Prépa littéraire Licence lettres modernes
Capes lettres modernes

Bonjour à tous,
Je me nomme Melissa, je vais en Terminale L et en faisant des recherches sur les facultés d'interprétariat internationales, je suis tombée sur celle de Genève. Je suis allée sur Wikipédia et sur le site de la faculté mais je n'ai pas trouvé de réponses à ma question.
Je veux savoir si l'on peut prendre part aux test d'admissions avec le Bac ou avoir une licence d'abord.
Merci :)

Réponses

  • Salut,

    Pour m'être renseigné quelque peu, il me semble que oui, le site de l'université indique qu'il est nécessaire d'avoir un équivalant de la " Maturité" suisse, ce qui est le du bac général français, pour accéder au concours de recrutement.
    Je te laisse tout de même le lien du site de l'université de Genève : http://www.unige.ch/fti/fr/enseignements/ba-multilingue/inscription/

    En espérant qu'il s'agisse de cette université.
  • Merci beaucoup :D
  • Bonsoir

    S'il y a "équivalence" sur le papier voici le taux de réussite du certificat de maturité gymnasiale en Suisse en 2010 : un peu moins de 20 % soit un élève suisse sur 5 qui obtient ce certificat (contre 60% pour le bac en France)

    Je crois qu'en 2010 le taux de réussite au bac était encore plus élevé (donc je ne sais pas si les chiffres que j'ai trouvés sur internet sont corrects pour la Suisse)Mais cela te donne une idée de l'écart de niveau entre ces deux diplômes.(regarde aussi les matières étudiées)

    Je pense qu'il serait prudent de téléphoner à L'Université de Genève .

    Tu peux aussi regarder les équivalents qui te permettent de ne pas passer tes langues dites "passives" : on traduit VERS sa langue maternelle (soit exception assez rare de véritable bilinguisme),c.à.d sa langue A dite "active" Cela te donnera une idée du niveau attendu.

    Le nombre de tentatives pour entrer dans une école est limité ,il me semble plus prudent de ne pas se précipiter dés le bac en poche .
    D'autre part, il ne "suffit" pas pour être interprète de très bien manier trois langues: il faut être capable de "dissocier" sa pensée: écouter ce qui se dit dans une langue B et traduire vers ta langue A (en flot continu) C'est assez éprouvant voilà pourquoi les interprètes sont deux dans les cabines et se relaient toutes les 15 minutes (environ).
    Bien sûr il y a une formation dans les écoles mais il faut avoir ce "plus" à la base .Pour t'en rendre compte , essaie de tenir une conversation au téléphone avec quelqu'un tout en écrivant.. par exemple;

    Je ne veux absolument pas te décourager (bien des gens s'en chargeront) mais t'éclairer sur ce métier très exigeant que j'ai pratiqué.
    Les écoles sont une poignée dans le monde : si tu lis bien le lien qui t'a été envoyé , si tu as raté une première année dans une autre école (c'est une hypothèse) il faudra en donner les raisons . Le "tri" en deuxième année ne se fait pas vraiment en fonction des compétences réelles (à l'ESIT par exemple les "enseignants" sont des interprètes en exercice et qui n'ont pas très envie que de nouveaux élèves viennent leur "prendre" une part du marché.....mais ça tu ne le verras nulle part , je te laisse donc imaginer "l'objectivité" des évaluations de fin d'année . C'est un métier passionnant mais sous haute tension car c'est très très bien payé.
    Donc pas de précipitation (engrange des connaissances et du vocabulaire ) et téléphone à Genève pour être conseillée. :)
  • Bonsoir,
    Je travaille dans une institution internationale en Suisse et à ce titre je peux t'apporter quelques réponses.

    En principe, les universités suisses n'acceptent plus d'étudiants titulaires du bac L, sauf si ceux-ci ont suivi l'option mathématiques. Ils estiment en effet que ce bac n'est plus assez général et n'égale pas le niveau de la maturité suisse. Pour ceux qui ont suivi l'option mathématiques, une mention assez bien au minimum est exigée (tout comme pour les titulaires d'un bac ES). Maintenant, le mieux serait de te renseigner auprès de l'Université de Genève pour savoir si des dérogations sont possibles (au cas où tu ne suivrais pas l'option mathématiques).

    Ensuite, je ne peux que confirmer ce qu'a écrit fidji 45 dans son dernier paragraphe. Les débouchés de la traduction se réduisent comme une peau de chagrin. Dans mon institution, les effectifs du service de traduction ont été divisés par trois, et le travail externalisé. Ce qui veut dire que l'on fait désormais appel à des traducteurs externes qui sont beaucoup moins bien payés que les permanents d'autrefois. Néanmoins les traducteurs externes sont ravis d'avoir ce travail qu'ils estiment bien payé. Les traducteurs français auxquels nous faisons appel, sont essentiellement des personnes qui enseignent dans les grandes écoles type ESIT/ISIT et j'ai cru comprendre que c'est une niche bien gardée. A terme, le service de traduction fermera, lorsque les quelques permanents auront pris leur retraite ou auront tous été recasés dans d'autres services, souvent comme secrétaires, un déclassement qui n'est pas apprécié de tous.
  • Je ne trouve plus sur le site de l'université l'indication de la spécialité maths pour les bac L. Juste "bac général" et moyenne de 12 sur les 3 ans. http://www.unige.ch/admissions/sinscrire/bachelor/liste-pays/
  • Je me réfère pourtant à une décision datant de 3 ou 4 ans, donc assez récente.

    https://www.digischool.fr/a-la-une/bac-litteraires-recales-suisse-13422.php

    Mais c'est vrai, l'indication de la spécialité maths pour les L ne figure pas sur le site de l'université de Genève. Pourtant la dérogation est échue.
    Une raison de plus pour se renseigner directement auprès de l'établissement.
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