Fiches méthode Bac de français 2020

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Réponses

  • si j'ai bien compris on a faire a une focalisation interne mais j'ai vraiment du mal a comprendre le terme double point de vue
  • Il faut que tu te positionnes par rapport au narrateur, pas par rapport aux "gens" présents dans cet extrait.
    Relis la fiche, tu verras qu'il y a deux points de vue dans ton texte : celui qui décrit l'apparence extérieure de cette servante, et celui qui connaît sa complexité intérieure...
  • a d'accord compris merci :)
  • [Madame Bovary, Flaubert, Deuxième partie, Chap VIII Commentaire littéraire]

    Bonjour j'ai mon commentaire littéraire à rendre pour bientôt et je suis complètement coincée. Je n'arrives pas à faire mon introduction ainsi que le reste de mon commentaire. Pourriez-vous m'aider?
    Merci beaucoup & à bientôt.
  • MurielMuriel Membre
    Bonjour Aurélia,

    Si ton extrait est le même (probablement) que celui de cette discussion, confirme-le-nous mais ne rajoute pas le texte (déjà présent). Merci.

    Muriel
  • Oui c'est bien celui là où une vieille employée de ferme reçoit là recompense de ses cinquante-quatre années de travail.

    Consigne: A partir de repérages précis, construisez et rédigez un ou plusieurs axes de commentaire:
    I/ la structure du portrait;
    II/ un personnage appartenant au peuple et son inadaptation à la situation;
    III/ les choix de Flaubert : apporter un témoignage sur la vie des humbles, aider à comprendre une condition sociale défavorisée.

    Je suis vraiment perdu, je ne vois pas comment pourrais-je commencer mon intro ainsi que le devellopement et la conclusion... :(

    Merci encore & à bientôt.

    Aurélia
  • MurielMuriel Membre
    Aurélia,

    Je t'ai re-déplacé... vérifie que l'extrait est bien délimité de la même façon. Merci.

    C'est laborieux aujourd'hui...
  • « Catherine-Nicaise-Elisabeth Leroux, de Sassetot-la-Guerrière, pour cinquante-quatre ans de service dans la même ferme, une médaille d’argent – du prix de vingt-cinq francs ! »
    « Où est-elle, Catherine Leroux ? » répéta le Conseiller.
    Elle ne se présentait pas, et l’on entendait des voix qui chuchotaient :
    — Vas-y !
    — Non.
    — À gauche !
    — N’aie pas peur !
    — Ah ! qu’elle est bête !
    — Enfin y est-elle ? s’écria Tuvache.
    — Oui !… la voilà !
    — Qu’elle approche donc !
    Alors on vit s’avancer sur l’estrade une petite vieille femme de maintien craintif, et qui paraissait se ratatiner dans ses pauvres vêtements. Elle avait aux pieds de grosses galoches de bois, et, le long des hanches, un grand tablier bleu. Son visage maigre, entouré d’un béguin sans bordure, était plus plissé de rides qu’une pomme de reinette flétrie, et des manches de sa camisole rouge dépassaient deux longues mains, à articulations noueuses. La poussière des granges, la potasse des lessives et le suint des laines les avaient si bien encroûtées, éraillées, durcies, qu’elles semblaient sales quoiqu’elles fussent rincées d’eau claire ; et, à force d’avoir servi, elles restaient entrouvertes, comme pour présenter d’elles-mêmes l’humble témoignage de tant de souffrances subies. Quelque chose d’une rigidité monacale relevait l’expression de sa figure. Rien de triste ou d’attendri n’amollissait ce regard pâle. Dans la fréquentation des animaux, elle avait pris leur mutisme et leur placidité. C’était la première fois qu’elle se voyait au milieu d’une compagnie si nombreuse ; et, intérieurement effarouchée par les drapeaux, par les tambours, par les messieurs en habit noir et par la croix d’honneur du Conseiller, elle demeurait tout immobile, ne sachant s’il fallait s’avancer ou s’enfuir, ni pourquoi la foule la poussait et pourquoi les examinateurs lui souriaient. Ainsi se tenait, devant ces bourgeois épanouis, ce demi-siècle de servitude.
    — Approchez, vénérable Catherine-Nicaise-Elisabeth Leroux ! dit M. le Conseiller, qui avait pris des mains du président la liste des lauréats.
    Et tour à tour examinant la feuille de papier, puis la vieille femme, il répétait d’un ton paternel :
    — Approchez, approchez !
    — Etes-vous sourde ? dit Tuvache, en bondissant sur son fauteuil.
    Et il se mit là lui crier dans l’oreille :
    — Cinquante-quatre ans de service ! Une médaille d’argent ! Vingt-cinq francs ! C’est pour vous.
    Puis, quand elle eut sa médaille, elle la considéra. Alors un sourire de béatitude se répandit sur sa figure, et on l’entendit qui marmottait en s’en allant :
    — Je la donnerai au curé de chez nous, pour qu’il me dise des messes.
    — Quel fanatisme ! exclama le pharmacien, en se penchant vers le notaire.
    voila j'ai un probleme je dois faire le commentaire composé mais je ne sais si mes plans sont corrects
    I]catherine nicaise elisabeth leroux
    a)son travail
    b)son angoisse
    c)la remise de la médaille
    II]sa presence sur l estrade
    a)sa peur
    b)sa pauvreté
    ps:JE DOIS RENDRE MON COMMENTAIRE AVANT LE 25/04/08
    merci antoine62
  • voila jai un commentair a fair et je suis bloqué (sur cette extrait) j'ai fait un plan donc :
    I] structure du portrait de la vieille dammes
    les habits
    son visage
    II] une description qui nous renseigne sur la psychologie de la damme
    peur (visage)
    pauvreté
    III] satire de la sosciété du 19ème siècle
    point de vue du narrateur
    penssée du narrateur

    voila je voulai savoir si mon plan ètai correcte?
    sinon quels sont les changements que vous me proposez?
    merci davance
  • bonjour!!
    j'ai bientôt un contrôle long de français peut être sur cette extrait : "Alors on vit s'avancer...de servitude " j'aimerais avoir quelques coups de pouces pour mon intro (la problématique et le plan ni figure pas car je l'aurais dans des questions du contrôle) et ma conclusion (je n'ai jamais fait de conclusion en classe pouvez vous me dire comment faut il faire ?) :

    Gustave Flaubert est un écrivain français du XIXe siècle, il est prosateur de premier plan de la deuxième moitié du XIXe siècle. C'est ainsi qu'il a écrit le grand roman réaliste Madame Bovary considéré comme son chef-d'oeuvre. c'est dans l'extrait du chapitre VII de la deuxième partie , où figure le portait physique et social d’une petite vieille femme, que nous allons étudier. C’est ainsi que nous allons montrer (problématique…). Nous allons étudier dans un premier temps( plan…).

    mercii de bien vouloir me donner quelques conseils pour mon intro et ma conclusion.
  • bonjour je suis toute nouvelle sur ce site et j'aimerai un peu d'aide si cela ets possible je souhaiterai pouvoir poser une question mais je ne sais pas ou me diriger .
    Je suis désolé de ne pas pouvoir répondre a la question posée mais je souhaiterai par ailleur que la mienne sois répondu
    merci d'avance
  • La première phrase de l'introduction est un peu maladroite :
    mimidu68 a écrit:
    Gustave Flaubert est un écrivain français du XIXe siècle, il est prosateur de premier plan de la deuxième moitié du XIXe siècle.
    Les deux propositions se répètent l'une l'autre. Mieux vaudrait dire directement : "Gustave Flaubert est un prosateur de premier plan de la deuxième moitié du XIXe siècle."

    Quant à la conclusion, il faut rappeler les grandes étapes du plan, répondre à la problématique, et enfin "ouvrir" vers autre chose : un autre extrait du roman, un autre texte réaliste, un autre texte de Flaubert, une citation…
  • Bonjour.
    J'ai un petit souci, concernant mon commentaire portant sur Madame Bovary, Chapitre 8 Partie 2 " Alors on vit s'avancer.....ce demi-siècle de servitude".
    C'est surtout la question qui me pose problème :

    A partir de repérage précis, construisez et rédigez un ou plusieur axes de commentaire : la structure du portait; un personnage appartenant au peuples et son inadaptation a la situation; les choix de Flaubert. Apporter un temoignage sur la vie des humbles, aider a comprendre une situation sociale défavorisée.

    Voila, si vous pouvez m'aider sur la compréhension de la question, sur ce que je dios expliquer a l'interieur de mes axes ce serait pas de refus

    Merci d'avance.
  • bonjour j'aimerais avoir votre avis a propos de mon intro de commentaire argumenté et aussi j'aimerais avoir de l'aide pour la première partie .
    voila le texte a étudier :
    Alors on vit s'avancer sur l'estrade une petite vieille femme de maintien craintif, et qui paraissait se ratatiner dans ses pauvres vêtements. Elle avait aux pieds de grosses galoches de bois, et, le long des hanches, un grand tablier bleu. Son visage maigre, entouré d'un béguin sans bordure, était plus plissé de rides qu'une pomme de reinette flétrie, et des manches de sa camisole rouge dépassaient deux longues mains, à articulations noueuses. La poussière des granges, la potasse des lessives et le suint des laines les avaient si bien encroûtées, éraillécs, durcies, qu'elles semblaient sales quoiqu'elles fussent rincées d'eau claire; et à force d'avoir servi, elles reslaieni entrouvertes, comme pour présenter d'elles-mêmes l'humble témoignage de tant de souffrances subies. Quelque chose d'une rigidité monacale relevait l'expression de sa figure. Rien de triste ou d'attendri n'amollissait ce regard pâle. Dans la fréquentation des animaux, elle avait pris leur mutisme et leur placidité. C'était la première fois qu'elle se voyait au milieu d'une compagnie si nombreuse; et, intérieurement effarouchée par les drapeaux, par les tambours, par les messieurs en habit noir et par la croix d'honneur du Conseiller, elle demeurait tout immobile, ne sachant s'il fallait s'avancer ou s'enfuir, ni pourquoi la foule la poussait et pourquoi les examinateurs lui souriaient. Ainsi se tenait, devant ces bourgeois épanouis, ce demi-siècle de servitude.

    et voila mon introduction:

    Gustave Flaubert nait le 12 décembre 1821 est considérer comme le théoricien et le maitre du réalisme .c'est durant l'été 1851 que Flaubert entame le rédaction de madame de bovary,l’œuvre est édité en février 1857 .
    l’œuvre raconte la vie d’Emma une jeune femme fascinée par ses lectures romantiques,elle rêve d'une autre vie ,méprisant sont mari et délaissant son rôle maternel,elle fait la rencontre d'amant méprisable qui vont faire basculer sa vie et sa famille .dans cette extrait qui se situe dans le 8éme chapitre de la 2eme partie et est rapporté au discours externe/interne .
    la scène évoque la remise d'une médaille d'une valeur de 25 francs a une vielle servante .on récompense ici ses 54 ans de service dans la même ferme .
    cet extrait est une sorte de prétexte qu'a utilisé Flaubert pour manifester son dégout des bourgeois.

    voila j'aimerais aussi avoir de l'aide pour trouver dans quel registre littéraire ce texte s'inscrit même si je pense que c'est le pathétique .
    merci d'avance ,j'espère des réponses très vite !!
  • J'ai moi même étudiée ce texte l'an dernier,
    Et je suis surprise de ne voir, dans aucun de vos plans, le cote pathétique et ridicule de cette récompense. De mémoire, on offre au préalable aux éleveurs de cochons de grosses sommes. Et cette petite nomme femme qui a travaille une vie durant comme en témoigne son portrait ( ses mains ect) ne touchent qu'une somme dérisoire!
    Sosso: ça me semble pas mal, mais il manque l'annonce du plan dans ton intro'
    Qui plus est on dit " CET extrait. " et pas "CETTE" ;)
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