Réponses

  • JehanJehan Modérateur
    Merci pour ce lien... Toujours très intéressant, Alain Rey ! :)
  • Toujours plein de bon sens, c'est bien agréable à lire. :)
  • Je viens de lire à l’instant l’interview. C’est intéressant, merci pour le partage.
    Extrait de L’amour du français :
    « Avant le XXe siècle, rares étaient les dictionnaires supposés “généraux”, voire “universels”, du français à retenir les mots qui n’étaient pas sanctionnés par la norme bourgeoise d’Île-de-France. La bourgeoisie fut la première à céder, avec l’apparition des mots “populaires”; l’Île-de-France résista plus longtemps. À l’exception du Dictionnaire critique du jésuite marseillais Féraud, à la fin du XVIIIe siècle, on chercherait vainement les mots français du Québec, des Antilles, et même de Suisse ou de Belgique, et, plus étrangement encore, ceux de Picardie, de Bretagne, de Savoie ou du Languedoc, dans les “grands” dictionnaires de langue “française” avant le milieu du XXe siècle. » (« Au péril du verbe – Le miroir à trois faces – Dieu serait-il un mammifère? », p. 312).
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