Fiches méthode Bac de français 2020

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Réponses

  • Bonjour ;) Alors voila j'ai besoin de votre avis à propos du poème de Baudelaire, L'ennemi, ci dessous
    Les Fleurs du Mal, L'Ennemi
    1 Ma jeunesse ne fut qu'un ténébreux orage,
    Traversé çà et là par de brillants soleils ;
    Le tonnerre et la pluie ont fait un tel ravage,
    Qu'il reste en mon jardin bien peu de fruits vermeils.

    5
    Voilà que j'ai touché l'automne des idées,
    Et qu'il faut employer la pelle et les râteaux
    Pour rassembler à neuf les terres inondées,
    Où l'eau creuse des trous grands comme des tombeaux.

    10
    Et qui sait si les fleurs nouvelles que je rêve
    Trouveront dans ce sol lavé comme une grève
    Le mystique aliment qui ferait leur vigueur ?


    15 - Ô douleur ! ô douleur ! Le temps mange la vie,
    Et l'obscur Ennemi qui nous ronge le cour
    Du sang que nous perdons croît et se fortifie !
    J'aimerais savoir, si vous aimez ce poème, et pquoi vous aimez ? Merci de répondre au plus vite les amis!
  • Constat : Fulgurance et lucidité, à avoir joui dans des coinstots bizarres, le feu et l'humide, ici parlent bien de l'alchimie des corps...et toujours les sonnets, musique incomparable...
    La conclusion du dernier ver du dernier tercet "Du sang que nous perdons, croît et se fortifie" Voilà bien le poète coagulé dans ce pieux constat.
  • bjr voilà

    Le Fleurs du Mal, L'Ennemi:
    1 Ma/ jeu/ne/sse/ ne/ fut/ /qu'un/ té/né/breu/x o/rage/,
    Tra/ver/sé/ çà/ et/ là// par/ de/ bril/lants/ so/leils/ ;
    Le tonnerre et la pluie ont fait un tel ravage,
    Qu'il reste en mon jardin bien peu de fruits vermeils.

    5
    Voilà que j'ai touché l'automne des idées,
    Et qu'il faut employer la pelle et les râteaux
    Pour rassembler à neuf les terres inondées,
    Où l'eau creuse des trous grands comme des tombeaux.

    10
    Et qui sait si les fleurs nouvelles que je rêve
    Trouveront dans ce sol lavé comme une grève
    Le mystique aliment qui ferait leur vigueur ?


    15 - Ô douleur ! ô douleur ! Le temps mange la vie,
    Et l'obscur Ennemi qui nous ronge le cour
    Du sang que nous perdons croît et se fortifie !
  • ZALANAZALANA Membre
    Salut à tous,
    L'epreuve d'oral approchant à grands pas, j'ai bientôt bouclé mes révisions, néanmoins, le poème "L'ennemi" de Baudelaire m'as posé quelques difficultés. Non pas qu'on a pas préparé ce texte en classe, mais notre analyse était trop linéaire et ne répondait à aucune problématique. J'aimerais donc avoir quelques plans d'analyses ou des lectures analytiques que vous avez faits en classe sur ce poème.
    Merci beaucoup
  • Baudelaire est le dernier des romantismes et le premier des modernes!
  • bonjour, je dois faire un paragraphe sur ce que je ressens sur le poème l'ennemi de Baudelaire, mais le problème est que je n'ai pas d'inspiration sur ce poème pouvez-vous me dire ce que vous vous ressentez vis à vis de ce poème

    merci

    le poème est le suivant:
    "Ma jeunesse ne fut qu’un ténébreux orage,
    Traversé çà et là par de brillants soleils ;
    Le tonnerre et la pluie ont fait un tel ravage,
    Qu’il reste en mon jardin bien peu de fruits vermeils.
    Voilà que j’ai touché l’automne des idées,
    Et qu’il faut employer la pelle et les râteaux
    Pour rassembler à neuf les terres inondées,
    Où l’eau creuse des trous grands comme des tombeaux.
    Et qui sait si les fleurs nouvelles que je rêve
    Trouveront dans ce sol lavé comme une grève
    Le mystique aliment qui ferait leur vigueur ?
    — Ô douleur! ô douleur! Le Temps mange la vie,
    Et l’obscur Ennemi qui nous ronge le cœur
    Du sang que nous perdons croît et se fortifie !"
  • Ce poème est un sonnet qui renvoie à des thèmes typiquement baudelairiens : l'obsession du temps, de l'horloge, de la mort.

    C'est la métaphore filée qui donne tout son charme au sonnet : La vie est un jardin qui change au fil des saisons comme le poète change au fil des ans. La jeunesse était son printemps mais voici l'automne de vie.
    Le temps a "mangé" la vie comme l'aurait fait un ogre. Cette personnification du temps donne comme un avant goût de la mort. Ce sonnet a évoqué le passé d'une jeunesse tumultueuse, ravive la conscience du présent mais surtout le mal-être et le spleen.
    La modernité, c'est le transitoire, le fugitif, le contingent, la moitié de l'art dont l'autre moitié est l'éternel et l'immuable".
    Baudelaire
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