Bonjour,

Je suis actuellement en Terminale avec les spécialités HGGSP et Histoire de l'art et je souhaitais intégrer l'école du Louvre. Mais avant d'y entrer j'aimerai suivre une petite préparation et, je ne sais pas si je dois faire une double licence Histoire- Histoire de l'art ou une CPGE avec l'option HDA.

Si quelqu'un peut me conseiller s'il vous plaît.

Réponses

  • TheRedRoomTheRedRoom Modérateur

    Difficile de te conseiller sans rien savoir de toi ! Une hypokhâgne avec option HDA semble être idéale, mais il faut accepter de continuer d'autres matières : géographie, philo, lettres, LVA et LBA, culture antique, latin ou grec. C'est un cursus très pluridisciplinaire. Mais à l'issue d'une khâgne, il te permet de passer le concours de l'Ecole du Louvre pour entrer directement en 3e année.

    Je ne connais pas assez les licences d'histoire et histoire de l'art pour te donner des indications sur ce cursus, d'autant plus que cela peut beaucoup varier d'une université à l'autre !

  • SanyouSanyou Membre
    3 juin modifié

    Merci de votre réponse @TheRedRoom.

    Ce qui m'inquiète c'est la dose de travail en CPGE. Surtout qu'avec cette année désastreuse le programme de plusieurs matières n'a pas pu être fini, chose que je devrai rattraper, et je pense également que pour une prépa il faudra que je m'avance sur le programme afin de ne pas être perdue en cours d'année. J'ai été acceptée au lycée Hélène-Boucher dans le 20e arrondissement de Paris, qui propose l'option HDA, et en même temps en double licence à Nanterre et, je suis plutôt bien placée dans la liste d'attente de la Sorbonne pour le même cursus. L'avis même de mes professeurs est mitigé.

  • TheRedRoomTheRedRoom Modérateur

    Il y a d'autres différences à prendre en compte :

    • en prépa, il y a une ambiance "classe" qui est dans la continuité de ce qui existe en lycée. Alors qu'à l'université c'est beaucoup moins le cas... même s'il existe des "blocs" de TD et que dans certaines facs on est amenés à suivre tous ses cours avec les mêmes gens, ce n'est pas systématique, et comme il y a moins d'heures de cours, qu'on ne reste pas toujours dans la même classe, les liens avec les camarades sont plus distendus. Pour certains c'est un soulagement, pour d'autres c'est angoissant.
    • A l'université, il faut être prêt à suivre des cours en amphi et à être très (très très) autonome. Un prof fait un cours et donne une bibliographie, il faut de soi-même travailler le cours, lire les ouvrages de la bibliographie, etc. Personne pour te botter les fesses, si tu arrives aux partiels sans avoir rien compris, bien souvent tu n'auras pas eu de "sonnette d'alarme" préalable. Il arrive que des étudiants en L1 découvrent en février seulement (au moment des résultats des partiels du 1er semestre) qu'ils sont en difficulté dans telle ou telle matière. Alors qu'en prépa, on est évalué très régulièrement, et dès le mois d'octobre on a des notes dans à peu près toutes les matières. De là vient l'impression que la dose de travail est plus élevée en CPGE qu'en licence. En réalité, elle ne l'est pas vraiment (a fortiori en comparaison avec une DOUBLE licence), c'est juste que la plupart des élèves de licence ne travaillent pas autant qu'ils le devraient, et qu'ils n'ont pas leurs profs sur le dos tout le temps pour leur faire passer des examens blanc ou des oraux.

    Donc il y a aussi une question de tempérament : s'il te tarde de te concentrer sur les matières que tu aimes et de ne plus avoir les profs sur ton dos et que tu te fais facilement des amis, alors il est clair que l'université est un bon choix. Si en revanche tu sens que la proximité des professeurs t'aide à bien travailler et que tu aimes avoir un cadre très structuré, que tu aimes aussi la littérature, les langues, et que ça te peinerait d'arrêter ces matières, alors la prépa te convient mieux.

    J'ajoute qu'il est possible de commencer une hypokhâgne, et qu'au bout de quelques semaines, si vraiment tu te sens mal, tu as encore le temps de faire la rentrée de l'unviersité (comme tu dois t'inscrire en parallèle à la fac de toutes manières). L'inverse n'est pas forcément vrai. Rares sont les prépas qui accepteraient de prendre un élève en cours de route.

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