
    Punit sur eux l'appui que je leur ai prêté ?

    Albine
    Vous, leur appui, Madame ?

    Agrippine
    Arrête, chère Albine,
    Je sais que j'ai moi seule avancé leur ruine ;
    Que du trône, où le sang l'a dû faire monter,
    Britannicus par moi s'est vu précipiter.
    Par moi seule éloigné de l'hymen d'Octavie,
    Le frère de Junie abandonna la vie,
    Silanus, sur qui Claude avait jeté les yeux,
    Et qui comptait Auguste au rang de ses aïeux.
    Néron jouit de tout ; et moi, pour récompense,
    Il faut qu'entre eux et lui je tienne la balance,
    Afin que quelque jour, par une même loi,
    Britannicus la tienne entre mon fils et moi.

    Albine
    Quel dessein !

    Agrippine
    Je m'assure un port dans la tempête.
    Néron m'échappera, si ce frein ne l'arrête.

    Albine
    Mais prendre contre un fils tant de soins superflus ?

    Agrippine
    Je le craindrais bientôt, s'il ne me craignait plus.


    Mes pistes sont les suivantes :

    - Elle sent que Néron lui échappe et qu'il s'engage dans une mauvaise voie, celle du crime. Elle sait que son fils veut prendre le pouvoir malgré qu'il ne soit pas héritier et il fera tout pour y arriver. Elle ne veut pas que Néron finisse en assassin et préfère appuyer Britannicus.


    Merci de votre aide..
  • Jean-LucJean-Luc Modérateur
    Il y a l'ingratitude, l'apparition d'une menace, le désir de se protéger, d'avoir un recours...
  • Bonjour à tous! voila j'ai des questions à traiter au sujet de Britannicus pour la rentrée.
    1) la personnalité d'Agrippine
    2) les évènements du passé
    3) quel doute laisse-t-elle planer sur l'avenir?

    je sais que sur ce forum il faut émettre des idées personnelles mais là je suis complètement perdu je ne comprend pas vraiment ce que me demande mon professeur j'ai beau relire et relire aucunes idées ne me viennent à l'esprit alors si quelqu'un pouvait me diriger cela serait formidable; merci d'avance. :)
  • Je ne vois pas ce que tu ne comprends pas. On te demande :
    Quelle est la personnalité, le caractère d'Agrippine d'aprés son attitude, ses paroles, ses actes ?
    Dans les paroles des personnages, quels événements passés sont évoqués, que peut-on comprendre de ce qui s'est passé avant ?

    Relis en cherchant les réponses, tu les trouveras, ce ne sont pas des questions piège
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