Fiches méthode Bac de français 2020

Bonjour voici mon sujet type BAC

invention :
L'espion de Mme de Tourvel écrit une lettre à cette dernière pour lui rendre compte de ce qu'il a vu et de ses jugements.

(vous devez écrire une lettre)

Voici le texte
Les liaisons dangereuses (1782), Lettre XXI, de Valmont à la marquise de Merteuil

Le vicomte de Valmont veut séduire une jeune femme pieuse qui lui résiste : Mme de Tourvel. Elle sait que le vicomte a une très mauvaise réputation de libertin et ne croit pas à ses paroles d’amour. Elle se fait suivre en cachette par un espion, en espèrent avoir la preuve de son libertinage. Valmont a appris qu’elle le faisait suivre et a décidé de jouer une comédie pour donner une bonne image de lui. Il a chargé son valet de trouver des preuves en difficultés : justement une famille doit être expulsée le lendemain. (Dans cette lettre, Valmont raconte sa supercherie à la marquise de Merteuil, libertine elle-ainsi)

Au point du jour je me lève je pars. A peine à cinquante pas du château, j’aperçois mon espion qui me suit. J’entre en chasse, marche à travers champs vers le village où je voulais me rendre, sans autre plaisir, dans ma route, que de faire courir le drôle qui me suivait, qui, n’osant pas quitter les chemins, parcourait souvent, à toute course, un espace triple du mien. A force de l’exercer, j’ai eu moi-même une extrême chaleur, je me suis assis au pied d’un arbre. N’a-t-il pas eu l’insolence de se couler jusque derrière un buisson qui n’était pas à vingt pas de moi, de s’y asseoir aussi ? J’ai été tenté un moment de lui envoyer mon coup de fusil, qui, quoique de petit plomb seulement, lui aurait donné une leçon suffisante sur les dangers de la curiosité : heureusement pour lui, je me suis ressouvenu qu’il était utile même nécessaire à mes projets ; cette réflexion l’a sauvé.

Cependant j’arrive au village ; je vois de la rumeur ; je m’avance ; j’interroge ; on me raconte le fait. Je fais venir le collecteur (1) ; cédant à ma généreuse compassion, je paie noblement cinquante-six livres, pour lesquelles on réduisait cinq personnes à la paille au désespoir. Après cette action si simple, vous n’imaginez pas quel chœur de bénédictions retentit autour de moi de la part des assistants ! Quelles larmes de reconnaissance coulaient des yeux du vieux chef de cette famille, embellissaient cette figure de patriarche, qu’un moment auparavant l’empreinte farouche du désespoir rendait vraiment hideuse ! J’examinais ce spectacle lorsqu’un autre paysan, plus jeune, conduisant par la main une femme deux enfants, s’avançant vers moi à pas précipités, leur dit : « Tombons tous aux pieds de cette image de Dieu » ; dans le même instant, j’ai été entouré de cette famille, prosternée à mes genoux. J’avouerai ma faiblesse ; mes yeux se sont mouillés de larmes, j’ai senti en moi un mouvement involontaire, mais délicieux. Je serais tenté de croire qu’il y a vraiment du plaisir à faire du bien qu’après tout ce que nous appelons les gens vertueux, n’ont pas tant de mérite qu’on se plaît à nous le dire. Quoi qu’il en soit, j’ai trouvé juste de leur payer pour mon compte le plaisir qu’ils venaient de me faire. J’avais pris dix louis sur moi ; je les leur ai donnés. (…)

Cependant, au milieu des bénédictions bavardes de cette famille, je ne ressemblais pas mal au héros d’un drame, dans la scène du dénouement. Vous remarquerez que, dans cette foule, était surtout le fidèle espion. Mon but était rempli : je me dégageai d’eux tous, regagnai le château. Tout calculé, je me félicite de mon invention. Cette femme (2) vaut bien dix louis l’ayant payée d’avance, j’aurai le droit d’en disposer à ma fantaisie, sans avoir de reproches à me faire.

(1) le collecteur : L’huissier chargé d’expulser cette famille de sa maison
(2) cette femme : Valmont parle de Mme de Tourvel. C’est pour la convaincre qu’il est bon qu’il a monté cette comédie, afin qu’elle cède à ses avance.

Réponses

  • Et ? :/
  • C'est la consigne il faut écrire une lettre où l'espion dit ses points de vue et jugements
  • Curieux : ce domestique ne doit pas savoir écrire et il peut faire son rapport oralement. C'est d'ailleurs ce qu'il a fait :
    Lettre XXII
    La présidente de Tourvel à Madame de Volanges
    [...]Mon domestique a été témoin de cette vertueuse action ; & il m’a rapporté de plus que les paysans, causant entre eux & avec lui, avaient dit qu’un domestique qu’ils ont désigné, & que le mien croit être celui de M. de Valmont, avait pris hier des informations sur ceux des habitants du village qui pouvaient avoir besoin de secours.[...]

    Que savons-nous sur lui ?

    Lettre XV

    Du Vicomte de Valmont à la Marquise de Merteuil

    Vous connaissez mon chasseur, trésor d’intrigue, & vrai valet de comédie : vous jugez bien que ses instructions portaient d’être amoureux de la femme de chambre, & d’enivrer les gens. Le coquin est plus heureux que moi ; il a déjà réussi. Il vient de découvrir que Mme de Tourvel a chargé un de ses gens de prendre des informations sur ma conduite, & même de me suivre dans mes courses du matin, autant qu’il le pourrait, sans être aperçu.
  • afra78 a écrit:
    C'est la consigne il faut écrire une lettre où l'espion dit ses points de vue et jugements

    J'ai bien compris la consigne mais quelles sont tes questions ? Quels problèmes rencontres-tu ? Où en es-tu du travail ? En quoi peut-on être utile ?
  • Je ne sais pas par quoi commencer. Pouvez-vous me faire la lettre.
  • L'espion doit suivre Valmont. Il pense (à juste titre) que c'est un libertin qui se comporte mal. Il doit le suivre et rapporter à Mme de Tourvelle les faits et gestes de Valmont. Donc tu te mets à sa place en reprenant les mêmes faits que dans la lettre de Valmont.
    Au point du jour je me lève je pars. A peine à cinquante pas du château, j’aperçois mon espion qui me suit. J’entre en chasse, marche à travers champs vers le village où je voulais me rendre, sans autre plaisir, dans ma route, que de faire courir le drôle qui me suivait, qui, n’osant pas quitter les chemins, parcourait souvent, à toute course, un espace triple du mien. A force de l’exercer, j’ai eu moi-même une extrême chaleur, je me suis assis au pied d’un arbre. N’a-t-il pas eu l’insolence de se couler jusque derrière un buisson qui n’était pas à vingt pas de moi, de s’y asseoir aussi ? J’ai été tenté un moment de lui envoyer mon coup de fusil, qui, quoique de petit plomb seulement, lui aurait donné une leçon suffisante sur les dangers de la curiosité : heureusement pour lui, je me suis ressouvenu qu’il était utile même nécessaire à mes projets ; cette réflexion l’a sauvé.
    --> L'espion se trouve à 50 pas du château. Il voit Valmont sortir de chez lui au lever du jour, il le suit en restant à distance. Il a des difficultés car Valmont avance vite et l'espion doit faire des détours pour ne pas le perdre de vue sans se faire repérer. etc.

    Il raconte tout cela à Mme de Tourvelle dans une lettre. Tu suis les mêmes actes mais racontés par l'espion, et non plus par Valmont. Il peut exprimer aussi des avis, ce qu'il pense de Valmont, ce qu'il s'attend à voir (un rendez-vous galant ?), sa surprise en voyant que Valmont va aider des pauvres, etc. Bref il fait un compte rendu à Mme de Tourvelle de ce qui s'est passé.
  • Ce compte rendu figure dans le passage de la lettre XXII que j'ai posté (numéro 4).
  • Vous pouvez quand même me faire la lettre s'il vous plait. merci d'avance :)
  • JehanJehan Modérateur
    Mais les personnes qui interviennent ici sont là simplement pour t'aider, pour te donner des pistes...
    Et pas pour faire tout ton travail à ta place, même si tu nous le demandes très poliment. :)
  • Pouvez-vous me faire au moins un début s'il vous plait. :)
  • JehanJehan Modérateur
    Et si pour commencer toi-même tu utilisais la méthode que t'a donnée Ammy à 14h 14 ?
  • Bonsoir, vous pouvez voir ce que j'ai fait.
    pouvez-vous me corriger mon devoir ou également ajoute des choses vérifié la syntaxe etc ...
    merci d'avance

    Mme de tourvel
    Maison
    2 octobre 1783, Village

    Mme de Tourvel,

    Je vous écris cette lettre afin de vous faire part tous ce j’ai vu ainsi tous ce que j’en pense. Tout commence le lendemain matin, je me trouve à quelque pas du château. Je vois Valmont sortir de chez lui au levez du jour en lui restant à distance. Je commence à avoir des difficultés pour marché car Valmont avance à grand pas. Je fais sans cesse des détours afin de garder toutes ma discrétion. Pour une première impression, je trouve que Valmont ne fait pas grand-chose de mal.

    Je vois Valmont qui marche à travers champ vers le village. Valmont fait venir le collecteur chargé d’expulser cette famille de sa maison ainsi lui paie noblement clinquantes-six livres. Je continuais a espionné Valmont. Ce dernier a aidé des pauvres en difficultés. Je trouve qu’il a vraiment fait une bonne action, les pauvres était très content, et même, qu’un autre paysan qui conduisait parla main une femme et deux enfants qui s’avançaient vers lui en précipitant et leur dit : « tombons tous aux pieds de cette image de Dieu ». Dans le même instant il était entouré par cette famille qui était prosterné à genou. Ceci était vraiment admirable à voir, tellement admirable que j’en ai eu les larmes aux yeux. J’ai vu que Vicomte avait des louis sur lui, mais je ne pouvais pas voir combien il en avait exactement. Il prit ces louis et donna à cette famille. Encore une fois j’ai étais éblouis par son geste magnifique de générosité.

    Enfin, j’ai vu que Vicomte était fière de lui-même. J’avais l’impression qui se comportait comme ça dans la vie de tous les jours. Sans vous mentir Mme de Tourvel, je crois que ces la première fois que je vois une personne aussi généreuse. Vicomte regagna le château ma mission fut terminer.
    Je vous prie d’agréer, Madame de Tourvel, l’expression de mes salutations distinguées.

    ESPION
  • C'est naïf et maladroit à souhait.
  • Pouvez-vous me corriger svp
    voir les fautes, cohérence, syntaxe etc ...

    Je vous écris cette lettre afin de vous faire part de tout ce j’ai vu ainsi que tout ce que j’en pense. Tout avait commencé le lendemain matin, je me trouvais à quelques pas du château. Je vois Valmont sortir de chez lui au lever du jour je me tenais à distance. Je commençais à avoir des difficultés pour marcher car Valmont avançait à grand pas. Je faisais sans cesse des détours afin de garder toute ma discrétion. Pour une première impression, je trouvais que Valmont ne faisait pas aucune chose de mal.

    Je voyais Valmont qui marchait à travers les champs vers le village. Valmont avait fait venir le collecteur chargé d’expulser cette famille de sa maison en lui payant noblement clinquantes-six livres. Je continuais a espionné Valmont. Ce dernier a aidé des pauvres en difficultés. J'affirme qu’il a vraiment fait une bonne action, les pauvres étaient très contents, et même, qu’un autre paysan qui conduisait par la main une femme et deux enfants qui s’avançaient vers lui en se précipitant et leur dit : «agenouillons-nous tous aux pieds de cette image de Dieu ».Au même instant, il était entouré par cette famille qui s'était prosternée (à genou). Ceci était vraiment admirable à voir, tellement admirable que j’en avais les larmes aux yeux. J’ai vu aussi que Vicomte avait des louis sur lui, mais je ne pouvais pas voir combien il en avait exactement. Il prit ces louis et les donna à cette famille. Encore une fois j’ai étais ébloui par son geste magnifique de générosité.

    Enfin, j’ai vu que Vicomte était fièr de lui-même. ((J’avais l’impression)) Maintenant je peux affirmer qu'il s'est toujours comporté comme ça dans la vie de tous les jours. Sans vous mentir Mme de Tourvel, je crois que ces la première fois que je vois une personne aussi généreuse. Vicomte regagna le château ma mission fut terminer.
    Je vous prie d’agréer, Madame de Tourvel, l’expression de mes salutations distinguées.
  • Bonjour voici mon sujet type BAC

    invention :
    L'espion de Mme de Tourvel écrit une lettre à cette dernière pour lui rendre compte de ce qu'il a vu et de ses jugements.

    (vous devez écrire une lettre)

    voici le texte

    Les liaisons dangereuses (1782), Lettre XXI, de Valmont à la marquise de Merteuil
    Le vicomte de Valmont veut séduire une jeune femme pieuse qui lui résiste : Mme de Tourvel. Elle sait que le vicomte a une très mauvaise réputation de libertin et ne croit pas à ses paroles d’amour. Elle se fait suivre en cachette par un espion, en espèrent avoir la preuve de son libertinage. Valmont a appris qu’elle le faisait suivre et a décidé de jouer une comédie pour donner une bonne image de lui. Il a chargé son valet de trouver des pauvres en difficultés : justement une famille doit être expulsée le lendemain. (Dans cette lettre, Valmont raconte sa supercherie à la marquise de Merteuil, libertine elle ussi)

    Au point du jour je me lève je pars. A peine à cinquante pas du château, j’aperçois mon espion qui me suit. J’entre en chasse, marche à travers champs vers le village où je voulais me rendre, sans autre plaisir, dans ma route, que de faire courir le drôle qui me suivait, qui, n’osant pas quitter les chemins, parcourait souvent, à toute course, un espace triple du mien. A force de l’exercer, j’ai eu moi-même une extrême chaleur, je me suis assis au pied d’un arbre. N’a-t-il pas eu l’insolence de se couler jusque derrière un buisson qui n’était pas à vingt pas de moi, de s’y asseoir aussi ? J’ai été tenté un moment de lui envoyer mon coup de fusil, qui, quoique de petit plomb seulement, lui aurait donné une leçon suffisante sur les dangers de la curiosité : heureusement pour lui, je me suis ressouvenu qu’il était utile même nécessaire à mes projets ; cette réflexion l’a sauvé.

    Cependant j’arrive au village ; je vois de la rumeur ; je m’avance ; j’interroge ; on me raconte le fait. Je fais venir le collecteur (1) ; cédant à ma généreuse compassion, je paie noblement cinquante-six livres, pour lesquelles on réduisait cinq personnes à la paille au désespoir. Après cette action si simple, vous n’imaginez pas quel chœur de bénédictions retentit autour de moi de la part des assistants ! Quelles larmes de reconnaissance coulaient des yeux du vieux chef de cette famille, embellissaient cette figure de patriarche, qu’un moment auparavant l’empreinte farouche du désespoir rendait vraiment hideuse ! J’examinais ce spectacle lorsqu’un autre paysan, plus jeune, conduisant par la main une femme deux enfants, s’avançant vers moi à pas précipités, leur dit : « Tombons tous aux pieds de cette image de Dieu » ; dans le même instant, j’ai été entouré de cette famille, prosternée à mes genoux. J’avouerai ma faiblesse ; mes yeux se sont mouillés de larmes, j’ai senti en moi un mouvement involontaire, mais délicieux. Je serais tenté de croire qu’il y a vraiment du plaisir à faire du bien qu’après tout ce que nous appelons les gens vertueux, n’ont pas tant de mérite qu’on se plaît à nous le dire. Quoi qu’il en soit, j’ai trouvé juste de leur payer pour mon compte le plaisir qu’ils venaient de me faire. J’avais pris dix louis sur moi ; je les leur ai donnés. (…)

    Cependant, au milieu des bénédictions bavardes de cette famille, je ne ressemblais pas mal au héros d’un drame, dans la scène du dénouement. Vous remarquerez que, dans cette foule, était surtout le fidèle espion. Mon but était rempli : je me dégageai d’eux tous, regagnai le château. Tout calculé, je me félicite de mon invention. Cette femme (2) vaut bien dix louis l’ayant payée d’avance, j’aurai le droit d’en disposer à ma fantaisie, sans avoir de reproches à me faire.

    (1) le collecteur : L’huissier chargé d’expulser cette famille de sa maison
    (2) cette femme : Valmont parle de Mme de Tourvel. C’est pour la convaincre qu’il est bon qu’il a monté cette comédie, afin qu’elle cède à ses avance.


    Voici ce que j'ai fait
    (si vous pouvez me corriger : orthographe, syntaxe, cohérence etc...)



    Mme de Tourvel

    Je vous écris cette lettre afin de vous faire part de tout ce j’ai vu ainsi que tout ce que j’en pense. Tout avait commencé le lendemain matin, je me trouvais à quelques pas du château. Je vois Valmont sortir de chez lui au lever du jour je me tenais à distance. Je commençais à avoir des difficultés pour marcher car Valmont avançait à grand pas. Je faisais sans cesse des détours afin de garder toute ma discrétion. Pour une première impression, je trouvais que Valmont ne faisait pas aucune chose de mal.

    Je voyais Valmont qui marchait à travers les champs vers le village. Valmont avait fait venir le collecteur chargé d’expulser cette famille de sa maison en lui payant noblement clinquantes-six livres. Je continuais a espionné Valmont. Ce dernier a aidé des pauvres en difficultés. J'affirme qu’il a vraiment fait une bonne action, les pauvres étaient très contents, et même, qu’un autre paysan qui conduisait par la main une femme et deux enfants qui s’avançaient vers lui en se précipitant et leur dit : «agenouillons-nous tous aux pieds de cette image de Dieu ».Au même instant, il était entouré par cette famille qui s'était prosternée (à genou). Ceci était vraiment admirable à voir, tellement admirable que j’en avais les larmes aux yeux. J’ai vu aussi que Vicomte avait des louis sur lui, mais je ne pouvais pas voir combien il en avait exactement. Il prit ces louis et les donna à cette famille. Encore une fois j’ai étais ébloui par son geste magnifique de générosité.

    Enfin, j’ai vu que Vicomte était fièr de lui-même. ((J’avais l’impression)) Maintenant je peux affirmer qu'il s'est toujours comporté comme ça dans la vie de tous les jours. Sans vous mentir Mme de Tourvel, je crois que ces la première fois que je vois une personne aussi généreuse. Vicomte regagna le château ma mission fut terminer.
    Je vous prie d’agréer, Madame de Tourvel, l’expression de mes salutations distinguées.
  • voir les fautes, cohérence, syntaxe etc ...

    Il faut les laisser, les fautes, et même en ajouter ! Un valet ne maitrise pas le beau style.
    Mme de Tourvel
    Madame, tout court.

    Je vous écris cette lettre afin de vous faire part de tout ce j’ai vu ainsi que tout ce que j’en pense
    .
    Un valet ne se permet pas de juger ses maitres : il ne donne son opinion que si on le lui demande.
    Tout avait commencé le lendemain matin, je me trouvais à quelques pas du château. Je vois Valmont
    Un valet ne dira pas Valmont tout court, mais Monsieur le vicomte. Il pourrait insister sur le fait qu'il agit sur les ordres de sa maitresse. Il n'était pas là par hasard, il guettait Valmont.
    sortir de chez lui au lever du jour je me tenais à distance. Je commençais à avoir des difficultés pour marcher car Valmont avançait à grand pas. Je faisais sans cesse des détours afin de garder toute ma discrétion. Pour une première impression, je trouvais que Valmont ne faisait pas aucune chose de mal.

    Je voyais Valmont qui marchait à travers les champs vers le village. Valmont avait fait venir le collecteur chargé d’expulser cette famille de sa maison en lui payant noblement clinquantes-six livres. Je continuais a espionné Valmont. Ce dernier a aidé des pauvres en difficultés. J'affirme qu’il a vraiment fait une bonne action, les pauvres étaient très contents, et même, qu’un autre paysan qui conduisait par la main une femme et deux enfants qui s’avançaient vers lui en se précipitant et leur dit : «agenouillons-nous tous aux pieds de cette image de Dieu ».Au même instant, il était entouré par cette famille qui s'était prosternée (à genou). Ceci était vraiment admirable à voir, tellement admirable que j’en avais les larmes aux yeux. J’ai vu aussi que Vicomte avait des louis sur lui, mais je ne pouvais pas voir combien il en avait exactement. Il prit ces louis et les donna à cette famille. Encore une fois j’ai étais ébloui par son geste magnifique de générosité.

    Enfin, j’ai vu que Vicomte était fièr de lui-même. ((J’avais l’impression)) Maintenant je peux affirmer qu'il s'est toujours comporté comme ça dans la vie de tous les jours. Sans vous mentir Mme de Tourvel, je crois que ces la première fois que je vois une personne aussi généreuse. Vicomte regagna le château ma mission fut terminer.
    Je vous prie d’agréer, Madame de Tourvel, l’expression de mes salutations distinguées.
    Balourd tant quue vous voulez, mais pas au point d'envoyer des salutations distinguées !

    Voyez comme Monsieur Bertrand s'adresse à Madame de Rosemonde :
    Monsieur Bertrand à madame de Rosemonde

    Madame,

    En conséquence des ordres que vous m’avez fait l’honneur de m’adresser, j’ai eu celui de voir M. le président de ***, & je lui ai communiqué votre lettre, en le prévenant que, suivant vos désirs, je ne ferais rien que par ses conseils.[...]

    Ces observations m’ont paru pleines de sagesse, & je prends le parti d’attendre de nouveaux ordres de votre part.

    Permettez-moi de vous prier, Madame, de vouloir bien, en me les faisant passer, y joindre un mot sur l’état de votre chère santé, pour laquelle je redoute extrêmement le triste effet de tant de chagrins. J’espère que vous pardonnerez cette liberté à mon attachement & à mon zèle.

    Je suis avec respect, Madame, votre, etc.

    Paris ce 10 décembre 17…
  • Vous pouvez-bien me le rédiger au propre s'il vous plait. :)
  • Certainement pas !
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