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ezdezzfezdezzf Membre
8 févr. modifié dans La filière littéraire

Bonjour à tous !

Je me permets de créer cette discussion afin de vous poser une question en prévision de la fin d'année scolaire, dans mon cas fin de ma première année d'hypokhâgne. Nos professeurs commencent à nous parler des diverses voies et spécialités qui s'offrent à nous pour la seconde année et je me pose une question à ce sujet.

Je suis dans une prepa a/l parisienne et après beaucoup d'intérêt, d'entrain et de travail je me trouve aujourd'hui avec de bons résultats et de bonnes appréciations, arrivant dans le top 3 de ma classe et de mon premier concours blanc. Mon lycée me plaît beaucoup, jouit de bons résultats ( dans le top 10 ), l'enseignement y est de grande qualité et les professeurs très présents mais je commence à me demander si l'émulation et l'atmosphère d'une prepa avec des résultats supérieurs ne pourrait m'être profitable et m'aider à aller encore plus loin ( je pense à la prepa a/l de Louis le Grand par exemple).

Mais les spécialités qui m'intéresseraient pour la seconde année sont dors et déjà disponibles dans mon lycée actuel et j'ai entendu dire que le lycée duquel un élève voudrait partir afin de poursuivre sa prepa ailleurs posait alors une sorte de "veto" l'empêchant de changer d'établissement si celui-ci souhaite une khagne et une specialité déjà presente dans son lycée.

Ainsi je me demande simplement si premièrement, mon classement me permettrait de tenter le coup avec une prepa comme LLG et s'il me serait possible de changer de prepa bien que la specialité à laquelle j'aspire se trouve déjà dans mon établissement actuel.

( c'est une simple idée qui me trotte dans la tête, aucune décision n'est prise et je me laisse aussi bien sur le temps d'y réfléchir)

Je vous remercie de votre attention et attends avec impatience vos réponses ! ^^

Réponses

  • Il me semble que cela serait mal perçu, avec raison. Et, à mon avis, d'une efficacité douteuse, voire contre productif.

  • AscagneAscagne Membre

    Hum, j'avoue mon ignorance sur la réception de ce type de décision par rapport à la khâgne. Ce que je sais, c'est que dans mon cas, après la khâgne, les enseignants de ma prépa m'avaient incité à khûber et qu'ils n'avaient vu aucun inconvénient (au contraire) à ce que ce soit dans une khâgne qui avait traditionnellement plus d'admis (in fine j'ai décidé d'aller directement à l'université, ce que je ne regrette pas vraiment).

  • AspidistraAspidistra Membre
    8 févr. modifié

    Ce type de formule (khuber dans une autre prépa après une première khâgne) me semble nettement plus admis que partir pour une première khâgne.

  • ArthurArthur Membre

    Bonsoir,


    C'est plus fréquent pour les redoublants, mais il vous est tout à fait possible de changer d'établissement dès l'an prochain. Si vous vous entendez bien avec un des enseignants, c'est peut-être une bonne idée de lui en parler ?


    Cordialement,

  • TheRedRoomTheRedRoom Modérateur

    Si vous envoyez votre dossier dans une autre prépa et que vous y êtes accepté, votre lycée d'origine n'y peut pas grand chose ! Ils ne peuvent pas vous enchaîner à votre table ni vous punaiser au tableau... Donc vous êtes libre d'aller où bon vous semble.

    Cependant, je ne suis pas sûre que ça soit forcément un bon calcul. Comme d'autres l'ont fait remarquer avant moi, ce qui se fait plutôt, c'est de khûber dans une autre prépa, et il y a des raisons pour cela.

    D'abord, vous avez l'impression que faire votre khâgne dans le même lycée que là où vous avez fait votre hypokhâgne implique que vous allez être en terrain connu. C'est parfaitement faux : une khâgne est très différente d'une hypokhâgne... D'abord on travaille beaucoup plus sur programme, on consacre beaucoup plus de temps à sa spécialité (pour les khâgnes LSH en tous cas), bien souvent les professeurs ne sont pas les mêmes... bref, il arrive que la marche entre la khâgne et l'hypokhâgne soit aussi haute qu'entre la terminale et l'hypokhâgne.

    Par ailleurs, si vous avez déjà un groupe d'amis et un groupe de travail constitué, c'est déjà beaucoup d'énergie que vous n'aurez pas à dépenser en début de khâgne.

    Enfin, et on ne le répètera jamais assez, ce n'est pas la khâgne qui fait le succès du khâgneux...

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