Grammaire française Participe passé

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Réponses

  • Ouf, ce n'était donc pas seulement moi, si même une note d'édition trouve ça confus !...

    Merci beaucoup lamaneur.

  • JehanJehan Modérateur

    Bonjour.

    Ce que je comprends, en gros :

    Il faut que cet homme vive la beauté perdue dans les instants où la beauté perdue est davantage son amour, l'amour de cet homme, que cet homme lui-même. Il faut que cet homme se cherche et se trouve dans son propre coeur.

    Mais ce n'est pas très clair. De qui est ce texte ?

  • Pas facile, en effet. Ne pas être égoïste en amour (« c’est hors de toi que ton cœur trouve la place de battre »). Beauté de l’amour de l’autre (qu’on éprouve pour l’autre). Mais paradoxe avec ce qui suit « te trouver dans ton cœur »). Nécessité d’un effort lorsque l’on aime. Ne pas s'oublier non plus.

  • CarhelCarhel Membre

    Le texte c'est de Joë Bousquet.

    Merci, votres lectures m'ont éclairé au moins le possible dans cette extrait.

  • CarhelCarhel Membre

    Bonjour. Encore Joë Bousquet:

    « Ô cruauté, atroce cruauté de l’intelligence qui m’éclaire mes sentiments de ce soir et en fait une lampe pour lire à en mourir dans mon trop grand amour ! »

    1) « et en fait une lampe » veut dire qui l'inteligence fait une lampe avec les sentiments ou qui l'inteligence fait une lampe pour les sentiments?


    2) « pour lire à en mourir » je ne comprends pas du tout.


    Quelqu'un peut m'aider? Merci :)

  • JehanJehan Modérateur

    Bonjour.

    En éclairant les sentiments, l'intelligence les transforme en lampe, une lampe qui permet de lire.

    pour lire à en mourir = jusqu'à en mourir, jusqu'à ce que ça me fasse mourir.

  • Car sa lucidité (son intelligence) lui permet de comprendre ("lire") que cet amour, trop grand, trop douloureux est mortifère.

  • CarhelCarhel Membre

    Merci beaucoup :)

  • CarhelCarhel Membre

    Bonjour. Ma derniére question (j'espoir):

    « Parce que, cette fois, j’ai eu affaire à une femme qui se refusait tout à fait, mon désir toujours le même s’est assouvi dans une transformation spirituelle de mon instinct le plus aveugle. Cet amour que j’aurai pour elle sera un amour sodomique et je m’en réjouis. Vraiment, je voudrais que, dans la lumière de mon regard qui passera outre à elle, elle se sente vaguement l’air emprunté comme celle à qui un homme s’enracine comme pour faire tonner plus haut sa solitude intérieure et le néant de leur union. J’ai découvert ce secret il y a longtemps. Mon coeur bat quand je le médite. Celui qui sodomise une femme ne s’unit qu’à lui-même. Ainsi celui qui, comme moi, n’aimera en elle que la lumière dont elle est le miroir.

    Conclure… Écrire des notes sur ce que l’on voit, donner une forme à ce que l’on connaît, ce n’est rien. Se faire dans un certain milieu une réputation de poète pour des impressions que l’on a recueillies, pour d’assez bonnes réflexions que vous ont inspirées vos lectures, mais avais-je fait autre chose avant de la rencontrer ?

    https://books.google.fr/books?id=Lfj6DwAAQBAJ

    Ce «l'on», «l'on voit», «l«on connaît» concerne la femme? Ce que on voit de cette femme, ce que on connait de cette femme?

    Et, dans la dernière phrase, le sens pourra être: «Se faire dans un certain milieu une réputation de poète pour des impressions que on a recueilli de cette femme? »

    Et, par fin, la formule «pour d'assez bonnes réflexions que vous ont inspirées vos lectures » me semble étrange. Je ne le trouve pas le sens à cause de la répetition du « vous ».

    Pardon pour la extension du texte. Et merci beaucoup de votre atention.

  • Jean-LucJean-Luc Modérateur
    20 janv. modifié

    Bonsoir,

    Ce "l'on" concerne les auteurs ou ceux qui se prétendent tels. Le narrateur estime appartenir à cette catégorie.

    Quant aux lectures, ce sont celles qui permettent de briller à bon compte. La répétition du vous crée une apparente distanciation du narrateur à l'égard des écrivains communs, ceux qui utilisent seulement leurs expériences (première affirmation : Écrire des notes…). En effet cette forme de critique présente un étage dans la célébrité.

    Cela dit, je trouve ce texte assez lamentable et peu respectueux des femmes.

  • CarhelCarhel Membre

    C'est un texte beaucoup frustré en rapport aux femmes.

    Merci beaucoup, Jean-Luc.

  • CarhelCarhel Membre

    Bonjour.


    « Une jeune femme blonde avec des yeux dans son chapeau et qui a regardé James avec des airs de créancière, puis une mine alanguie, immobile, une poule avec un grain de maïs dans le bec : " Une touche ", dit James en embrayant. »

    Il n'y a pas quelque référence a une automobile. Quelle pourrait être le sens de ce « en embrayant » ?

  • lamaneurlamaneur Modérateur

    Je manque de contexte mais "embrayer" a d'autres sens, notamment celui de reprendre, poursuivre. Par exemple :

    2.[Constr. indir.]Embrayer sur (fam.)

    a) Commencer à discourir sur. Il embraye sur ses voyages de vacances (Lar. Lang. fr.) :

    1. La grosse tête de Simon contenait un cerveau bien fait, une bonne machine à penser qui pouvait embrayer sur n'importe quel problème... Druon, Les Grandes familles,t. 1, 1948, p. 132.

    EMBRAYER : Définition de EMBRAYER (cnrtl.fr)

  • CarhelCarhel Membre

    Merci :)

  • ra7mara7ma Membre

    Bonjour, j'ai pas compris le sens de cette phrase et pourquoi il y a "ne" c'est à dire que veut dire l'expression en gras

    "Nous ne saurions trop recommander aux adolescents la pratique du sport ."

    Et merci infiniment

  • JehanJehan Modérateur
    13 févr. modifié

    Bonjour.

    Nous ne saurions trop recommander aux adolescents la pratique du sport .

    Le sens : Nous recommandons très vivement aux adolescents la pratique du sport .

    Le verbe "savoir" a ici un sens proche de "pouvoir".

    On ne peut pas trop recommander le sport.

    On ne risque pas de faire des excès de recommandations, de trop le recommander

    On ne le recommandera jamais assez, on le recommandera encore plus ! C'est tellement bon...

  • ra7mara7ma Membre

    Meci pour la réponse

  • Bonjour, j'ai une question sur la phrase en italique ci-dessus:


    Enfant, il avait un visage angélique; ses parents l'avaient appelé Raphaël. Très tôt, il manifesta des dons qui autorisèrent tous les espoirs. Il apprit le piano dès l'âge de trois ans. Ses progrès furent remarquables. Il eut le premier prix du Conservatoire de Musique.

    Mais peut-on faire une carrière de grand pianiste international quand on a pour nom de famille Bidoche? De plus, vers sa seizième année, il perdit son visage d'ange, il dut porter de grosses lunettes parce qu'il ne voyait rien de loin. Il avait toujours une expression étonnée, plus propre à exciter le rire qu'à inspirer le rêve. Pourtant il se maria. Sa femme partageait son amour pour la musique... Mais les fins de mois étaient difficiles : aucune proposition de concert, seulement quelques leçons particulières.

    Est-ce que ça veut dire " sa famme était amoureuse de lui grâce à sa musique" ou bien " sa femme aime la musique comme lui"?

    Merci en avance!

  • Comme lui, sa femme aime la musique.

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