De l'évolution de la langue française

Nous sommes quelques-uns, voire plus ;) , à poser des questions sur l'évolution de notre langue.
Je vais donc commencer par poser les suivantes :
Où et quand commence l'histoire de notre langue ?
Qu'appelle-t-on l'ancien français ?
Merci.
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Réponses

  • lamaneurlamaneur Modérateur
    Plus que quelques-uns, ça reste probablement quelques-uns ! ;)
  • JehanJehan Modérateur
    Un article détaillé ici, d'où il ressort entre autres que l'on distingue l'ancien français (IXe siècle - XIIIe siècle), le moyen français (XIVe siècle - XVe siècle) , le français classique (XVIe siècle - XVIIIe siècle), et le français moderne (XIXe siècle à nos jours).
    https://www.qwant.com/?q=histoire+de+la+langue+fran%C3%A7aise&client=opensearch
  • Rien que cela..

    Je vais essayer de faire très bref.

    1° Pour l'histoire du français, il faut distinguer les faits objectifs : l'évolution du latin vulgaire vers les langues romanes dans chaque territoire où le latin avait été importé par les soldats et les administrateurs romains. En ce sens la langue française est en germe dès l'époque gallo-romane (VIème - IXème siècles) ; certains traitement phonétique n'appartiennent qu'à elle.

    Je pends le verbe latin mordere : il reste intact en italien.

    Faisons tomber la voyelle qui suivait la syllabe qui portait l'accent tonique, puis la voyelle finale (un peu plus tard) : on obtient mord(e)r(e), c'est à dire [mordr]. On a un mot bien français...

    Comme tu le vois, le français a taillé à coup de serpe dans le latin, et cela très tôt...


    Mais les usagers de l'époque n'avaient nullement conscience de parler une autre langue que le latin : ils pensaient seulement que cette langue se corrompait, et que cette corruption était à la mesure de la décadence dans laquelle ils voyaient sombrer le pays après la décomposition de l'empire romain et les invasions germaniques (j'exagère cette décomposition, car ce n'est pas vrai dans tous les domaines, mais c'était ressenti comme tel). Seuls les clercs pouvaient avoir une certaine conscience de la chose sans doute.

    Mais dans l'histoire de cette prise de conscience, une date-clé : 813 (de mémoire, à vérifier). Cette année-là, le pape enjoint les curés de faire leurs sermons dans la langue "vulgaire" et non plus en latin, car leurs ouailles ne les comprennent plus. C'est là une date qu'on peut considérer comme l'acte de naissance de la nouvelle langue car cette fois, on avait conscience du fait linguistique. Cette conscience avait dû naître plus tôt, mais on manque de données. Toutes les formes que l'on analyse en phonétique sont d'ailleurs des formes reconstruites, c'est pourquoi on les fait précéder d'un astérisque de non-attestation.

    On ne sait quand le français a été écrit pour la première fois. On a juste quelques bribes. Notre premier texte écrit est le fameux Serment de Strasbourg (842) et le premier texte "littéraire" est la séquence de Sainte Eulalie, dont j'ai parlé dans la discussion "A travers la littérature médiévale".
    Il y a une controverse au sujet de la naissance de langue littéraire. La théorie classique veut que cette langue soit issue du francien (mot inventé par G. Paris à la fin du siècle dernier), qui est censé être la langue du domaine royal (Vexin, Ile-de-France, Orléanais, Berry). Mais des linguistes comme B. Cerquiglini contestent cette origine et croient en une construction artificielle des clercs à partir de plusieurs dialectes afin d'établir une "koinè" (je n'ai pas évoqué les dialectes, mais ils sont nombreux et bien vivants au MA, et entre provinces éloignées, même en restant dans le domaine d'oïl, l'intercompréhension n'était nullement assurée, c'est pourquoi j'ai bien rigolé quand il a été question d'échanger des lettres).

    Le français écrit, pour nous, date donc de 842 ; le premier chef-d'œuvre de 1040 : c'est la Vie de Saint Alexis.

    Voilà : tout dépend donc de la façon dont on considère la naissance du français.


    2° L'ancien français s'oppose évidemment au français moderne. Mais l'évolution a été graduelle et les dates qu'on donne pour situer les "frontières" ne correspondaient à rien de tangible pour les contemporains.

    L'ancien français commence donc vers le Vème siècle et se termine vers 1350. Sa période d'or, pour la littérature, se situe aux XIIème et XIIIème siècles. Elle est liée à des facteurs historiques et sociétaux sur lesquels je n'insisterai pas.

    Le moyen français commence donc vers 1350. Dans la langue, cette période se distingue de la précédente par des facteurs assez objectifs, mais je préfère aborder la question sous un autre aspect. Chrétien de Troyes (deuxième moitié du XIIème) a besoin d'être traduit pour être accessible aux non spécialistes ; ce n'est pas le cas de Villon (XVème) ; ses textes n'ont besoin que de notes explicatives et d'une modernisation de l'orthographe, de même que les auteurs de la Renaissance, que la plupart des spécialistes font d'ailleurs entrer dans la période du moyen français. Villon, d'autre part, a tellement conscience de parler différemment de ses ancêtres qu'il écrit une "ballade en vieil langage françoys" !
    C'est dire que la différence n'est pas factice. Mais ce n'est qu'avec un certain recul qu'on s'en aperçoit.

    Si l'on fait traditionnellement débuter la littérature moderne en 1500, cette date convient mal à la langue, en dépit de l'effort d'enrichissement produit par la Pléiade et de l'ordonnance de Villers-Cotterêts. Comme début du français moderne, on peut donc aller jusqu'à l'époque dite "moderne" par les historiens, c'est à dire l'époque classique et l'apparition d'instances de régulation de la langue et de l'orthographe (académie, grammairiens...).
  • Bonsoir,

    Ce que dit Yvain m'intéresse beaucoup et j'espère qu'il nous donnera d'autres messages dans ce fil. Je n'ai pas du tout les compétences qu'il faut pour ajouter quoi que ce soit à ses dires.


    Je vais changer de sujet et parler de choses beaucoup plus récentes mais qui concernent aussi l'évolution de notre langue ou plutôt la façon dont elle est devenue la langue de tous les Français. C'est différent pour d'autres francophones, comme les Québécois. J'ai lu il y a dix ou quinze ans deux livres d'Henriette Walter sur le français et je me souviens de quelques trucs (j'en ai oublié la plupart) qui intéresseront peut-être certains membres du forum.

    Pendant longtemps les Français ont, pour la plupart d'entre eux, parlé leur langue locale, ils ne connaissaient que quelques mots de français. Pour les gens vivant dans ce que nous appelons maintenant l'Île-de-France, ça tombait bien : la langue locale était le français. Pour les provinciaux, la plupart, je l'ai dit, ne connaissaient que la langue de leur coin, mais d'autres étaient bilingues : langue locale + français. Qui étaient les bilingues ?
    _ les commerçants amenés à faire des affaires dans différents coins de France,
    _ les gens en rapport avec les autorités centrales du pays (certains fonctionnaires, certains aristocrates,... ?),
    _ des érudits (d'anciens Yvain),
    _ ... ?

    Quand et pourquoi les provinciaux se sont-ils mis à parler le français ? Il y a eu plusieurs étapes que je ne connais pas toutes. Je parle de ce que je crois savoir...
    _ Lors de l'exode rural dû à la révolution industrielle, des gens sont partis loin de chez eux et se sont retrouvés avec d'autres de régions différentes, ils ne pouvaient se comprendre qu'en parlant plus ou moins le français.
    _ À une époque, les autorités ont décidé que beaucoup de Français devaient apprendre le français, en particulier sous la IIIe République mais je n'entrerai pas dans les détails que j'ignore. Napoléon III s'en était-il déjà préoccupé ? C'était en rapport avec l'école pour tous. Je sais que mes grands-parents se faisaient punir à l'école primaire s'ils parlaient breton (en gros dans les années 1920 ou 1930).
    _ Avant 1914, les régiments étaient composés d'habitants d'une même région de façon que les soldats puissent se comprendre. Seuls les gens spécialement instruits ou les officiers connaissaient le français. En 1914, la boucherie commença. Les généraux se sont retrouvés avec des régiments ayant perdu beaucoup de leurs effectifs. Ils créèrent donc de nouveaux régiments avec ce qui restait d'autres régiments. Et encore, et encore. Du coup, de nombreux soldats ont été obligés d'apprendre le français comme ils ont pu pour pouvoir parler à leurs nouveaux camarades qui n'avaient pas les mêmes origines géographiques. Et à partir de 1918, les anciens soldats ont contribué à diffuser l'usage du français.
    _ La TSF, comme on disait à l'époque, a commencé à se répandre dans les années 1930, je crois, même si elle n'est devenue courante que dans les années 1950. À la radio, les gens parlaient français, ce qui a aussi contribué à diffuser le français. De surcroît, les gens de la radio parlaient le français avec l'accent et les tournures de l'Île-de-France, ce qui a contribué à homogénéisé le français.
    _ Par la suite, les voitures et trains sont devenus d'un usage banal et des gens sont partis s'établir ailleurs que chez eux pour travailler.

    Finalement, parler le patois du coin est tombé en désuétude...

    J'espère que je n'ai pas dit de grosses bêtises.
  • lamaneur a écrit:
    Plus que quelques-uns, ça reste probablement quelques-uns ! ;)

    Là aussi, il s'agissait d'un clin d'œil, j'aurais pu écrire "deux fois plus". Il est vrai que j'avais omis l’émoticône.
    Un rien, c'est déjà quelque chose, mais moins que rien, c'est encore quelque chose, bien que deux fois rien ça compte... :P

    @ Yvain :
    Vraiment merci pour ce cours magistral.
    Je pense que je reviendrai plus d'une fois dessus car sa digestion va être lente si je la veut complète.
    Encore merci.
    Merci aussi à Jehan pour son lien, et à mon ami Hippo pour son expérience.
    Je retiens que vers les années 50, quand les messes ont été dites en français, ce que je pensais être une révolution de l'Église, n'était en fait qu'une répétition de ce qui avait déjà eu lieu quelques siècles plus tôt. Il y avait donc eu régression à une époque ; à quoi avait-elle été due ?
  • Bien avant la période évoquée par Hippocampe, il est intéressant de considérer pourquoi et à quel moment chez nous la langue d'oïl l'a emporté sur la langue d'oc (toutes deux bien sûr issues du latin); ce qui fait que nous parlons aujourd'hui ce dialecte du nord de la France que nous appelons le français.

    La langue d'oc a donné une riche littérature à partir du XIe siècle (?), avant même, je crois, il faudrait vérifier... (les troubadours rayonnaient dans les cours d'Europe). Mais a-t-on jamais mis au programme de l'agrégation la Chanson de la Croisade, et le Roman de Flamenca ?
    Au XIIIe siècle, des traités de médecine, de chirurgie, d’arithmétique, étaient rédigés en occitan. C'était aussi une langue utilisée pour les échanges commerciaux internationaux.
    Pour des raisons historique et politiques...aux XIVe et XVe siècles, la littérature occitane décline...le royaume domine une grande partie de l'Occitanie... La langue française devient un des symboles majeurs du pouvoir royal...et plus tard notre langue officielle. Pour tous les détails, se reporter aux historiens qui d'ailleurs ne sont pas toujours d'accord entre eux. Une langue, des langues, des langues régionales, c'est fou comme cela peut soulever de polémiques.

    Je me permets de mettre à l'écran cet extrait du discours de Robert de Flers, délégué de l’Académie française, à la séance publique annuelle des Cinq Académies, le 25 octobre 1921.
    ...Ce fut ensuite le dualisme qui faillit assigner à la langue d’oc et à la langue d’oïl deux domaines séparés. Les partisans de l’une et de l’autre étaient bien décidés à l’emporter ou à ne plus parler, — ce qui, pour des fils de Gaulois, équivalait à mourir. Entre les deux idiomes le colloque fut des plus vif :

    — Tu n’exprimes que la force et la brutalité ! s’écria la langue d’oc.

    — Tu ne célèbres que la mollesse et la joie de vivre ! répliqua la langue d’oïl !

    — Tu n’es qu’ambition et violence ! continua la langue d’oc.

    — Tu n’es que paganisme et volupté ! riposta la langue d’oïl.

    — Je suis la langue de l’amour, soupira la langue d’oc.

    — Je suis le verbe des épées, répondit la langue d’oïl.

    — Je te laisse à tes trouvères !

    — Et moi à tes troubadours !

    — Je n’en entendrai pas davantage !

    — Et moi je suis résolu à passer outre !

    Alors la Loire qui, par bonheur, coulait paisiblement entre les deux ennemies prit la parole :

    « Apaisez-vous, dit-elle, et que la sagesse de mon cours vous serve d’enseignement ; que mes paysages indulgents soient votre conseil. Un même ciel vous domine ; un même climat vous réchauffe.

    Goûtez-en, parmi la paix des hommes et le travail des saisons, l’adorable magnificence et n’ayez pas l’une pour l’autre plus de jalousie que n’en ont les saules et les peupliers qui croissent sur mes deux rives. »

    La Loire ayant ainsi parlé avec la simplicité d’un fleuve qui ne se doutait pas encore qu’il aurait un jour d’aussi belles relations dans les châteaux, les deux rivales firent trêve à leur mésentente. La langue d’oïl, confiante en son destin, passa la Loire ; et la langue d’oc qui, en bonne méridionale, avait l’humeur prompte mais la rancune brève, se retira sur Toulouse en se disant qu’après tout un jour viendrait peut-être où Toulouse à son tour pourrait bien conquérir Paris...

    http://www.academie-francaise.fr/la-langue-francaise-et-la-guerre
  • On ne peut pas mettre d'œuvres écrites en occitan dans le programme d'ancien français ; la seule possibilité, c'est la littérature comparée de l'agrég de LM, avec des œuvres en traduction.
    Je ne sais s'il n'existe par ailleurs une agrégation d'occitan. Pas le temps de vérifier.

    ricardo, je n'ai pas fait un cours, j'ai juste "jeté" quelques idées.

    Je reviendrai par la suite sur deux points :
    - le rôle de la renaissance carolingienne dans la prise de conscience qu'une nouvelle langue s'est créée à côté du latin,
    - la critique des positions de B. Cerquiglini.

    D'autre part, attention à ce que j'ai dit à propos de la liturgie. L'ordinaire de la messe a été célébré en latin jusqu'en 1965 (je crois) ; ce dont je parlais, c'est du sermon aux fidèles qui, dans les pays de langue d'oïl, doit être en français depuis le IXème siècle (c'est à dire dans les langues régionales, bien que l'abbé ne soit pas nécessairement du pays, ce qui posait problème).
    On a conservé le fragment d'un sermon dans lequel le curé a mêlé du latin au "français" : la jeune langue ne pouvait pas tout exprimer facilement, d'autant que ce n'était pas nécessairement la langue qu'il pratiquait tous les jours !!!
  • La fin du latin à la messe est due à une décision prise lors du concile Vatican II:
    Les textes

    La première "constitution", adoptée dès 1963, Sacrosanctum concilium, porte sur la liturgie. Ce texte théologique, est consacré à la rénovation et à la simplification des rites, permettant une plus grande participation des fidèles à la liturgie, grâce notamment à la célébration en langues vernaculaires et à l'abandon presque général du latin.
    https://www.lemonde.fr/europe/article/2012/10/11/dates-et-textes-du-concile-vatican-ii_1773960_3214.html
  • @ Yvain :
    ricardo, je n'ai pas fait un cours, j'ai juste "jeté" quelques idées.
    Pour moi ce fut un cours puisque j'ai appris.

    Merci à Laoshi pour cet extrait du discours de Robert de Flers. Je bois ça comme de la poésie.

    Merci Perluète pour les précisions et le lien. Je ne suis pas un grand connaisseur car depuis ma communion en 1947, et en dehors des célébrations (mariages, enterrements et baptêmes), je ne suis guère allé à la messe.
  • Je pose une question bête : à l'époque des messes en latin, qu'est-ce qui était dit en latin ?
  • Eh bien toutes les prières, les invitations à la prière, les dialogues entre le célébrant et le servant, depuis le "introibo ad altare Dei" initial jusqu'à l' "ite, missa est" final.

    Quelques passages du rituel catholique :

    "oremus"

    "Kyrie, eleison !..." (Κύριε, ἐλέησον)

    "Domine, non sum dignus ut intres sub tectum meum, sed tantum dic verbum, et sanabitur anima mea"

    " - Sursum corda.
    - Habemus ad Dominum".

    "Pater noster, qui es in caelis, sanctificetur nomen tuum...",

    "Credo in unum Deum, patrem omnipotentem, factorem caeli et terrae..."

    "Sanctus, sanctus, sanctus, Dominus Deus Sabaoth..."

    "Gloria in excelsis Deo..."

    Les principales prières se retrouvent dans les messes des divers compositeurs.
  • On ne peut pas mettre d'œuvres écrites en occitan dans le programme d'ancien français
    Pourquoi donc ?
    Les candidats sont bien obligés de traduire leurs oeuvres d'ancien français de toute façon. Ils ne les comprennent pas. C'est quasi pour eux une langue étrangère.
    Je ne sais pas s'il existe une agrégation d'occitan...
    Moi non plus je ne le savais pas !!!
    Mais Najat Vallaud-Belkacem a institué une agrégation d'occitan, en même temps que celle d'autres langues régionales (breton et corse) : Le jury a rendu son verdict, le premier, et unique professeur agrégé d’occitan-langue d’Oc s’appelle Emanuel Isopet. Le jeune étudiant vient de l’Université de Toulouse Jean-Jaurès. Au bas mot une cinquantaine de candidats s’étaient présentés aux épreuves écrites voici deux mois. Ils étaient quatre en Provence.(2018)
    En 2019, il n'y a pas eu de session pour l'agrégation externe, mais une pour l'agrégation interne.
    En 2019 c'était le tour des langues basque et catalane, les sessions suivantes devant introduire le créole et le tahitien.
    J'ignorais tout cela !!! Et je ne sais où on en est maintenant...
  • Comment il ne les comprennent pas ? As-tu idée du niveau d'un agrégatif sérieux ? Dans le cas que tu dis, ça ne ferait pas illusion longtemps et c'est le 0 pointé qui les attend.
  • Comment il ne les comprennent pas ? As-tu idée du niveau d'un agrégatif sérieux ?
    Eh bien, je me suis sans doute mal exprimée. Non, je n'ai pas l'idée du niveau d'un agrégatif sérieux aujourd'hui. Mais j'ai moi-même travaillé l'ancien français pour passer l'agrégation. Je ne sais plus si c'était Perceval ou Le roman de la rose qui était au programme. Je n'étais pas spécialement écervelée, et je n'ai pas eu zéro. Je crois que je m'en souviendrais... Mais j'ai dû travailler la langue, pas tout à fait comme une langue étrangère mais presque.
    C'est une langue que je ne lis pas couramment comme le français, l'anglais ou l'espagnol, je t'assure. Peut-être n'étais-je pas une agrégative sérieuse. Ils ont dû me la donner par erreur. Ce sont choses qui arrivent. :P
  • Bon, assez pollué le sujet de ricardo.
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