Fiches méthode Bac de français 2020

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Réponses

  • j'ai une dissertation a faire et j'arrive pas à trouver ma problématique " faire vrai consiste [...] à donner l'illusion du vrai " je dois faire une dissertation sur cette phrase le probléme c'est que je trouve pas ma problématique et je dois m'inspirer sur le roman d'Emile Zola " le ventre de paris " si vous pouvez m'aider ! merci
  • J'aimerai savoir si dans cet extrait de le Préface de Pierre et jean , les oppositions présentes de le texte montrent une parodie du courant réaliste ou pas ?
  • bonjour je dois faire une dissertatin sur la preface depierrre et jean

    a partir de cette citation
    Le réaliste, s'il est un artiste, cherchera, non pas à nous montrer la photographie banale de la vie, mais à nous en donner la vision plus complète, plus saisissante, plus probante que la réalité même.
    je pense qu il s agit d un plan analytique ou j enumererai des exemple commme therese raquin ou encore madame bovary
    pourriez vous m aider


    merci
  • Jean-LucJean-Luc Modérateur
    Bonsoir Lovelitteraire,

    Non, il ne s'agit pas de parodie du réalisme. Maupassant qui se rattache à cette veine réaliste/naturaliste choisit des exemples appuyés pour proposer sa propre conception du réalisme (esthétique ou poétique, dans la lignée de son parrain Gustave Flaubert).
  • J'ai une question à laquelle j'aimerais qu'on me réponde , la voici :
    Comment Maupassant conçoit-il le roman réaliste ? En quoi cette thèse est paradoxale ?

    (D'après la préface de son roman Pierre et Jean , intitulée "le Roman")
  • bonjour
    j'étudie dans le préface de Pierre et Jean l'extrait si dessous :
    Le réaliste, s'il est un artiste, cherchera, non pas à nous montrer la photographie banale de la vie, mais à nous en donner la vision plus complète, plus saisissante, plus probante que la réalité même.

    Raconter tout serait impossible, car il faudrait alors un volume au moins par journée, pour énumérer les multitudes d'incidents insignifiants qui emplissent notre existence.

    Un choix s'impose donc, ­ ce qui est une première atteinte à la théorie de toute la vérité.

    La vie, en outre, est composée des choses les plus différentes, les plus imprévues, les plus contraires, les plus disparates ; elle est brutale, sans suite, sans chaîne, pleine de catastrophes inexplicables, illogiques et contradictoires qui doivent être classées au chapitre faits divers.

    Voilà pourquoi l'artiste, ayant choisi son thème, ne prendra dans cette vie encombrée de hasards et de futilités que les détails caractéristiques utiles à son sujet, et il rejettera tout le reste, tout l'à­côté.

    Un exemple entre mille :

    Le nombre des gens qui meurent chaque jour par accident est considérable sur la terre. Mais pouvons­nous faire tomber une tuile sur la tête d'un personnage principal, ou le jeter sous les roues d'une voiture, au milieu d'un récit, sous prétexte qu'il faut faire la part de l'accident ?

    La vie encore laisse tout au même plan, précipite les faits ou les traîne indéfiniment. L'art, au contraire, consiste à user de précautions et de préparations, à ménager des transitions savantes et dissimulées, à mettre en pleine lumière, par la seule adresse de la composition, les événements essentiels et à donner à tous les autres le degré de relief qui leur convient, suivant leur importance, pour produire la sensation profonde de la vérité spéciale qu'on veut montrer.

    Faire vrai consiste donc à donner l'illusion complète du vrai, suivant la logique ordinaire des faits, et non à les transcrire servilement dans le pêle­mêle de leur succession.

    J'en conclus que les Réalistes de talent devraient s'appeler plutôt des Illusionnistes.

    Quel enfantillage, d'ailleurs, de croire à la réalité puisque nous portons chacun la nôtre dans notre pensée et dans nos organes. Nos yeux, nos oreilles, notre odorat, notre goût différents créent autant de vérités qu'il y a d'hommes sur la terre. Et nos esprits qui reçoivent les instructions de ces organes, diversement impressionnés, comprennent, analysent et jugent comme si chacun de nous appartenait à une autre race.

    Chacun de nous se fait donc simplement une illusion du monde, illusion poétique, sentimentale, joyeuse, mélancolique, sale ou lugubre suivant sa nature. Et l'écrivain n'a d'autre mission que de reproduire fidèlement cette illusion avec tous les procédés d'art qu'il a appris et dont il peut disposer.
    je dois trouver a partir des connecteurs logiques les grandes étapes de l'argumentation
    pouvez vous m'aider ?
  • francabella a écrit:
    bonjour
    j'étudie dans le préface de Pierre et Jean l'extrait si dessous :

    "Le réaliste, s'il est un artiste, cherchera, non pas à nous montrer la photographie banale de la vie, mais à nous en donner la vision plus complète, plus saisissante, plus probante que la réalité même.

    Raconter tout serait impossible, car il faudrait alors un volume au moins par journée, pour énumérer les multitudes d'incidents insignifiants qui emplissent notre existence.

    Un choix s'impose donc, ­ ce qui est une première atteinte à la théorie de toute la vérité.

    La vie, en outre, est composée des choses les plus différentes, les plus imprévues, les plus contraires, les plus disparates ; elle est brutale, sans suite, sans chaîne, pleine de catastrophes inexplicables, illogiques et contradictoires qui doivent être classées au chapitre faits divers.

    Voilà pourquoi l'artiste, ayant choisi son thème, ne prendra dans cette vie encombrée de hasards et de futilités que les détails caractéristiques utiles à son sujet, et il rejettera tout le reste, tout l'à­côté.

    Un exemple entre mille :

    Le nombre des gens qui meurent chaque jour par accident est considérable sur la terre. Mais pouvons­nous faire tomber une tuile sur la tête d'un personnage principal, ou le jeter sous les roues d'une voiture, au milieu d'un récit, sous prétexte qu'il faut faire la part de l'accident ?

    La vie encore laisse tout au même plan, précipite les faits ou les traîne indéfiniment. L'art, au contraire, consiste à user de précautions et de préparations, à ménager des transitions savantes et dissimulées, à mettre en pleine lumière, par la seule adresse de la composition, les événements essentiels et à donner à tous les autres le degré de relief qui leur convient, suivant leur importance, pour produire la sensation profonde de la vérité spéciale qu'on veut montrer.

    Faire vrai consiste donc à donner l'illusion complète du vrai, suivant la logique ordinaire des faits, et non à les transcrire servilement dans le pêle­mêle de leur succession.

    J'en conclus que les Réalistes de talent devraient s'appeler plutôt des Illusionnistes.

    Quel enfantillage, d'ailleurs, de croire à la réalité puisque nous portons chacun la nôtre dans notre pensée et dans nos organes. Nos yeux, nos oreilles, notre odorat, notre goût différents créent autant de vérités qu'il y a d'hommes sur la terre. Et nos esprits qui reçoivent les instructions de ces organes, diversement impressionnés, comprennent, analysent et jugent comme si chacun de nous appartenait à une autre race.

    Chacun de nous se fait donc simplement une illusion du monde, illusion poétique, sentimentale, joyeuse, mélancolique, sale ou lugubre suivant sa nature. Et l'écrivain n'a d'autre mission que de reproduire fidèlement cette illusion avec tous les procédés d'art qu'il a appris et dont il peut disposer."

    je dois trouver a partir des connecteurs logiques les grandes étapes de l'argumentation
    pouvez vous m'aider ?
  • merc polo j' ai réussi la question mais il m'en reste une qui est :
    toujours a partir du texte si dessous

    "Le réaliste, s'il est un artiste, cherchera, non pas à nous montrer la photographie banale de la vie, mais à nous en donner la vision plus complète, plus saisissante, plus probante que la réalité même.

    Raconter tout serait impossible, car il faudrait alors un volume au moins par journée, pour énumérer les multitudes d'incidents insignifiants qui emplissent notre existence.

    Un choix s'impose donc, ­ ce qui est une première atteinte à la théorie de toute la vérité.

    La vie, en outre, est composée des choses les plus différentes, les plus imprévues, les plus contraires, les plus disparates ; elle est brutale, sans suite, sans chaîne, pleine de catastrophes inexplicables, illogiques et contradictoires qui doivent être classées au chapitre faits divers.

    Voilà pourquoi l'artiste, ayant choisi son thème, ne prendra dans cette vie encombrée de hasards et de futilités que les détails caractéristiques utiles à son sujet, et il rejettera tout le reste, tout l'à­côté.

    Un exemple entre mille :

    Le nombre des gens qui meurent chaque jour par accident est considérable sur la terre. Mais pouvons­nous faire tomber une tuile sur la tête d'un personnage principal, ou le jeter sous les roues d'une voiture, au milieu d'un récit, sous prétexte qu'il faut faire la part de l'accident ?

    La vie encore laisse tout au même plan, précipite les faits ou les traîne indéfiniment. L'art, au contraire, consiste à user de précautions et de préparations, à ménager des transitions savantes et dissimulées, à mettre en pleine lumière, par la seule adresse de la composition, les événements essentiels et à donner à tous les autres le degré de relief qui leur convient, suivant leur importance, pour produire la sensation profonde de la vérité spéciale qu'on veut montrer.

    Faire vrai consiste donc à donner l'illusion complète du vrai, suivant la logique ordinaire des faits, et non à les transcrire servilement dans le pêle­mêle de leur succession.

    J'en conclus que les Réalistes de talent devraient s'appeler plutôt des Illusionnistes.

    Quel enfantillage, d'ailleurs, de croire à la réalité puisque nous portons chacun la nôtre dans notre pensée et dans nos organes. Nos yeux, nos oreilles, notre odorat, notre goût différents créent autant de vérités qu'il y a d'hommes sur la terre. Et nos esprits qui reçoivent les instructions de ces organes, diversement impressionnés, comprennent, analysent et jugent comme si chacun de nous appartenait à une autre race.

    Chacun de nous se fait donc simplement une illusion du monde, illusion poétique, sentimentale, joyeuse, mélancolique, sale ou lugubre suivant sa nature. Et l'écrivain n'a d'autre mission que de reproduire fidèlement cette illusion avec tous les procédés d'art qu'il a appris et dont il peut disposer."

    quelle est la thèse de maupassant ?
    merci beaucoup
  • Amy11Amy11 Membre
    Bonjour ! Je suis nouvelle sur le forum : ) J'ai une dissertation à faire sur la préface de Pierre et Jean :
    "Le réaliste, s'il est un artiste, cherchera, non pas à nous montrer la photographie banale de la vie, mais à nous en donner la vision plus complète, plus saisissante, plus probante que la réalité même."
    J'ai du mal à trouver mes axes ! Je pensais :
    I/ Le roman réaliste, une histoire fictive avant tout (limites) mais pour trouver des exemples :s ...
    II/ Le roman réaliste, un soucis de vraisemblance pour rendre le roman le plus captivant possible
    Et ma problèmatique serait : Comment un auteur de romans réalistes réussit à mettre en scène un monde réel captivant ?
    Mais je pense que je vais être bloquée sur mon premier axe :s
    Sinon je pensais aller plus dans le détails : les manières de rendre le roman vivant : descriptions, dialogue, caractèristique des personnages,.. mais là on est plus en rapport avec "l'artiste le réaliste" .. :s je sais pas trop ! Aidez-moi s'il vous plaît c'est à rendre pour la semaine prochaine.
    Merci
  • Amy11Amy11 Membre
    J'ai déjà consulté cette discussion mais je n'y ai pas trouvé de réponse...
  • Bonjour à tous.

    Est ce que vous pourriez m'aider à répondre à ces deux questions à propos de la préface de Pierre et Jean de Maupassant? (Pour ceux qui l'on lu)

    1)Quel type de romancier emporte la faveur de Maupassant? Pourquoi?

    2)Expliquez pourquoi la volonté du réalisme n'est qu'une illuson.

    Merci d'avance!
  • bonjours je m'apelle noémie je suis en snde et jaimerai ke vous m'aidiez a reformuler ces questions en me donnant pas la reponse mais un indice s'il vous plait (sur laquelle on ma demander d'y rp mais je ne comprend pa tres ce que ma prof veut nous poser)

    quest-ce qu'un bon critique pour Maupassant?
    comment les critiques jugent-ils les oeuvres?
    comment devraient-ils les juger?
    qu'attendent les lecteurs?

    ps: desoler mais je narrive pa a ouvrir une autre fenetre alors je pose ma question dans cette fenetre comme vous parlez de la preface de piere et jean et moi aussi
    merci
  • nothombnothomb Membre
    Bonjour... Je suis nouveau dans le forum
    Alors voilà j'ai vu au cours de la conversation une question qui m'intéresse car elle se rapproche de la mienne. On me demande de trouver ce que le roman possède comme facteurs pour donner un aspect réel à ce qui est dit dans ce roman . Twix41 avait une question qui s'en rapprochait...
    bonjours je suis nouvelle sur ce forum et j'ai besoin de vous!!je bloque sur 2 questions de mon devoirs ces questions sont les suivantes:


    -D'après la préface de pierre et jean quels critères le romancier retient-il lorsquil choisit les elements du réel a retranscrire?
    Je pense qu'il s'agit à peu près de la même question, sauf que la sienne est centralisée sur la préface de pierre et jean, et moi, j'ai "quartier libre" ... Je pense cependant qu'il serait bon d'inclure un passage de cette préface mais je ne sais pas bien lequel. Par ailleurs, j'ai trouvé 5 moyens différents :
    - La longueur du récit, qui montre l'évolution de la vie d'un personnage ainsi que de ses pensées...
    - Le personnage de roman, qui est façonné de telle sorte qu'il paraisse vraisemblable et réel aux yeux du lecteur... (je cite Duroy Gervaise et Etienne respectivement dans Bel-Ami, l'Assommoir, Germinal, trois personnages faibles typiques des romans naturalistes.). De plus, le personnage de roman ressent des émotions, défend des idées. Il évolue dans le temps sous l'effet de diverses circonstances...
    - Le mode de narration, et le pont de vue : externe, interne, omniscient et le personnage du roman est interiorisé en fonction de la focalisation (interne ou zéro) et de la personne (1ere ou 3e au singulier)
    - Un monde extérieur, sans anachronismes entre le personnage et son monde romanesque, qui doit se fier le plus possible à la réalité. A l'inverse, un monde imaginaire et des utopies, et un monde prodgieux dans lesquels règne l'imagination et le genre fantastique du merveilleux, et de la science fiction.
    - L'intrigue... (mais j'ignore encore ce que je peux raconter ici...)

    Voilà mes idées, voilà mes bases. Tout cela constitue une première grande partie de mon devoir. A ce jour, j'avais une deuxième partie traitant des genres et formes du roman, mais c'est apparemment du hors-sujet d'après mon professeur...Pourriez-vous alors m'accorder un peu de votre temps, confirmer ce que j'ai dit et dans la mesure du possible, m'apporter un peu d'aide ?
    Merci beaucoup par avance ...!!!
    nothomb.
  • nothombnothomb Membre
    quelqu'un pourrait-il me conseiller, me confirmer, m'aiguiller dans ce que j'ai à faire ?

    Merci d'avance ...Pitié !! S'il vous plait... ! Quelqu'un pourrait-il regarder mon travail !?!
    {grignotte du choco d'après les conseils de Léah} :D
  • nothombnothomb Membre
    et je viens de penser que je pourrais peut-être comparer les mondes du roman, les univers extérieurs, à notre monde dans l'état actuel et au monde qui se réfère à l'époque de l'auteur ... Qu'en pensez-vous ? Aidez-moi je me sens si seul
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