Bonjour,
Pourriez-vous m’aider à inciter un garçon, de 15 ans, à lire cet été ?
Il n’a pas de problème de compréhension, lisait beaucoup jusqu’à l’irruption du téléphone dans sa vie.
Il lit toujours, mais des lectures faciles.
Afin de l’aider à grandir, mûrir, il me semble que je dois le guider et lui faire lire des ouvrages un peu plus conséquents.
Il a découvert les romans graphiques, aime les romans policiers, les BD.
Pouvez-vous me donner vos avis ?
Quelles lectures (titres ?) peuvent le préparer à l’entrée en seconde ?
Merci,
M.
Mots clés :
«13

Réponses

  • Chacun risque ici de proposer ses auteurs préférés ... :) mais il y a des incontournables ... il faut juste le laisser choisir.

    Phèdre de Racine
    Le Tartuffe de Molière
    Dom Juan de Molière
    Candide de Voltaire
    Le Dernier jour d'un condamné de Hugo
    Pierre et Jean de Maupassant
    Bel-ami de Maupassant
    Le Chef d'œuvre inconnu de Balzac
    L' Assommoir de Zola
    Madame Bovary de Flaubert
    L' étranger de Camus
    Une anthologie poétique thématique comme celle de Max-Pol Fouchet (La poésie française)
  • Bonjour,

    Je ne suis pas prof, mais je me réfère à mes souvenirs car c'est aussi à cet âge là que j'ai lu mes premiers classiques. Je conseillerais :

    - Des romans de Zola : ce qui est intéressant, c'est qu'il y a une très grande diversité d'ouvrages. Il peut choisir un peu le thème selon ses centres d’intérêts. Mes préférés sont La Bête humaine et Germinal. Je trouve que certains sont plus accessibles que d'autres pour commencer (notamment La Joie de vivre et Thérèse Raquin). Les œuvres de Zola sont des mines d'or pour se forger un regard sur l'évolution historique de la société.

    - Vol de nuit de Saint-Exupéry. en plus d’être riche en péripéties et en belles descriptions, ce livre offre une vraie réflexion sur le pouvoir.

    - Le Premier Homme ou La Peste de Camus. Pour le second, il est intéressant d'accompagner la lecture de recherches pour connaître un peu les interprétations autour du récit.
  • Hello !
    Au risque d’avoir un avis différent des messages cités plus haut (dont les auteurs sont plus compétents que moi cela dit), je trouve que commencer par Zola c’est une très mauvaise idée. Il y a beaucoup de description et ça peut être très rébarbatif quand on est ado (j’ai encore de vifs souvenirs de ma lecture de La Bête Humaine quand j'étais en seconde il y a trois ans, une horreur). C’est compliqué de se mettre dedans, le contexte historique n’est pas forcément évident à saisir non plus (le XIXe siècle reste largement moins connu des lycéens). Donc bref, pas sûre que les auteurs du XIXe (notamment ceux appartenant au naturalisme) fascineront votre fils...
  • Bonjour,
    Je proposerais, en sus :
    Lettres persanes de Montesquieu, très intéressant notamment s'il veut découvrir la mode orientaliste.
    Dans la même optique, il y a Hérodias, le dernier des Trois contes de Flaubert, Salammbô,
    et aussi Les Orientales de Victor Hugo, s'il veut découvrir un peu de poésie.

    Ou s'il est sensible à la beauté des mots et aux effusions lyriques, Roméo et Juliette (en français bien sûr) de Shakespeare. Tout le monde croit connaître l'histoire mais personne ne l'a jamais vraiment lue et je peux dire que c'est une expérience qui en vaut le détour. :cool:
  • Bonsoir,

    J'ai lu 2 fantastiques romans durant mon année de première qui m'ont fortement marqués. Ils sont parfaits pour un ado de 15 ans et permettent d'en apprendre d'avantage sur l'histoire, le contexte géopolitique de différents pays tout en étant plongé dans de la fiction : un vrai régal. :)
    Il s'agit de "Meurtre pour mémoire" de Didier Daeninckx et "Petit Pays" de Gaël Faye. Tous deux sont du XXe et XXIe, et très accessibles. Je comprend que cela peut être difficile de commencer avec des œuvres de grands auteurs étudiés au lycée si l'on en a pas eu l'habitude. Donc, pour un départ en douceur, je vous conseille ces deux romans tout à fait captivants.

    Bonne soirée ;)
  • TheRedRoomTheRedRoom Modérateur
    Je pense que commencer par la littérature jeunesse peut être une bonne idée pour commencer, plutôt que les grands classiques... Dans les livres comme Harry Potter, la narration est très vive, les descriptions sont limitées au strict necessaire, les dialogues sont ponctués de traits d'humour et les péripéties s'enchaînent... En général les jeunes sont très réceptifs mais c'est vrai que la concurrence avec les écrans est bien rude.
    Je pourrai retrouver quelques titres, mais en plus du sorcier bien connu, Eragon est un autre classique, ainsi que La Guerre des Clans, mais les auteurs français ne sont pas en reste (de mémoire Fabrice Colin, Carine Rozenfeld... L'auteur d'Indiana Teller, dont j'ai oublié le nom...) une bonne bibliothèque municipale aura tout cela.
  • floreale a écrit:

    Phèdre de Racine
    Tu n'as rien trouvé de plus emm… pour amener à la lecture un marteau du smartphone ? :)
    1 654 alexandrins (je viens de les compter, héhéhé). Sûr qu'il lira les cinq premiers.
    TheRedRoom a écrit:
    Je pense que commencer par la littérature jeunesse peut être une bonne idée pour commencer, plutôt que les grands classiques...
    Bien d'accord.
    expectolomora a écrit:
    Hello !
    Au risque d’avoir un avis différent des messages cités plus haut (dont les auteurs sont plus compétents que moi cela dit), je trouve que commencer par Zola c’est une très mauvaise idée. Il y a beaucoup de description et ça peut être très rébarbatif quand on est ado (j’ai encore de vifs souvenirs de ma lecture de La Bête Humaine quand j'étais en seconde il y a trois ans, une horreur). C’est compliqué de se mettre dedans, le contexte historique n’est pas forcément évident à saisir non plus (le XIXe siècle reste largement moins connu des lycéens). Donc bref, pas sûre que les auteurs du XIXe (notamment ceux appartenant au naturalisme) fascineront votre fils...
    Hello !
    Pas du tout d'accord.
    Il paraît qu'on trouve après le bac des élèves qui croient qu'il y a eu les Romains puis les rois de France puis les cow-boys et les Indiens et enfin le temps présent.
    Lire des romans d'époques variées aide à comprendre l'évolution de notre monde et permet de concevoir l'enfance de nos grands-parents. De plus il n'est pas surhumain pour un garçon de quinze ans de comprendre le XIXe siècle (approximativement, certes, car ce fut un siècle compliqué, je le sais) si on lui en parle. Sinon quoi ? Le gamin va lire Babar jusqu'au bac ? Et il prendra l'option débilos tout en se croyant malin parce qu'il saura transférer des photos de son téléphone vers un ordinateur ?


    Après la littérature pour la jeunesse dont parle TheRedRoom (la plus évoluée, pas le Club des cinq [que j'ai pourtant beaucoup aimé… à l'école primaire]) sur laquelle il ne faut pas s'appesantir quand même, je propose une transition en douceur vers des livres enrichissants avec Marcel Pagnol. Toujours pour la transition, je proposerais aussi "L'Affaire Lerouge" d'Émile Gaboriau, un des premiers romans policiers écrit en 1865 où l'assassin croit tromper le détective parce qu'il a utilisé un truc incroyable à l'époque : un train de banlieue.
    Puis quand même quelques beaux grands romans qu'il sera peut-être fier d'avoir réussi à lire. La fierté, ça peut être motivant.
    Par exemple "L'Assommoir" de Zola qui n'est pas encombré de descriptions et qui est prenant (mais triste, je sais) puis "Notre-Dame de Paris" de Hugo. Il saura alors qu'Esmeralda n'a pas été inventée par Garou, Daniel Lavoie et Patrick Fiori. Et il appréciera mieux cette belle chanson. Il est vrai qu'à ses yeux elle remonte au lointain XXe siècle mais la chronologie met du plomb dans la tête. Et pourquoi on parle d'un quasimodo en voyant un gars peu gâté par la nature.
    J'ajouterais d'autres romans faciles à lire mais intéressants : "La citadelle" d'A.-J. Cronin, la trilogie "08/15" (qui commence par "La révolte du caporal Asch") d'H.-H. Kirst (cette révolte peut d'ailleurs être un premier livre si on aime les histoires de soldats et l'humour, c'est vraiment facile). On se situe alors au XXe siècle.
    On peut passer alors au très beau, comme "À l'est d'Éden" de Steinbeck, long mais facile à lire. On peut ensuite regarder le splendide film éponyme, en le comprenant.
    Petite fantaisie personnelle, je lui ferais lire (enfin, je lui proposerais, comme pour les autres livres) "Les Frères Holt" de Marcia Davenport.

    Bon, il y en a bien trop pour un été.

    Tout ça est l'avis d'un non-littéraire. Je ne propose rien d'exploitifiant.

    Et puis un beau jour je lui offrirais "Phèdre" de Racine. Il en oublierait son smartphone. :P


    Pour finir, si ça se passe comme pour moi, les profs de seconde donneront des livres à lire avec des devoirs à la clef. Le déclic se fera peut-être à ce moment-là.
  • Merci Hippocampe pour ton appréciation sans nuances. :(
    285 Quand ma bouche implorait le nom de la déesse,

    J’adorais Hippolyte, et le voyant sans cesse,

    Même au pied des autels que je faisais fumer.

    J’offrais tout à ce dieu, que je n’osais nommer.

    Je l’évitais partout. Ô comble de misère !

    290 Mes yeux le retrouvaient dans les traits de son père.

    Contre moi-même enfin j’osai me révolter :

    J’excitai mon courage à le persécuter.

    Pour bannir l’ennemi dont j’étais idolâtre,

    J’affectai les chagrins d’une injuste marâtre ;

    295 Je pressai son exil, et mes cris éternels

    L’arrachèrent du sein, et des bras paternels.

    Je respirais, Œnone. Et depuis son absence,

    Mes jours moins agités coulaient dans l’innocence ;

    Soumise à mon époux, et cachant mes ennuis,

    300 De son fatal hymen je cultivais les fruits.

    Vaines précautions ! Cruelle destinée !

    Acte I, 3


    Il me semblait qu'on demandait des idées (Chacun a les siennes) pour préparer l'entrée en seconde et qu'on le veuille ou non, l'élève qui a pu aborder des classiques se sentira plus à l'aise quand il faudra avaler, en classe, une pièce de théâtre en 15 jours ou une œuvre intégrale en un mois. On reproche aux élèves, justement à l'écrit comme à l'oral, d'avoir peu de références littéraires.
    Mais je laisse ceux qui n'ont pas enseigné le français donner leur avis ... autorisé. :)
  • Je vous remercie tous et toutes d’avoir pris le temps de me répondre. Chaque avis a apporté sa pierre à l’édifice de ma réflexion. Bonne journée !!!
  • Bonjour,

    Peut-être une ou deux œuvres de la littérature gréco-latine ?

    Les Métamorphoses, d'Ovide.
    L'Odyssée, d'Homère.
  • TheRedRoomTheRedRoom Modérateur
    Cher / Chère merrimack,

    Les membres de ce forum ne vont pas s'arrêter là et vont sans doute vous inonder d'idées jusqu'en 2050 ! :D Mais c'est aussi pour tous les futurs visiteurs de ce fil...


    J'ajoute quelques petites choses auxquels je n'avais pas pensé hier :

    - La série des Percy Jackson de Rick Riordan réactualise la mythologie grecque. On retrouve tous les dieux et les déesses, ainsi que certains héros. Ma fille a beaucoup accroché. La narration est très moderne et plaît bien aux jeunes, et l'apport en culture général est très appréciable (c'est un ami qui l'avait offert à ma fille, on a ensuite emprunté toute la saga car il y a 5 volumes je crois...) Je ne m'étais pas vraiment rendue compte de la valeur de ces romans avant une visite du Louvre avec ma fille, où elle a reconnu TOUS les personnages de la section "sculpture grecque". Quelle surprise de voir ma fille déclarer innocemment "oh, ça doit être Athéna, avec son casque..." En plus il y a des films qui vont avec, si votre fils a un peu de mal à lancer la machine avec les romans.

    - Dans la même veine, il y a Odyssee de Michel Honaker (auteur français, donc livre écrit en français). Ma fille n'a pas accroché, mais visiblement il a du succès.
    Mon premier livre de "vraie" littérature, c'est La Vénus d'Ille, de Prosper Mérimée. Tres bon choix de mes parents.

    - Le message d'Hippocampe me fait penser : en plus d'Emile Gaboriau, les Gaston Leroux sont aussi bien : Le Mystère de la chambre jaune et Le Parfum de la dame en noir, très bons récits policiers. Les Conan Doyle (Sherlock Holmes) bien sûr, ainsi qu'Agatha Christie.

    Personnellement, j'ai lu parce que je m'ennuyais et qu'il n'y avait rien d'autre à faire. Le problème avec les smartphone, c'est qu'on court le risque de ne plus jamais s'ennuyer et de ne plus jamais se retrouver face à soi-même. Le smartphone, c'est la mort de la vie intérieure... (pour les adultes aussi ! :/ )
  • floreale a écrit:
    Merci Hippocampe pour ton appréciation sans nuances. :(
    De rien, c'était un plaisir. :)
    floreale a écrit:
    Il me semblait qu'on demandait des idées (Chacun a les siennes) pour préparer l'entrée en seconde et qu'on le veuille ou non, l'élève qui a pu aborder des classiques se sentira plus à l'aise quand il faudra avaler, en classe, une pièce de théâtre en 15 jours ou une œuvre intégrale en un mois. On reproche aux élèves, justement à l'écrit comme à l'oral, d'avoir peu de références littéraires.
    Mais je laisse ceux qui n'ont pas enseigné le français donner leur avis ... autorisé. :)
    La demande était "Pourriez-vous m’aider à inciter un garçon, de 15 ans, à lire cet été ?".
    Comme beaucoup de gens qui n'ont pas enseigné le français, j'ai, en revanche, acquis le goût de la lecture, heureusement. J'ai vu des profs demander de lire des livres qui ont rebuté la plupart des élèves. Des livres m'ont fait aimer lire, d'autres m'ont rebuté. Je vois la différence. J'ai donc de l'expérience et un avis autorisé par rapport à la question posée.
    Évidemment, ceux qui font aimer et ceux qui rebutent dépendent des éventuels lecteurs débutants.

    L'expérience que je n'ai pas est celle du sevrage du téléphone portable. Mas bien peu, hélas, ont cette expérience. Si on attend ceux qui l'ont, on attendra longtemps. Il faut bien se lancer sans cette expérience. Ce faisant, je pense plus à Pagnol qu'à Racine.
  • Et moi, j'ai compris :" faire lire en vue de la seconde".
    Le titre était : "Conseils de lecture pour un futur lycéen."
    Chacun son approche.
    On peut faire aimer des œuvres réputées difficiles, il suffit d'accompagner, d'en parler, de lire avec ... je sais aussi de quoi je parle. :)
    Surtout aux enfants qui ont tant de fraîcheur, tant de force, tant de curiosité avide, je ne veux pas qu’on donne ainsi la noix épluchée. Tout l’art d’instruire est d’obtenir au contraire que l’enfant prenne de la peine et se hausse à l’état d’homme.
    Alain

    On ne cite pas souvent Pagnol dans une copie de bac.
    Aujourd'hui, les derniers oraux de rattrapage des terminales L portent sur Hernani et la Princesse de Montpensier.
  • Mais passer de rien à difficile ne peut marcher qu'avec des gens exceptionnels, il me semble.
    De toute façon il n'y a pas de bonne solution, convenant à beaucoup de jeunes, pour passer de rien ou pas grand-chose à 15 ans à un niveau de "lycéable", donc à 15 ans, en trois mois.
    Je suis passé du Club des cinq à Pagnol au CM2 ou en sixième, je ne sais plus. C'était beaucoup plus facile. Il faut dire que j'ai eu la chance de vivre une enfance sans téléphone portable.

    Tu as fait un ajout à ton message alors j'ajoute qu'après Pagnol j'ai eu le temps de lire d'autres livres avant le bac puisque j'ai lu Pagnol à 12 ans.
  • Conseils de lecture pour un futur lycéen ?
    Personnellement, je ne conseillerais pas de lecture de pièce de théâtre à un futur élève de seconde, et pas Phèdre, une pièce que j’adore mais qui demande, je crois, une lecture dirigée en classe. On l’étudie souvent en première. J’aurais peur que, laissé à lui-même, il ne soit découragé par la langue magnifique certes, mais difficile de Racine.
    Cependant, comme il a été dit, chacun propose ce qu’il veut.
    Pour ma part, j’aurais tendance à suggérer des lectures courtes, mais propres à distraire tout en faisant réfléchir :
    - des nouvelles de Maupassant.
    - Un cœur simple de Flaubert.
    - Olivier Bécaille et autres nouvelles de Zola. (Je crois toutefois que des romans de Zola tels qu’Au bonheur des dames ou L’Assommoir sont très accessibles à un jeune de quinze ans.
    - Quelques fables de La Fontaine. Quelques portraits de La Bruyère.
    - Un conte de Voltaire court (
    Micromégas ? ?)
    - Un roman d’anticipation riche en réflexion sur la condition humaine ( Le meilleur des mondes d’Huxley.)
    - Des souris et des hommes de Steinbeck. (Court. En principe cela plaît. Bonne référence sur les relations humaines.)
    On me reprochera de ne pas conseiller théâtre ou poésie, et aucune œuvre du XXIe siècle.
    Il va de soi que cela ne peut pas nuire. Mais point trop n’en faut.
    Et je laisse l’initiation à l'étude des sonnets du XVIe siècle aux professeurs de seconde (si c’est toujours au programme). :)
  • L'expérience que je n'ai pas est celle du sevrage du téléphone portable.

    —> Je me suis lancée à l’assaut de cette forteresse... à grand-peine, je l’avoue, avec force grincements de dents.
    Mais je tiens bon (ouh la vilaine), et échange contre lectures distrayantes.
    Cela dit, c’est d’un triste, cette passivité. Ça dégringole tout ça, madame. Vite, une bouée, la tête hors de l’eau.
    Mais tout ça pour quoi ?

    David contre Goliath...

    Laoshi, merci.

    Après lecture de vos messages (et sourires...), il a choisi un roman de Philippe Kerr, Vol de nuit et A l’est d’Eden, à la médiathèque. De quoi nourrir les vacances.
    Ensuite, on reviendra piocher des idées ici.

    Quel plaisir de poster et de trouver des réponses !
  • Deux petits livres à glisser sous l'oreiller ...


    Petit roman portable
    - Rachel Hausfater

    La vie sans portable
    - Edith Chambon
  • Pour ma part, je dirais :
    - Le Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry
    - Le Grand Meaulnes d'Alain-Fournier
    - Au Bonheur des Dames d’Émile Zola
    - Le Rouge et le Noir de Stendhal
    - Les Misérables de Victor Hugo
  • Intéressant ce fil ! Il va aussi influencer mes lectures d'été. Je tiens juste à rajouter (car j'y ai pensé entre temps) : Les Travailleurs de la mer de Victor Hugo me semble un des plus accessible de cet auteur. L'intrigue est facile à suivre et attrayante, les description nous plongent dans l'ambiance marine, et on est imprégné par les passions des personnages. Cela étant, il est vrai que Notre Dame de Paris est aussi magnifique, riche en références, et sa lecture se prête à l'actualité (même si je dois avouer que j'ai sauté des pages).
  • Moi, si un conseil à donner, c'est de ne pas empoisonner les vacances de votre fils avec des lectures imposées, et surtout de prendre garde à ne pas le dégoûter définitivement de la lecture des classiques avec du Zola, du Maupassant ou que sais-je encore (et je précise que Zola est un de mes écrivains favoris).
    Laissez-le lire ce qu'il veut, tout se fera en temps et en heure.

    S'il aime le polar, suggérez-lui Fred Vargas.
Connectez-vous ou Inscrivez-vous pour répondre.