Une pièce de théâtre n'est jamais finie : création collective, elle échappe à son auteur pour renaît

Bonjour tout le monde,

Ma professeur de français (qu'elle en soit maudite d'ailleurs ) m'a donné une dissertation à faire. Mon premier problème était que je n'en n'avais jamais fait (pas pratique vous devez l'avouer ..) mais bon grâce à quelque fiches techniques j'ai compris. Mon second est que je ne sais pas vraiment quoi dire.

Sujet : Une pièce de théâtre n'est jamais finie : création collective, elle échappe à son auteur pour renaitre chaque fois différentes soumises à des re-créateurs multiples (metteurs en scène, acteurs, public ..)
Vous analyserez cette singularité du théâtre. Vous direz en quoi elle peut être fascinante et qu'elles en sont les limites en vous appuyant des textes ci-dessous et sur vos lectures personnelles.

J'ai à ma disposition la scène d'exposition de « Le mariage de Figaro » de BEAUMARCHAIS, le premier acte de « la machine infernale » de JEAN COCTEAU et un extrait de « Oh les beaux jours » de SAMUEL Beckett.


J'ai déjà fait un plan (que ma professeur m'a validé) mais là, je bloque.

A/ Singularité du théâtre
a. création collective
auteurs
metteurs en scène
acteurs,public, ..
b. renaissance
Changements des idées véhiculées par les choix des re-créateurs.


B/ Particularité fascinante mais qui a ses limites.
a. Fascinante
La pièce n'appartient pas vraiment à son auteur
b. Les limites
on adadpte une pièce on ne la transforme pas.

Euh, voilà ...
Donc si quelqu'un aurait un petit coup de pouce à me donner se serait avec plaisir. :)

Merci d'avance :P

Llewela

Réponses

  • Llewela a écrit:
    Sujet : Une pièce de théâtre n'est jamais finie : création collective, elle échappe à son auteur pour renaitre chaque fois différentes soumises à des re-créateurs multiples (metteurs en scène, acteurs, public ..)
    Vous analyserez cette singularité du théâtre. Vous direz en quoi elle peut être fascinante et qu'elles en sont les limites en vous appuyant des textes ci-dessous et sur vos lectures personnelles.
    Ce que je trouve assez étrange, c'est que l'énoncé dévoile lui-même un certain nombre d'arguments très importants ! Pourquoi ne pas laisser les élèves les chercher ... et les trouver ?
  • Ce que je trouve assez étrange, c'est que l'énoncé dévoile lui-même un certain nombre d'arguments très importants ! Pourquoi ne pas laisser les élèves les chercher ... et les trouver ?
    @ ENS : Parceque c'est un sujet de filière STT et que pour leur BAC de français ils ont les informations directement pour les aider.
    Je suis en première S et la professeurs pense que c'est de notre niveau...?
  • C'est bizard, mais je serait tenté de dire que ton prochain cour de français est lundi à 14h30...^-^
  • Y'a vraiment de bonne idée ici.
    C'est bizarre comment on peut trouver exactement le sujet qu'on a à rendre pour lundi 14h20.
  • Moi j'avais pas trop de plan mais y a la voix de la sagesse qui est venue me secourir...
  • c'est vrai que la schtroumphette (sanguinaire) à des bonnes idées (comme quoi sa lui arrive parfois)

    Mais bon je veux pas être méchant, grâce à toi j'ai avancé de 2 lignes dans ma dissert xD
  • Bonjour, je dois rédiger une dissertation sur Théâtre et Représentations, dont le sujet est :

    " Une pièce de théâtre n'est jamais finie: création collective, elle échappe à son auteur pour renaître, chaque fois diffèrente, soumise à des recréateurs multiples : metteurs en scène, acteurs, décorateurs, public."

    Vous commenterez ce propose d'Anne Ubersfeld en montrant les richesses et les limites de cette particularité de l'oeuvre théâtrale.


    J'ai réussi à trouver les richesses, mais j'ai du mal pour les limites, il m'en faut au moins trois, sachant que je n'en ai qu'une :le metteur en scène doit respecter l'intrigue et les personnages
  • Ce que pose le sujet, c'est la question de l'adaptation d'une oeuvre théâtrale au fil des siècles.
    Forcément cela amène de multiples richesses puisque chaque fois, la pièce revit et le metteur en scène souhaite en souligner tel ou tel aspect.
    Les limites de cette résurrection d'une pièce est donc que l'essence même de l'oeuvre est supprimée. Le contexte historique et les moeurs évoluant constamment, la réception n'est dès lors plus la même.
  • Merci, cela m'a beaucoup aidé (je m'en suis inspiré) ;)
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